Mai 272012
 


 

Evernote

Logo Evernote

Application qui vous permet de créer des notes avec différents types de contenus, sous différentes formes. De cette façon vous pouvez créer des notes audio, joindre des photos prises sur votre mobile, joindre des images, créer des listes, …

Plus d’ informations supplémentaires sur le site Evernote.  Vous pouvez créer et avoir accès à vos notes via vos périphériques mobiles (tablettes, smartphones, notebook), via une application installée sur votre ordinateur ou encore via le service web. De base vous avez, lors de sa création, un compte gratuit donc « limité », limité en débit de données, … Toutefois contre quelques euros il vous est possible de passer à la version premium, qui débride la taille de vos notes, permet les carnets hors ligne, la collaboration, verrouillage de l’application, recherche dans des fichiers PDF, … Pour plus d’infos allez voir les infos sur les avantages premium.

Un plus quand même, le support de nombreuses plate formes, Android, iOS, BlackBerry, WebOS, Windows Phone 7, Windows, MAC OSX, et les navigateurs Chrome, Firefox, Safari via extensions. Ainsi qu’un bookmarklet.

Sur android l’utilisation de l’application est très simple, un widget de base existe avec l’application, il existe un widget à télécharger séparement qui offre des possibilités de personnalisation plus importantes. Une application simple mais très efficace pour avoir vos notes à portée de main partout.

A noter aussi un partenariat avec Orange, qui permet aux abonnées Orange (mobile & internet) de profiter d’un an de Premium (Evernote) gratuitement.

 

MX Video Player

Il est utile d’avoir sur son appareil une application qui vous permette de lire des films, lors d’un voyage en train, ou d’un moment à attendre lorsque l’on est pas chez soi. Dans le domaine, il existe de (très) nombreuses applications qui rendent ce service. MX Video Player est une application qui vous permet de lire des vidéos dans (de nombreux) formats, prend en charge les sous-titres, DivX, mov, …

Pour que l’application fonctionne, il vous faudra, en plus de l’application, télécharger les codecs associés à votre périphérique, pour celà le plus simple est de lancer l’application, qui vous indiquera le codec à télécharger si celui ci n’est pas présent sur votre appareil.

Par défaut l’application fait une liste des fichiers vidéos lisibles contenues dans certains dossiers. Dans le cas où ces fichiers seraient dans des répertoires différents, il faudra indiquer à l’application quels répertoires scanner, dans le cas par exemple où ces fichiers seraient sur une carte mémoire externe. Pour indiquer le(s) répertoire(s) à ajouter, rendez-vous dans les paramètres, puis Dossiers vidéos > Ajouter, puis sélectionnez le dossier qui contient vos vidéos. Ou vous pouvez évidement passer par votre explorateur de fichiers Android.

 

Photoshop Express

Ne vous emballez pas trop en lisant photoshop, en effet, il n’est pas question de retrouver la puissance du logiciel installé sur ordinateur avec cette application mobile. Toutefois cette dernière offre quelques outils intéressants pour procéder à des corrections et opérations de base sur des photos ou des images.

On notera toutefois nque le logiciel ne peux modifier qu’une image qui existe déjà, il n’est pas possible de créer une image. Vous pouvez apporter des modifications de contraste, luminosité, saturation, teinte, exposition, noir et blanc. Une fonction Soft Focus permet de simuler un focus différent de celui de l’image. Vous pouvez aussi appliquer 7 effets tels que le fameux effet Rainbow, N&B, Pop, …

On a aussi la possibilité de faire pivoter l’image, effet mirroir (flip), Sraighten, et découpe. Ajouter un bord (8 modèles). Et il vous est ensuite possible d’uploader vos créations sur Facebook ou TwitPic ou encore directement sur Photoshop.com après avoir créer un compte chez Adobe.
L’application propose une option qui, si elle est activée, téléchargera automatiquement les photos prises sur votre appaeil vers votre compte photoshop.com.

Si le logiciel semble prometteur à la base, il est en fait simple, aucune fonctionnalité remarquable, les filtres et les corrections proposées sont standards, une application bien loin de ce que l’on pourrait attendre d’elle compte tenu de sa grande soeur. Elle permet toutefois d’appliquer éfficacement les corrections de bases.

 

 

 

 

Android est une marquée déposée de Google inc.

Mar 282012
 

Qu’est ce qu’Anonymous ?

Anonymous est un groupe de personnes qui regroupe des activistes qui militent en faveur d’un internet libre et accèssible de la liberté d’expression  » Ils se présentent comme des défenseurs du droit à la liberté d’expression sur Internet et en dehors.  » – Wikipedia. Vous trouverez des informations sur la page Wikipedia. J’insiste énormément sur le fait que les informations de cette page sont possiblement à prendre avec du recul et peut être même à ne pas prendre pour fait. Au moment de la rédaction de cet article, la date de la dernière modification de la page est le 1 février à 6h57… Voici un lien Google vers une recherche d’actualités avec le mot clé anonymous. Et vous pouvez aussi consulter un article Le Monde sur les Anonymous.

Actions

Anonymous est connu à travers le monde comme l’organisation qui milite en faveur des libertés sur internet. Ils sont aussi connus pour leurs actions sur différents sites internet pour manifester leur mécontentement façe à des décisions en rapport avec différentes actualités du Web. Récemment on peux bien sûr citer ACTA (Voir article de la quadrature du net, ou encore l’article Wikipedia) et PIPA, ces deux textes de lois Américains ont pour but de permettre à des structures d’accéder et de bloquer légalement l’accès à un site internet si celui ci inclus des contenus jugés illégaux, que ces sites soient hébergés sur le sol Américain ou étranger.

Anonymous sont les auteurs de différentes actions de protestation sur le web, ils auront, par exemple, attaqués le site de l’Elysée pour y afficher un message de contestation vis à vis du fait que Nicolas Sarkozy se félicitait du fait que les sites MegaUpload et compagnie aient été fermés par les autorités américaines. Ou encore attaqué le site d’Universal en riposte à la fermeture de MegaUpload. Et aussi tagué les locaux de la Hadopi.

Phénomène à la mode

Ces dernières semaines, surement à cause de la fermeture de MU et des lois ACTA/PIPA, une vague de protestation c’est abattue sur le web. Une des craintes des internautes vis à vis des deux traités américains est le fait que les Etats Unis auraient la possibilité de bloquer n’importe quel site internet au nom de la protection des droits d’auteur ou de la sécurité des citoyens, de plus celà pourrait donner des idées (si ce n’est déjà fait) à d’autres pays qui pourraient suivre le mouvement. On peux rappeler qu’en France il existe la loi Hadopi…

Au nom d’Anonymous

Les actions d’Anonymous, les vrais, ceux et celles qui sont vraiment impliqués sont très souvent légitimes, elles ne se contentent la plus part du temps que de mettre à mal un site, ou de diffuser un message de contestation sur un site gouvernemental par exemple. Ces actions iront jusqu’à organiser des rassemblements de personnes à des endroits physiques stratégiques pour manifester leurs désacord avec certaines idées, certaines actions. Mais tout ceci se passe, la plus part du temps, dans un climat détendu, récemment, les différents rassemblements dans certaines grandes villes de France pour le retrait des textes américains ce sont bien passés, distribution de tracts, pas de violence, pas d’émeute (à ma connaissance), ces actions sont clairement pacifistes.

Cependant, certaines actions sont le fruit de personnes qui au nom d’Anonymous s’attribuent le droit de publier des articles dénonciateurs à tord et à travers, d’effectuer des actions dans le simple but de créer un buz pour se donner de l’importance, ou encore d’effectuer des actions de piratage sous couvert de revendications d’Anonymous.
Je suis un peu déçu, pas par Anonymous en tant que tel, mais par les milliers de personnes qui, peut être pas avec l’intention de mal faire, se croient investis d’un pouvoir de jugement et d’action en raison de leur « appartenance », selon eux, à un mouvement de protestation. Ce que je veux dire, c’est que ces actions qui parfois partent un peu dans tous les sens, dénaturent la volonté d’Anonymous de se manifester tout en restant discret.

De plus, et c’est mon point de vue, une partie de ses personnes surfent sur un effet de mode, dans le sens ou ils vont suivre le mouvement de foule, et prôner des actions et des idées qu’ils ne connaissent pas, un peu – c’est une image – comme certains lycéens qui suivent les manifestations parce qu’ils suivent le mouvement, mais si vous en intérrogez un au hasard, il y a des chances qu’il ne sachent pas réellement vous dire pourquoi il est en train de manifester.

C’est dommage, je trouve que celà dénature l’action de base qui est de montrer que Anonymous existe, qu’ils sont nombreux et ont les capacités d’agir, mais qui ne cherchent pas à être au devant de la scène, mais à mettre leurs preuves au devant de la scène, à montrer au monde les dessous obscurs de certaines structures, textes de lois, actions,…

 

 

P.S. : Je vous invite, si vous désirez en apprendre plus sur les actions menées par Anonymous, ou encore les traités ACTA de faire des recherches sur internet en consultant diverses sources d’informations, et des sites d’informations différents. En effet les avis sont (très) partagés et souvent assez subjectifs (comme le présent article), la consultation de plusieurs articles de sources différentes est essentielle pour bien cerner l’actualité qui gravite autour des ces sujets, et se faire un avis personnel sur la question.

Mar 222012
 

Depuis plusieurs semaines, une vague de censure et de contrôle s’abat sur différents réseaux sociaux. Récemment, Twitter a filtré certaine de ses contenus en rapport avec des faits d’actualité, et les réactions des utilisateurs vis à vis de ces dernières. Ces réseaux sociaux sont des entreprises tentaculaires, Facebook pourrait peser 75 milliards de dollars en bourses

Pourquoi ces réseaux sont – ils la cible de ces censures, le filtrage d’informations par un réseau social lui même ne nuit – il pas à sa fonction première ?

Diffusion

La puissance d’un réseau tel que celui de Twitter ou Facebook en terme de capacité de propagation de l’information est phénoménale. Une idée, un article de presse, un article de blog peuvent très facilement être diffusé à l’échelle mondiale en quelques minutes au près de centaines de milliards d’utilisateurs.

Facebook comptabilise plus de 800 millions de membres et qui prépare son entrée en bourse, et d’autres réseaux comptabilisent des millions (500 millions pour Twitter) d’utilisateurs. Ce pouvoir de diffusion de l’information et de son contrôle offrent à ces réseaux sociaux une capacité de rétention de l’information.

Il a déjà été fait la preuve de la capacité qu’ont ces réseaux de véhiculer avec une grande vélocité des informations erronées, ou des idéologies particulières.
C’est cette capacité à faire se propager des idées qui parrait, au premier plan, être le but de tels réseaux. Cependant il semble que ce même pouvoir de diffusion soit la cible d’un phénomène de censure de plus en plus courant. Certe, il faut toutefois le souligner que les opérations de censure à grande échelle – sur les réseaux sociaux – sont peu fréquentes, mais certaines situations récentes montrent que ce phénomène est de plus en plus utilisé.

Pression

Certaines de ces censures ne sont pas initiées par les réseaux sociaux eux même, mais par des entreprises ou des structures qui exercent une pression importante dans le but de réduire la propagation de contenus spécifiques sur ces réseaux. Certains invoqueront le risque de débordement sur internet, avec la diffusion de message haineux, insultes et autres messages peu amicaux, d’autres craignent sûrement plus un rassemblement de personnes qui risquent de s’unir dans le but de défendre une idée, ou de protester contre un fait bel et bien réel.
C’est ce passage d’une idée véhiculé via le média internet à une action belle et bien réelle qui fait peur. On a pu constater ceci avec les opérations d’occupation des lieux liés aux bourses telles que WallStreet en outre-atlantique, les réseaux sociaux afin de limiter les rassemblements avaient effectué un travail de censure sur leurs réseaux. On peux citer un exemple plus récent avec la fermeture récente du site de partage de fichiers MegaUpload, si les raisons du blocage semblent bien définies (rumeur de la sortie prévue d’une offre légale), ou un travail de censure a été effectué dans le but de limiter les réactions des internautes sur le web.

Lors des émeutes aux Royaumes – Unis, les réseaux sociaux étaient sous surveillance dans le but officiel de limiter les débordements liés au rassemblement d’individus. Ces réseaux sociaux étaient utilisés par les manifestants pour communiquer sur les lieux et modalités de rendez-vous, ainsi que sur la position des forces de l’ordre. Le motif de surveillance était celui de la sécurité des biens et des personnes.

Désinformation

L’opération de censure a pour but de limiter (supprimer) la propagation d’informations sélectionnées en fonction de différents critères, tels que des mots-clé, des noms de domaines, …
Les censeurs espèrent ainsi limiter l’impact d’un événement particulier, notamment au niveau des réactions de la part des utilisateurs.

On notera par exemple le doute sur le fonctionnement des listes de tendances des différents réseaux, telle que la liste des tendances de Twitter, qui permet, via un algorithme, de sélectionner les objets qui sont le plus relayés, ou traités sur le réseau social. On retrouve ce principe sur Facebook et sur un grand nombre de
Toutefois l’action de censure a un effet contraire à son but. Certains utilisateurs vont en raison de la volonté évidente de censurer un contenu, chercher à propager l’information coûte que coûte, et celà peux conduire a une diffusion d’une information dans des proportions plus importantes que si elle n’avait pas été censurée. De plus ce phénomène peux aiguiser la curiosité des internautes, qui seront de facto plus enclins à accéder à l’information.

Les censeurs sont bien conscients de ce phénomène on peux dès lors considérer que toute la difficulté de la censure est de manipuler les données le plus en amont possible. Toutes ces actions sont faites dans le but d’empêcher l’utilisateur de s’informer, et pire l’empêcher d’avoir la possibilité de se faire un point de vue propre au travers de différentes sources d’information.

Réflexion

Quand on effectue une action aussi grave, et lourde de conséquences que la censure, il me semble que la moindre des choses c’est de l’assumer, et c’est bien normal d’avoir à rendre des comptes sur la raison officielle, et réelle du travail de censure. Ce qui pour autant ne me semble pas être la solution à envisager en premier lieu dans la mesure où en faisant mine d’être bénéfique à l’utilisateur en le privant d’informations jugées inadaptées, il est privé d’un droit d’accès à l’information qui lui permette de se faire un avis propre et non celui imposé par les médias non-censurés qui peuvent très bien avoir manipulé l’information.

Mar 132012
 

Les eBooks, certains sont pour, d’autres sont contre arguant que ces livres électroniques mènent les livres au format papier et les acteurs de la fabrication des exemplaires papier à leur perte.
En ce qui me concerne, je dirais qu’il y a des avantages et inconvénients aux livres numériques, même si je pense que celà dépend principalement des habitudes du lecteur. Je citerais notamment l’exemple des publications techniques, telles que celles qui traites des languages développement, cela peux permettre au lecteur de profiter de son ouvrage sans avoir à trimbaler avec lui un pavé de 500 pages.

De plus sur internet, il existe sur internet des sites qui proposent légalement et gratuitement le téléchargement de livre sélectroniques, on peux citer Eyrolles ou Amazon par exemple. Amazon propose sur son site dans la catégorie eBooks un nombre non négligeable d’eBooks gratuits, il s’agit bien sûr pour la plupart de classiques de la littérature qui intéresseront certains lecteurs, d’autres pas.
Mais il existe d’autres site qui proposent des eBooks gratuitement et légalement téléchargeables qui couvrent des domaines qui peuvent intéresser un plus grand nombre de lecteurs.

C’est justement ce dernier point qui pèse beaucoup dans le côté positif des eBooks, en effet il est possible de se procurer en toute simplicité des ouvrages qui sont les exactes copies des versions papier ; celà permet aux personnes à budgets réduits de profiter de certains ouvrages de qualités, et d’avoir accès gratuitement et légalement à des classiques de la littérature, et même à certains ouvrages sur des domaines particuliers.

Un bémol quand même, si il est possible de trouver des eBooks gratuits, la majorité des eBooks sont bel et bien payants, et il faut d’ailleurs reconnaître que la plus par de ces derniers sont assez cher compte tenu du prix de la version papier…

Il est donc possible d’accéder à certains ouvrages de qualité via les eBooks, mais cependant l’offre gratuite reste (assez) limitée, si vous compter acquérir un ouvrage récent ou un ouvrage qui ne fait pas parti du domaine publique il vous faudra débourser une voir plusieurs dizaines d’euros pour en faire l’acquisition.

Il faut donc reconnaître un certain côté pratique qui permet d’emporter partout avec sois ses lectures, sans contraintes physiques. Comme je le dis plus haut, le choix de la version physique ou électronique reste celui du lecteur, certains aiment le contact du papier, ou encore l’odeur du livre neuf. Ce choix peux aussi être pris en fonction de l’utilisation, personnellement j’aime avoir une version papier des ouvrages quand il s’agit de technique, à contrario, si je veux lire Le Tour du Monde en Quatre-Vingt Jours, je vais préférer la version électronique, puisque celle ci ne me coûte rien. Quoi qu’il en soit celà reste un choix très subjectif, il est aussi évident que certains lecteur préféreront la version papier par principe.

Quelques liens vers des sites qui proposent des eBooks gratuitement et légalement :

Eyrolles : http://izibook.eyrolles.com/ebooks_gratuits
Livres pour tous : http://www.livrespourtous.com
FNAC : http://www4.fnac.com/livre-numerique/l172990/eBooks-gratuits
Amazon : http://www.amazon.fr/b/ref=amb_link_160540207_4?ie=UTF8&node=927173031

Il existe de très nombreux sites qui cataloguent des dizaines voire des centaines de livres numériques, certains sont fiables, d’autre moins. De la même façon, certains sites ne proposent le téléchargement des livres numériques que de façon légale, d’autres moins… 

A noter aussi le fait, et pas des moindres, que certains livres numériques sont bridés par le biais de DRM, qui limitent les utilisations telles que l’impression ou encore le copier-coller (plus d’infos sur Wikipedia). Il faut aussi soulever le fait qu’il existe différents formats de livres numériques : PDF, EPUB, AVE, AZW, TPZ, … Certains formats offrent plus de libertés que certains, et sont compatibles, ou non, avec différents matériels et logiciels de lecture.

Ces liseuses peuvent être de simples applications telles qu’un lecteur PDF (pour les formats PDF), des applications propriétaires telles que l’application de lecture de Amazon, et de nombreuses autres applications disponibles sur différentes plate formes mobiles (Android, iOS, …). On peux aussi utiliser un ordinateur équipé des logiciels adéquats, ou encore faire l’acquisition d’une liseuse telle que celle de Amazon (Kindle) ou FNAC (Kobo).

 

Quoi qu’il en soit il semble que le livre numérique ait encore de beaux jours devant lui, ce format permettant de s’affranchir des contraintes physiques d’un exemplaire papier lors de déplacements, d’emporter avec soi plusieurs ouvrages, d’accèder gratuitement à des oeuvres du domaine publique, ou encore a des publications mises à disposition par des boutiques en ligne ou certaines maisons d’édition. Même si l’offre payante présente des prix qui peuvent parraitre un peu élevée, compte tenu de la dématérialisation du document, il est possible pour tous de trouver de quoi s’instruire et se divertir.

Fév 142012
 

Si vous possédez un compte twitter, vous ne devez pas avoir  trop de mal à trouver des comptes qui recoupent vos centres d’intérêts, du moins au début…

C’est sûrement un des articles, si non l’article le plus court de ce blog, voici le lien vers la liste Twitter des comptes que j’ai sélectionné.

Les comptes sont majoritairement orientés sur le web et le développement, mais on y trouve un peu de tout, la liste n’est bien sûr pas exhaustive.

Fév 132012
 

Difficile de ne pas avoir entendu parler par un proche ou par les médias du film Intouchables.

Si le titre du film laisse un peu dubitatif sur le contenu du film, celui ci reste néanmoins un film touchant et émouvant.

Je comptais (depuis le mois de décembre) écrire une petite critique sur le film, et puis j’ai trouvé sur le blog de Helran une critique qui m’a plu, et qui reflète tout à fait mon point de vue sur le film, je vous invite donc à aller lire sa critique.

Bonne lecture

 

Jan 272012
 

Vous l’aurez surement constaté lors de votre visite : l’adresse du blog a changé. La nouvelle adresse est https://daubiwan.fr, si vous accèdez à l’ancienne URL http://blog.daubigne-pierrick.fr vous êtes automatiquement redirigés vers la nouvelle adresse, les liens vers des articles qui pointent vers l’ancienne adresse restent valides.

Celà faisait un moment que je voulais que ce blog possède une adresse propre afin de bien marquer la différence entre le site nominatif, avec mon CV, et des liens vers des profils pros, du blog où il m’arrive d’exposer des points de vues persos. Même si des liens existent entre les deux noms de domaines (sur la page d’accueil de mon site) le fait d’avoir deux noms de domaines distincts permet de bien faire la différence entre les deux espaces plus orientés pro ou perso.

En ce qui concerne les publications sur le blog, depuis l’article sur la technologie RFID je n’ai pas publié d’articles. Ce ne sont pas les brouillons qui manquent, mais je préfère publier des articles qui me sembles interressants et assez finalisés plutôt que de vous balancer d’avantage d’articles baclés.
De plus je ne cherche pas à plagier la quantité phénomale de blogs qui relatent l’actualité Web et IT. Car en fin de compte ces blog écrivent un début d’article pour présenter le fait, puis dans la grande majorité des cas insère un lien qui pointe vers la source, sachant que cette source est parfois souvent un autre blog qui aura utilisé un principe similaire.

J’essaye de trouver de sujets d’articles un peu originaux, qui ne soient pas trop repris un à droite à gauche. Trouver un sujet potable n’est pas toujours facile, de plus il faut trouver une façon de le présenter qui ne soit pas trop pompée sur Wikipédia, et qui dans le meilleurs des cas puissent apporter quelque chose au lecteur en syntetisant des informations pour les rendre un minimum attractives.

%d blogueurs aiment cette page :