Mar 022015
 

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Si vous avez une ligne mobile, une ligne ADSL,… Vous avez sûrement dejà vu sur une de vos factures apparaître un montant correspondant a des achats multimédias aussi appelés internet+ / SMS+.

 

Quid de Internet+ / SMS+

On se demande souvent la première fois à quoi ça peut bien correspondre, considéré comme « hors forfait » par les opérateurs, bon nombre de clients ne savent même pas qu’ils payent ces abonnements, parfois depuis plusieurs mois…

Il faut distinguer les achats multimédias qui sont facturés et collectés par votre opérateur, et ceux qui sont seulement facturés par votre opérateur. Dans le premier cas votre opérateur fourni le service, et du coup ‘encaisse’ les sommes facturées ; dans le second cas votre opérateur vous facture les services pour le compte d’un éditeur tiers.

Ce qu’il faut retenir c’est que ce n’est pas parce que celà apparaît sur votre facture (mobile ou ADSL par exemple) que c’est votre fournisseur d’accès qui se met les sous dans les poches.
Sachez aussi qu’il est possible de bloquer ce genre de facturation auprès de votre fournisseur d’accès, certains de ces derniers proposent de définir un montant maximum autorisé chaque mois ou encore de bloquer tous simplement les achats multimédias sur les lignes concernées. Ces actions sont généralement accèssibles depuis l’espace client des lignes concernées.

Petit + à savoir

Beaucoup (trop) d’utilisateurs pensent qu’un mobile n’est qu’un gadget, qu’il ne contient que des photos et des vidéos perso, rien de très intéressant… C’est un tord car votre mobile contient peut être des données de facturation (achats Google Play, Paypal, application de votre banque, …), et ces données là même si elles sont censées être protégée ne sont pas à l’abri d’une utilisation frauduleuse lors du vol du mobile, ou lors de l’installation d’une application mal veillante…

Petits conseils donc :
– Eviter de cliquer partout, sur n’importe quoi quand une fenêtre s’affiche sur votre mobile ou sur internet
– Ne pas installer n’importe quelle application douteuse sur votre mobile
– Eviter de laisser son mobile entre de mauvaises mains (surtout celles des enfants)
– Surveillez vos factures
– Avoir du bon sens

+ d’infos

Voici deux sites qui peuvent vous aider à comprendre le principe / fonctionnement des achats Internet+, le premier est réservé aux professionnels ou personnes souhaitant utiliser ce service : http://internetplus.fr ; le second est destiné aux abonnés / consommateurs : http://infoconso-multimedia.fr.

Quoi qu’il en soit je vous conseille de vérifier de temps à autre (tout le temps en fait) vos factures de vos différents fournisseurs de services que ce soit pour les éventuels achats Internet+ ou même vérifier la facturation du dit fournisseur…

Jan 052013
 

Récemment, et comme relayé par les médias le FAI Free, a récemment mis en place une fonctionnalité, intégréed directement à sa box, qui bloque les publicités. Vous allez me dire que vous en avez entendu parler, que de toute façon Free ne pourra pas tenir ses positions à cause des contraintes légales de la France et de l’Europe (article du Monde), que c’est pas plus mal de bloquer la publicité en ligne, vu la quantité de pub qui pollue les pages web. Et bien vous avez peut être raison sur le fait que bloquer certains services publicitaires n’est pas gênant, cependant les services de publicité en ligne qui sont dans la ligne de mire de cette mesure ne l’entendent pas de cette oreille, et moi non plus.

En effet les services de publicités visés par la mesure de Free sont, par exemple, les publicités affichées par Google sur le site Youtube, ce qui n’est pas sans titiller le géant du web qui y voit bien sûr une attaque à titre « personnel », en effet, il s’agit bien d’un choix politique, puisque les deux sociétés ne sont pas en parfait accord sur certains sujets et problèmes, tel – par exemple – que la limitation de bande passante entre les abonnés chez Free et le site Youtube. (Ce qui est un autre sujet.)
On notera aussi le fait que les sites internet financés par la publicité en ligne (coûts de fonctionnement par exemple) voient la chose d’un oeil douteux si cette option venait à être reprise chez les concurrents et a se démocratiser. La ministre F. Pellerin déclare d’ailleurs sur Twitter que cette option n’est pas forcement une mauvaise chose de son point de vue, à condition toutefois que cette fonctionnalité reste une option, et qu’il soit au choix de l’utilisateur de l’activer ou non. (Voir l’article du Figaro)

En ce qui me concerne, le fait que les publicités soient bloquées ne me change pas vraiment le quotidien, la pollution visuelle est présente partout en dehors du web, et j’utilise un plugin qui bloque l’affichage de publicités. Le fait que Free est décidé de bloquer certains services plutôt que d’autre est – à mon avis – de sa propre responsabilité, qu’ils en assume les conséquences, et les représailles.

Non, ce qui me laisse un peu perplexe c’est le fait qu’un FAI ai – de sa propre initiative – choisi de bloquer l’accès à certaines sources de données, et ce peu importe la raison. Bien qu’il ne faille pas voir le mal partout, je ne peux pas m’empêcher de penser aux nombreuses dérives que peuvent impliquer des mesures pareilles.
Loin de moi l’idée de taper sur Free, ou sur les pubs de Google, ou encore d’inventer que Free choisi ce que leurs abonnés peuvent voir ou non.

Cependant, il ne faut pas oublier que certaines censures, ou restrictions pourraient voir le jour sur un modèle similaire, et pourquoi pas un jour, un FAI choisirait de permettre l’accès à certains sites et pas à d’autres, et ce à cause de lobbys des industries ou encore des médias. Sans parler du milieu politique, en favorisant la diffusion de telle ou telle idée politique plutôt qu’un autre, ou encore favoriser indirectement un candidat plutôt qu’un autre, ou pire, censurer une idée, un modèle de pensé.

En cela je vois un danger, à une époque où l’on entends souvent parler de neutralité du net, j’y vois ici – une possible – entrave à la liberté d’accès aux informations en fonction de leur origine, bien sûr il ne s’agit que de publicité, on n’en est pas (encore) à la censure évoquée plus haut.

Je reste cependant perplexe quant au fait qu’un FAI choisisse – de sa propre initiative – de bloquer une partie des informations accessibles à un utilisateur légitimement. Le FAI au nom libérateur aurait des idées qui pourraient bien créer des désillusions.

 

 

Mar 222012
 

Depuis plusieurs semaines, une vague de censure et de contrôle s’abat sur différents réseaux sociaux. Récemment, Twitter a filtré certaine de ses contenus en rapport avec des faits d’actualité, et les réactions des utilisateurs vis à vis de ces dernières. Ces réseaux sociaux sont des entreprises tentaculaires, Facebook pourrait peser 75 milliards de dollars en bourses

Pourquoi ces réseaux sont – ils la cible de ces censures, le filtrage d’informations par un réseau social lui même ne nuit – il pas à sa fonction première ?

Diffusion

La puissance d’un réseau tel que celui de Twitter ou Facebook en terme de capacité de propagation de l’information est phénoménale. Une idée, un article de presse, un article de blog peuvent très facilement être diffusé à l’échelle mondiale en quelques minutes au près de centaines de milliards d’utilisateurs.

Facebook comptabilise plus de 800 millions de membres et qui prépare son entrée en bourse, et d’autres réseaux comptabilisent des millions (500 millions pour Twitter) d’utilisateurs. Ce pouvoir de diffusion de l’information et de son contrôle offrent à ces réseaux sociaux une capacité de rétention de l’information.

Il a déjà été fait la preuve de la capacité qu’ont ces réseaux de véhiculer avec une grande vélocité des informations erronées, ou des idéologies particulières.
C’est cette capacité à faire se propager des idées qui parrait, au premier plan, être le but de tels réseaux. Cependant il semble que ce même pouvoir de diffusion soit la cible d’un phénomène de censure de plus en plus courant. Certe, il faut toutefois le souligner que les opérations de censure à grande échelle – sur les réseaux sociaux – sont peu fréquentes, mais certaines situations récentes montrent que ce phénomène est de plus en plus utilisé.

Pression

Certaines de ces censures ne sont pas initiées par les réseaux sociaux eux même, mais par des entreprises ou des structures qui exercent une pression importante dans le but de réduire la propagation de contenus spécifiques sur ces réseaux. Certains invoqueront le risque de débordement sur internet, avec la diffusion de message haineux, insultes et autres messages peu amicaux, d’autres craignent sûrement plus un rassemblement de personnes qui risquent de s’unir dans le but de défendre une idée, ou de protester contre un fait bel et bien réel.
C’est ce passage d’une idée véhiculé via le média internet à une action belle et bien réelle qui fait peur. On a pu constater ceci avec les opérations d’occupation des lieux liés aux bourses telles que WallStreet en outre-atlantique, les réseaux sociaux afin de limiter les rassemblements avaient effectué un travail de censure sur leurs réseaux. On peux citer un exemple plus récent avec la fermeture récente du site de partage de fichiers MegaUpload, si les raisons du blocage semblent bien définies (rumeur de la sortie prévue d’une offre légale), ou un travail de censure a été effectué dans le but de limiter les réactions des internautes sur le web.

Lors des émeutes aux Royaumes – Unis, les réseaux sociaux étaient sous surveillance dans le but officiel de limiter les débordements liés au rassemblement d’individus. Ces réseaux sociaux étaient utilisés par les manifestants pour communiquer sur les lieux et modalités de rendez-vous, ainsi que sur la position des forces de l’ordre. Le motif de surveillance était celui de la sécurité des biens et des personnes.

Désinformation

L’opération de censure a pour but de limiter (supprimer) la propagation d’informations sélectionnées en fonction de différents critères, tels que des mots-clé, des noms de domaines, …
Les censeurs espèrent ainsi limiter l’impact d’un événement particulier, notamment au niveau des réactions de la part des utilisateurs.

On notera par exemple le doute sur le fonctionnement des listes de tendances des différents réseaux, telle que la liste des tendances de Twitter, qui permet, via un algorithme, de sélectionner les objets qui sont le plus relayés, ou traités sur le réseau social. On retrouve ce principe sur Facebook et sur un grand nombre de
Toutefois l’action de censure a un effet contraire à son but. Certains utilisateurs vont en raison de la volonté évidente de censurer un contenu, chercher à propager l’information coûte que coûte, et celà peux conduire a une diffusion d’une information dans des proportions plus importantes que si elle n’avait pas été censurée. De plus ce phénomène peux aiguiser la curiosité des internautes, qui seront de facto plus enclins à accéder à l’information.

Les censeurs sont bien conscients de ce phénomène on peux dès lors considérer que toute la difficulté de la censure est de manipuler les données le plus en amont possible. Toutes ces actions sont faites dans le but d’empêcher l’utilisateur de s’informer, et pire l’empêcher d’avoir la possibilité de se faire un point de vue propre au travers de différentes sources d’information.

Réflexion

Quand on effectue une action aussi grave, et lourde de conséquences que la censure, il me semble que la moindre des choses c’est de l’assumer, et c’est bien normal d’avoir à rendre des comptes sur la raison officielle, et réelle du travail de censure. Ce qui pour autant ne me semble pas être la solution à envisager en premier lieu dans la mesure où en faisant mine d’être bénéfique à l’utilisateur en le privant d’informations jugées inadaptées, il est privé d’un droit d’accès à l’information qui lui permette de se faire un avis propre et non celui imposé par les médias non-censurés qui peuvent très bien avoir manipulé l’information.

Sep 132011
 

C’est fait ! Déménagement terminé, pas mal de mobilier à charger, décharger, remonter, placer, remplir, …

Ce matin des techniciens sont venus pour installer des nouvelles prises de téléphone, et le boitier DTI qui permet de savoir si un problème est présent sur la ligne soit entre le répartiteur et la derserte locale ou si le problème se trouve au niveau de l’habitation. Bref… Une fois tout mis en place et la box synchronisée, un petit tour sur degrouptest, pour me rendre compte de que la longueur de la ligne est de 7 kilomètres… Evidement à cette distance là, inutile de vous dire que l’atténuation est importante, et résultat des courses, je me retrouve avec un débit de mer**.

C’est mieux que rien c’est sur, mais quand on est habitué à des débit un peu plus importants, on se rend vite compte des temps de chargement ralongés…

Mar 042011
 

Dans ce court article, j’ai envie de parler des installateurs, par installateur j’entends les programmes qui installe des logiciels sur votre ordinateurs. Vous allez me dire qu’il n’y a pas grand chose à dire sur ces derniers. Cependant je remarque que de plus en plus d’intallateurs ne pèse que quelques kilo – octets et ne contiennent pas les fichiers nescessaires à l’installation du logiciel, mais seulement le code nescessaire pour aller télécharger les dits fichier sur la toile.

C’est ce principe qui me fait tiquer. Pourquoi ?
Parce que si certains éditeurs proposent encore des installateurs qui embarquent tous les fichiers nescessaires à l’installation du lociciel voulu, de plus en plus fréquement, les installateurs ne sont que des sortes de gestionnaires de téléchargement, qui vont aller chercher sur le net les fichiers nescessaires.

Lorsque vous désirez installer un logiciel, l’installateur va automatiquement télécharger les fichiers on ne sait trop où (pour certaine), et les copier à un endroit non indiqué (pour certains) de votre disque dur, il vous faut alors attendre patiamment que l’installateur est fini de copier des fichiers pour enfin que l’installation puisse s’effectuer.

Dans le meilleur des cas (trop rare), si le téléchargement rencontre des difficultés, l’installateur pourra reprendre le téléhargement après son redémarrage. Dans le pire des cas… Eh bien il faudra reprendre tout le téléchargement depuis le début. Si c’est l’installation du plugin Flash par, exemple, cela ne pose pas de gros problème, vu la taille du/des fichier(s) téléchargés ; en revanche, si vous entrepenez par exemple l’installation d’Internet Explorer 9 (pour faire des tests bien sûr ), il vous faudra attendre que l’installateur ait fini de télécharger on ne sait trop quoi avant de pouvoir installer ce merveilleux navigateur internet. Le pire dans le cas d’IE9, c’est que si vous chercher le bouton annuler, vous pouvez chercher longtemps… Il n’y en a pas, dès lors, vous devez râler prendre votre mal en patience et attendre la fin du processus au fonctionnement opaque.

Je n’aime pas, personnellement, ce genre de fonctionnement. Certe, celà permet à l’utilisateur d’avoir moins d’étapes à franchir avant de pouvoir installer le logiciel dans la mesure où, la majorité du temps, l’installation démarre juste après la fin du téléchargement. Cependant, on ne possède pas de pouvoir sur ce programme qui télécharge on ne sait trop quoi, on ne sait pas vraiment où… Je préfère avoir un installateur qui possède tout ce qui lui faut pour installer le programme désiré, ceci m’évitant d’avoir à retélécharger à chaque réinstallation l’ensemble des fichiers du programme, de plus ce mode de fonctionnement limite grandement l’installation sur des postes qui ne possèdent pas internet.

Je regrette que de plus en plus que l’installation des programmes soit obligé de passer par une phase, pas toujours très claire, de téléchargement sur la toile au lieu de possèder un installateur qui contient tout ce qui est nescessaire, et permettre de cette façon de pouvoir installer le programme sur un poste qui n’a pas accès à internet, et plus simplement de savoir ce qui est téléchargé sur sa machine.

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