Mar 192014
 

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La réalité augmentée est une technique qui consiste à apporter de façon virtuelle des informations sur une représentation de la réalité, via une image, une vidéo, acquise par exemple via une webcam. De cette faon l’utilisateur peut bénéficier d’informations supplémentaire sur la réprésentation de la réalité du périphérique. On citera par exemple l’affichage d’informations supplémentaire via l’incrustation d’informations sur l’image renvoyée par une webcam. Vous allez penser que les incrustations d’informations sur des médias n’est pas une nouveauté, mais, et c’est là une force de la réalité virtuelle, l’affichage de ces informations est automatisée et mis à jour en temps réel, et est capable d’intéragir avec l’environnement de l’utilisateur.

Invention et mise au point

Pensée par Xerox pour aider les utilsateurs à palier aux pannes des photocopieuses en leur indiquant à quel endroit se situait la panne, cette dernière utilsait un dispositif semblable à des lunettes (voir l’article sur futura-sciences). Le but affiché est clairement celui d’apporter à la réalité des informations pertinantes en fonction du contexte de l’utilsateur. On trouve aussi comme cas d’application l’équipement des soldats avec ce genre de technologie afin de leur offrir d’avantage d’informations sur leur environnement d’action.

Projets et utilisation grand public

L’application Layar, est une application qui permet d’afficher à un utilisateur, utilisant son smartphone, une représentation physique des choses intérressantes se trouvant à proximité de l’utilisateur, ce dernier peut utilsarer différents filtres afin de n’afficher que certains types d’attractions (monuments, magasins, …)
L’application Augment (voir l’article sur Frandroid) qui permet d’afficher sur l’image renvoyée par la webcam, via l’utilisation d’un tracker, une représentation en 3D d’un objet qui se retrouve incrusté dans votre image.
Il existe bien sur de nombreuses applications qui proposent des techniques pour permettre à l’utilisateur d’avor accès en temps réel à des informations sur son environnement. Je cite ici des applications mobiles, mais de telles applications existent sur d’autres plateformes, et à différents usages abordés plus loin.

Les cas d’application de la réalité augmentée sont pratiquement infinis, en effet cette technologie permet d’afficher n’importe quelle information sur n’importe quelle représentation de la réalité. Ces données peuvent provenir de capteurs à proximité ou situés sur le périphérique qui affiche les informations ou encore d’un périphérique de stockage local (carte mémoire, base de données locale, …), mais aussi, grâce à une connexion de données, d’internet et donc de sources de données infinie.

Google Glass est un projet créé et développé par Google (visiblement fabriqués aux USA), ce projet tourne autour de lunettes intelligentes, ces dernières sont capables d’afficher des informations sur l’environnement de la personne qui les porte, elles sont aussi capables de réagir à des ordres vocales, une vidéo d’exemple est visionnable sur le site des Google Glass. Elles sont aussi capables via une micro caméra de prendre des photos et bien sûr de capturer des vidéos, l’affichage des informations se fait via un peti écran installé sur la monture des lunettes, ce dernier se trouve dans le champ de vision de l’utilsateur (visiblement) en haut à droite.

Evolution technologique

La technologie de réalité augmentée ne cèsse de se perfectionner, on est aujourd’hui assez loin de ce que la technologie pouvait proposer à ses commencements, l’évolution de l’informatique embarquée, la miniaturisation des périphérique de captures (vidéo et audio), l’évolution des capteurs, notamment les capteurs GPS, les giroscopes, …
Ces avancées de l’électronique, l’informatiques embarqué, ainsi que la disponibilité d’une liaison de données pratiquement à n’importe quel endroit via les technologies telles que la 3G ou encore la 4G qui commence à se développer et qui propose des débits de données très importants pour les périphériques mobiles.
L’ensemble des ces innovations conduit à la mise au point d’équipements qui combine les possibilités de chaque technologies pour offrir des expérience utilisteur de plus en plus poussées.

La commercialisation de solutions s’appuyant sur la réalité augmentée existent déjà, on peux, comme dit plus haut, citer les applications mobiles, mais aussi les cas d’application à grande échelle et prenant en compte différents utilsateurs, on pourrait apparenter le déploiement de cette technologie à une mise en réseau de personnes inter-connectées via leur périphériques utilisant la réalité augmentée via les connexions de données et les capteurs GPS et/ou vidéo, une mise en collaboration.

Le futur en réalité augmentée

Ces périphériques en sont encore à leurs début, vous allez me dire, que pourtant certains d’entre eux (par exemple les Google Glass) sont déjà, ou presque disponibles, cependant ces premières générations risques plus de servir à la démocratisation de la réalité augmentée auprès des personnes (ou à l’inverse), et à la conception des futures générations, qu’à une réelle révolution dans notre quotidien. Celà dit ça a été le cas pour d’autres innovations technologiques, telles que les téléphones portables. Ce n’est surment qu’une question de temps avant de voir cette technologie envahir notre quotidien.

Toutefois, il y’a aussi un revert à ces technologies de location de l’utilsateur,  et à la collecte d’informations sur son environnement. En fait le problème de la vie privée est lié à chaque innonvation technologique qui utilise des systèmes liés de près aux utilsateurs, ici il s’agit bien sûr du fait que le périphérique de capture et de traitement des informations puisse collecter des informations qui si elles étaient mal utilisées pourraient conduire à une atteinte à la vie privée.
On peux tout à fait imaginer des personnes, ou entreprises, mal intentionnés qui récupèreraient en temps réel les informations envoyées par les périphériques de capture audio et/ou vidéo, ou encore à l’exploitation mal veillante des systèmes de localisation des personnes, ou des données envoyées et reçues par le périphérique dont serait équipé l’utilisateur.
Quoique quand l’on y réfléchi un peu, des exploitations de matériel sont pour la plupart déjà possible sur les smartphones de milliard de personnes…

Un environnement virtualisé

Le but de la technologie est clairement exprimé, il est d’apporter à la réalité de l’utilsateur des informations dont il ne dispose pas naturellement, ces informations peuvent aller de la température à l’humidité ou encore la météo de l’après midi ou des jours à suivre. Ces informations parraissent non vitales, et elles le sont, les technologies de réalité augmentée ne sont pas encore démocratisée au près du public, et, du fait de leur faible déploiement, elles ont un champ d’action plus limité, et une crédibilité moindre que celles qu’elle pourrait avoir à son plein potentiel après avoir atteind la maturité nescessaire.

Il n’est cependant pas très difficile d’imaginer les répercutions sur l’utilisateur si il fesait confiance de façon aveugle à ces informations qui viennent alimenter de plus en plus le quotidien. Ces informations présentes en grande quantité et afficheés de façon quasi autonome conduiraient à une perte chez l’utilisateur de la recherche de l’information, ou encore à la recoupe d’information, celle ci surgissant d’elle même lorsque le contexte semble propice à son affichage à partir de là on peux penser que la manipulation d’information est facilité, et de facto la manipulation des personnes. Celà conduira à une modification des comportement entre les personnes, et entre la personne et l’environnement. Cet article sur augmented-reality.fr expose ce qu’il nome  » nouveau fléau social « .

Bien que cette technologie offre des possibilités quasi infinies d’application et d’utilisation dans la vie courante, que ce soit au travers de services de localisation, ou encore d’aide à la prise de décision ou encore à la sécurité routière, et même si cette technologie semble avoir sa place dans une société de plus en plus connectée, elles reste néanmoin encore jeune, et manque de maturité pour pouvoir changer les comportement et habitudes de notre quotidien. Si certaines des entraves au déploiement de périphériques tels que les Google Glass ou des périphériques qui exploitent la réalité augmenté sont d’ordre technologiques ou pratiques, elles seront surment surmontées avec la maturité des produits alors que certaines d’entre elles telles que les problèmes d’atteinte à la vie privée, ou l’utilsation des données de l’utilsateur, risquent de poser d’avantage de problèmes à l’adoption de la réalité augmentée dans nos quotidiens.

Plus d’infos : augmented-reality.fr

Avr 052011
 

En réaction à Presse-citron et LeMonde.

En lisant le second article sur Le Monde, je me rappelle en effet le fait qu’un certain nombre de FAI, et d’acteurs internet majeurs avaient assez mal accueilis la législation devant entr un viguer, leur forçant à conserver pendant une année les données de chaqun de leur utilisateurs. Cette réforme ayant pour but de pouvoir mettre à disposition des forces enquêtrices à ces données dans le but de prouver je un fait ou une action de la part de l’internaute.

Jusque là, rien de surprenant, enfin en théorie, car premièrement d’un point de vue technique, la quantité de données à sauvegarder est immense, rien que la totalité des membre du réseau Facebook représentent à eux seuls probablement des Gigabyte de données, peut être même bien des Térabyte.
Cependant, ce petit obstacle est surmontable via des supports de stockage adaptés.

Deuxième problème, la vie privée. Ce sujet qui prête à des débats qui semblent ne pas avoir de fin est omniprésent sur internet. Et pour cause, il est évident que lors de la transition d’infirmations sur le réseau Internet les données sont routées aux travers de nombreux équipements actifs assurant l’arrivé des données à bon port. Jusque là pas de problème, cependant, ces routeurs, switchs, et autres équipement ne stockent pas vos données personnelles, en revanche quand on arrive sur un serveur Facebook, Youtube, DailyMotion, le serveur enregistrera un certain nombre d’informations, telles que votre adresse IP, votre localisation aproximative si possible, votre User-Agent contenant des informations sur votre navigateur et certains de ces plugins…
Ces données ainsi crées ont pour pour de faciliter la navigation de l’internaute, et de présenter des publicités « mieux » ciblées.

Cependant pour rejoindre avec l’article du Monde je vais parler ici des données personnelles relatives à celles de votre profil facebook, des adresses postales associées, des pseudonymes utilisés, des adresse email,…

Ces données là devraient être conservées pendant une année par les plaformes qui les hébergent les dites données, mais si je me désinscrit de Facebook par exemple, comment être sûr que toutes les données relatives à mon profl soient suppimées, puisque en théorie ces données seront conservées encore un an après ma désinscription ?

Or la CNIL tant connue offre un droit d’accès et de modification / suppression des données informatiques le concernant, d’ailleur allez faire un tour par là pour voir et ici pour les droit indirects.
Ce qui m’interpelle le plus dans l’histoire c’est pas en soit l’enregistrement de ces données, mais comme le fait remarquer l’auteur de l’article du monde : « et surtout « le mot de passe ainsi que les données permettant de le vérifier ou de le modifier ».« , ce qui d’après moi ne permet pas de garantir l’intégrités des données dans la mesure où la personne ayant accès à ces données pourrait altérer ces dernières comme il le voudrait.

Bien sûr ce scénario de complot se rapproche des films de Science Fiction, cependant il faut reconnaitre, que sur le plan théorique, ce n’est pas impossible. Dans un monde régit par l’information – peut importe sa nature – la personne ou l’entitié qui a la main sur ces informations possède un pouvoir non négligable…

 

Le second article tiré de Presse-Citron quand à lui fait référence à l’outil de recherche du site de micro-bloging Twitter, à priori on ne voit pas forcement le rapport entre les deux articles, cependant après avoir lu l’article présentant l’amélioration des l’outil de recherche, je remarque qu’a la manière de Google, arrive la recherche sémantique, sensée  mettre en lumière le sens des mots lors d’une recherche. Je continue ma lecture, et dans la liste des opérateurs, je constate la présence de deux opérateurs, le premier est celui qui permet de rechercher des tweets postés depuis une position géographique telle qu’une ville, le second opérateur étend le premier en permettant d’ajouter à la localisation une marge d’erreur, c’est à dire par exemple 10 Km autour de la position géographique définie par le premier opérateur.

Bien que ces outils soient pratiques pour pouvoir faire des recherches précises, il utilisent des données telles que la position géographique, or même si l’utilisateur choisi de divulger ces données, ces dernières sont des données personnelles, et qui plus est tout le monde peut y avoir accès depuis le moteur de recherche du service. Il est toutefois possible de rendre privé ses tweets.

Cependant avec la démocratisation des outils possèdant des algorythmes permettant de vous « trouver » des comptes, ou des tweets succeptibles de vous intérresser, pourquoi ne pas crér un outil qui retrace les déplacements géographique d’une personne ? Et déduireo où il aime aller au ciné, où il habite, quel ville il fréquente, proche de quels endroits… Toute personne sachant se servir des outils de recherche, et capable de recouper des informations peut dès lors ammassez une certaine quantité de données relative à votre profil.

Attention, ne tombez pas dans la paranoïa, ce serait inutile et idiot. Non, je parle de tout ceci pour amener mon idée de départ : Les données. Ces données dont je vous parle depuis tout à l’heure, certaines sont extraites ou extrapolées, mais la plupart sont renseignées par… l’utilisateur lui même !
Bien sûr le but d’un réseau tel que Facebook ou Twitter est de partager du contenu (lien, image, données, …), cependant force est de remarquer que bon nombre d’utilisateur renseigne des informations personnelles dans leur profil, alors que ces même informations ne sont pas esentielles à l’utilisation de la plateforme qui les exploite.

C’est alors là que je me dit que si certaines informations sont pas fialtrables par l’utilisateur (IP, User-Agent, …) certaines de ces données sont fournies par l’utilisateur lui même, dès lors si on ne génère pas de données en complétant des numéros de téléphone, adresses postales, la plateforme ne pourra pas les inventer. Encore une fois sans tomber dans la paranoïa, lorsque l’on rempli un formulaire, il peut être utile de peser le pour et le contre à renseigner certaines informations personnelles, au risque de le regretter un jour.

Big brother is watching you…

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