Fév 132012
 

Difficile de ne pas avoir entendu parler par un proche ou par les médias du film Intouchables.

Si le titre du film laisse un peu dubitatif sur le contenu du film, celui ci reste néanmoins un film touchant et émouvant.

Je comptais (depuis le mois de décembre) écrire une petite critique sur le film, et puis j’ai trouvé sur le blog de Helran une critique qui m’a plu, et qui reflète tout à fait mon point de vue sur le film, je vous invite donc à aller lire sa critique.

Bonne lecture

 

Août 132011
 

Les journaux télévisés diffusés sur toutes les chaînes de télévision sont des rendez-vous très suivis des téléspectateurs.

Si les journaux sont obligés, par leur devoir d’information, de communiquer les informations sur ce qui se passe dans le monde et en France, force est de constater que les rédactions ont l’art et la manière de présenter les sujets et de manifester un détachement quasi non humain envers certains sujets.

Exemple : « L’affaire DSK », affaire largement, sinon trop médiatisée, honnêtement est ce que cette affaire vaut le coup de filmer la façade d’un immeuble pendant des heures pour voir, ou apercevoir une personnalité, et se rendre compte que la personnalité en question attend les pages publicitaires (fric oblige) pour s’afficher sous les caméras… Certe l’information doit être relayée, mais de là à en manger à toutes les sauces et pendant autant de temps… C’est la le problème de la pertinence de l’information, dans certains sujets, comme cette affaire par exemple, on assiste à des directs et des directs, et des reportages sur la dite affaire à chaque journal télévisé ou presque.

Stop, trop d’info tue l’info, j’ai l’impression parfois d’assister à de la télé-réalité en regardant certains journaux télévisés, mettant en avant les sujets qui génèrent le plus d’audience ou sont susceptibles d’en générer. Comment se fait – il que pendant des semaines les médias me bassinent avec D.S.K. alors que pendant ce temps des gens meurent de faim en Afrique à cause de la famine qui fait râge ? Cette famine ne sera relayée que plusieurs semaines après, alors que les actualités qui faisaient le buzz des semaines précédentes s’éssouflent un peu, histoire de changer, ou de se donner bonne conscience…
Autre exemple, qui à d’ailleurs été repris par le Petit Journal sur Canal+, l’interview de Lady Gaga, artiste que je n’aurais pas à vous présenter, parce qu’elle est très connue, et parce que je ne saurais pas le faire. De le journal où se tient l’interview,

Un point de vue selon lequel l’information doit être rentable en terme d’audience…

 

Bon après il y a le détachement des médias. Je précise que j’exprime ici une impression personnelle, qui n’engage que moi bien sûr, vos réactions seront appréciées dans les commentaires ^^.
Mise en situation : le J.T. commence, générique et  » Mesdames, Mesdemoiselles, Monsieurs, bonsoir… « , les titres sont énoncés, en principe on met en avant les titres les plus récents, les plus dramatiques si l’actualité en offre. Début des sujets sérieux, telles que catastrophes, homicide, enfin les affaires du genre… Ensuite, et sans transition, les sujets plus familiaux arrivent, « Comment sont produits les vins régionaux », « Comment M. X élève ses bêtes », « Où passer ces prochaines vacances », …
Le problème n’est pas de présenter des sujets plus réjouissants, mais ce qui me choque c’est le détachement des présentateurs vis à vis de certains sujets – je comprend tout à fait qu’ils sont là pour faire leur travail, et qu’ils ne peuvent pas toujours exprimer à l’antenne leurs opinions personnels – mais j’ai parfois l’impression qu’ils font preuve d’un détachement remarquable vis à vis de la gravité de certains sujets. Cependant d’un autre côté, cela permet de faire un contraste entre les divers titres d’actualité.
Je comprend aussi tout à fait qu’il faille offrir aux téléspectateurs un peu de, comment dire ?, sujets moins graves, pour démontrer que tout ne va pas trop mal. Enfin, il paraît…

Je regrette donc un peu que parfois les rédactions affichent un peu trop en avant des informations pas forcement si importantes qu’elles pourraient paraître, que certaines actualités nous soient resservies, encore et encore pendant des jours et des semaines jusqu’à ce qu’elles ne fassent plus le buzz médiatique, ou que parfois je puisse avoir l’impression que les informations dérangeantes, ou graves soient mises de côtés, car pas assez génératrices d’audience.

Août 092011
 

Devant la série Hero Corp je ne peux m’empêcher de remarquer à quel point les séries françaises sont particulières niveau humour… Si les séries américaines regorgent de mots grossiers en tout genre, les dialogues français dans certaines séries sont un bouillon de culture de jeux de mots aussi bas les uns que les autres.

Certe ces jeux de mots là sont drôle et font rire, mais la question est de savoir pourquoi ils font rire. La grande majorité des jeux de mots fait rire non pas parce qu’ils sont de qualité (bien que certains le soient, et heureusement), mais parce qu’ils sont vraiment bêtes, du coup j’ai plutôt l’impression de rire par rapport au fait de la stupidité du jeu de mot que par présence réelle d’humour.

Attention, ne vous méprenez pas, je suis le premier à rire à leurs bêtises, cependant j’ai pu faire la constatation ci dessus en ayant vu quelques séries ou épisode de séries françaises (très) inspirées pour certaines de leurs homologues Américains.
Je n’ai rien contre les séries étrangères, ni d’ailleurs contre les séries françaises, cependant, parfois, je pense qu’il faut laisser certains producteurs de séries être les seuls sur le créneau des séries du genre…

En revanche, je ne connaissait pas la série Hero Corp (diffusée sur France4), même si certaines tirades sont à rire de bêtise, la série dans son ensemble est assez originale, les acteurs de qualité, un scénario qui, d’après ce que j’ai vu, m’avait l’air intéressant, même si parfois, peut être, un peu prévisible.

Mai 102011
 

En rapport avec ce que j’ai pu voir sur la couverture d’un magasine de programmes TV.

Dans ce dossier l’éditeur expose le fait que les séries policières diffusées sur les écrans exposent les gens à la violence, et de par son titre tant à dire de façon implicite qu’il faudrait que celà cesse.

C’est là qu’il y a un truc qui me turlupine, en effet si les séries policières ont envahi nos écrans c’est pour la simple et bonne raison qu’elles génèrent de l’audimat et donc leurs diffusion correspondent à une certaine « demande » de la part des téléspectateurs. Bien sûr dans le dossier ce ne sont pas les téléspéctateurs qui se plaignent de l’affichage quasi systèmatique de la violence dans les séries et/ou films.

Cependant je suis étonné de voir que cette violence puisse choquer, dans la mesure, où si je veux assister à la diffusion de cette dernière à la télévision il me suffit de regarder la télévision à l’heure où sont diffusés les journaux télévisés.
Dans ces derniers les journalistes nous soumettent des reportages dans les quels il n’est pas rare de voir des scènes de violence, cependant la diffusion de cette dernière dans ce cas est plus légitime dans la mesure où il s’agit de l’acheminement de l’information, de plus l’information est belle et bien réelle, il ne s’agit pas de violence inventée de toute pièce comme celle que l’on peut rencontrer dans les jeux-vidéos, où dans les fictions.

Je trouve un peu étrange de vouloir masquer une violence qui est fictive, alors que de l’autre côté on nous affiche une violence belle et bien réelle. Bien entendu l’argument classique pour justifier ce fait et de dire que si l’on affiche sans cesse la violence à l’écran on risque d’arriver à une banalisation de la violence, et à un phénomène pouvant conduire à une altération de la perception de la réalité (qui serait en partie dûe aux jeux vidéos).

Premièrement, la violence est banalisée lorsque l’on n’explique pas aux personnes à laquelle elles ont été confronté comment elle est arrivée, pourquoi elle a eu lieu, et comment y faire façe du mieux possible. C’est donc ici une question d’éducation, puisque tôt ou tard on est confronté à un fait violant, qu’il soit réel, c’est à dire auquel l’on a pû assisiter, ou bien relayé par un média tel qu’il soit. Partant de ce constat il faut donc expliquer aux enfants ce qu’est la violence et de cette façon les aider à la comprendre, au travers de cet enseignement pouvoir y faire façe de la meilleure façon possible.

Deuxièmement, l’altération de la perception de la réalité suite aux heures passées à jouer à des jeux vidéos, ou dans les films dans lesquels la violence est omni-présente n’est pas systématique, bien sûr il n’est pas bon de trop jouer aux jeux vidéos, faire des pauses pour se changer l’esprit et se dégourdir un peu les jambes n’est pas une mauvaise chose. Là encore – et à mon avis – les parents doivent faire autorité pour ne pas trop exposer leurs enfants à des heures et des heures de jeu vidéo, ou encore et suivant l’âge restreindre le visionnage de films non adaptés.

Le but étant toujours de faire prendre conscience aux enfants et ados les processus pouvant conduire à la violence, et leur apprendre du mieux possible comment réagir façe aux manifestations de violence aux quelles ils pourraient avoir à faire façe un jour.

Mar 302011
 

En réaction à ce tweet :

Les allemands veulent couper les scènes où Omer Simpson fait une connerie nucléaire. Ça devient un peu ridicule là ça reste un dessin animé !!

Vous aurez peut être aussi entendu parler du repport d’un jeu vidéo Disaster Report 4 (voir un article), suite aux récents évenement au Japon.

Bon, en ce qui concerne le jeu vidéo je veux bien croire que l’éditeur ait pu penser bon d’annuler / repporter la sortie de son jeu, pour ne pas choquer les esprits, même si je pense que c’est surtout pour leur image de marque qu’il ont du avoir peur.

En revanche les Allemands qui veulent couper les scènes de la série les Simpsons relatives aux incidents nucléaires provoqués par le héro de la série me parrait complétement injustifié, et dangereux.
Injustifié parce que le principe d’une fiction est de permettre des choses qui ne sont pas possibles dans la vie de tous les jours, de plus la série est une satire, ou un certain nombre de scénarii exploite le caractère absurde de situations ou de comportements réels.

Vous vous demandez peut être pourquoi je qualifie de dangereuse cette idée, c’est relatif bien sûr, mais je la qualifie comme telle car il n’est pas bon d’adopter la politique de l’autruche. Lorsqu’un évenement intervient tel que celui relatif à ce qui se passe au Japon en ce moment, ne devrait on pas en tirer des leçons plutôt que d’essayer d’effacer les traces des problèmes rencontrés.

Cet incident est arrivé, et maintenant la meilleur chose qui soit à faire, en dehors d’epèrer que la situation s’arrange, c’est de tirer des leçons de ce qui se passe, analyser les liens de cause à effet, de voir ce qui a été fait, ce qui ne faudrait pas refaire, ce qui aurait pu être fait (si il y avait quelque chose à faire). Mais surtout ne pas chercher à éffacer les traces d’une catastrophe, l’adage dit « A quelque chose malheur est bon » bien que dans ce cas de figure on puisse avoir du mal à trouver ce qui peut être bon, je pense que l’on peut au moins en tirer des apprentisages.

La pire chose qui peut, à mon avis, être faite, est de chercher à oublier son histoire, dans ce cas l’événement au Japon, car si l’on oublie ses erreurs on s’expose d’avantage à les reproduire un jour.

 

Fév 232011
 

La publicitié. Omniprésente dans la vie quotidienne, elle est partout, peu importe les supports, peu importe l’heure, peu importe le public, elle n’épargne personne. Je donne ici mon point de vue sur la Pub.

Mais publicité ça vient d’où ? Ca sert à quoi ?

Ca ne date pas d’hier, en effet la publicité semble s’être développée dans les environs des année 1830, naissance qui correspond à l’essor des marchés de grande consommation.
La publicité a pour but principal de lobotomiser capter l’attention du public auquel elle est adréssée, et ce dans le but de lui suggèrer l’objet que cette publicité met en avant et l’inciter à consomer ce produit plutôt qu’un autre.

La publicité peut aussi faire la promotion de comportements, de valeurs qui sont jugées bénéfiques, et de cette façon inciter à des changements de comportement.

Je n’ai pas l’intention de copier Wikipédia, et mon sujet n’étant pas de vous expliquer ce qu’est la publicité,voici l’article présent sur Wikipédia qui vous donnera de plus amples informations sur l’origine et le côté financier de la publicité c’est par là.

La publicité on en voit partout…

La publicité ne manque pas de ressources lorsqu’il s’agit de trouver de nouveaux supports, ou d’utiliser encore et toujours plus de place au sens propre et figuré dans notre vie quotidienne. Il existe une plétore de supports utilisés par la publicité : murs, panneaux d’affichage, métro, bus, journeaux, magazines gratuits, télévision, radio, internet, magazines, courrier électronique, courrier papier, dans les magasins, sur les chariots dans les grandes surfaçes, …

La publicité a la fâcheuse tendance à s’imisser partout ou elle le peut. Qui n’a jamais visité un site internet, où l’on a la drôle d’impression qu’il y a plus ou autant de publicité que de contenu ?

Internet à changé en quelque sorte la façon dont la publicité nous pourri la vie affectionne, en effet certains sites génèrent leurs revenus en partie ou totalement grâce à la publicité. Elle dispose toutefois sur ce support d’un atout de taille.
Vous n’avez pas idée de ce dont il peut s’agir ? Les régies publicitaires l’utilisent tout le temps lors de l’affichage de publicité sur les sites internets, je pense par exemple aux publicité en partenaria avec Google, Yahoo, …

Il s’agit de la publicité ciblée, concrétisée, par exemple au traver de Google Suggest, qui va collecter plein d’infos sur vous afficher une ou des publicités en rapport avec le contenu de la page que vous visitez.
Si ceci constitue un argument de vente pour les régies publicitaires qui s’en mettent plein les poches, et une source de revenus conséquents pour certaines structures sur internet, je pense notemment à Facebook, ceci est la cause de la prolifération sur la toile des ces publicités ciblées, qui sont toujours plus nombreuses et ennyeuses.

Outre les données récoltées lors de votre navigation ces publicités nourissent des porte monnaie statistiques qui auront pour but de mieux cibler les futures publicités dont vous ferez l’objet…

De la même façon je trouve dasagréable de suivre une émission de radio quand celle ci est coupée (trop) fréquement par des pages de publicités, ces dernières me faisant perdre le fil de l’emission. Et comment ne pas mettre sur la table la télévion ? Ce support de communication est très largement utilisé pour diffuser des (quantités astronomiques de) publicités. Sur certaines chaines de télévision telles que TF1, M6, et à peu près toutes les chaines privées les programmes sont coupés par des romans pages de publicités interminables,  et ce n’est pas fini, le moindre changement de programme (sur la même chaine) ou d’emission donne lieu à la diffusion de publicités qui semblent parfois ne jamais finir…

N’ayez crainte la publicité audio-visuelle saura là aussi vous tenter en essayant du mieux possible de viser des publics précis. Par exemple les publicités pour les assurances vie l’après midi, les publicité pour les jouets le matin de bonne heure, les publicités pour les crédits en soirée, ou encore sur certaines chaines les service par SMS ou numéro de téléphones surtaxés. Le but, vous l’aurez compris étant de toucher le plus de gens possible en fonction du crénau horaire.
Ces publicités constituent évidement des grosses rentrées d’argents pour les chaines qui les diffusent, je pense notamment à la publicité de la société Google qui fût diffusée avant la diffusion du film Bienvenue Chez les Ch’tis, cette publicité a rapportée beaucoup d’argent à TF1.

J’en viens à la publicité sur support papier, pas celle présente dans les magasines, non, je veux parler de ces petit feuillets, ou gros feuillets ça dépend, qui répertorient tous un tas de produits présents en magasin, et ce encore et toujorus dans le but de nous afficher sous le nez des produits que l’on avait pas prévu d’acheter, des produits que l’on ne pourra jamais se payer, ou encore nous faire mirroiter je ne sais quelle offre de réduction ou de promotion que l’on devrait manquer sous aucun prétexte…
Cette publicité sur support papier est distribuée en quantité (c’est un euphémisme) dans nos boîtes aux lettres, certains ouc certaines d’entre vous aiment peut être feuilleter cette publicité à l’occasion, j’avoue que j’en fais partie.  Mais à l’heure où le gouvernement et bon nombres d’associations nous demandent de réduire la production de nos déchets, la publicité s’acharne continue de remplir les dîtes boîtes aux lettres avec ces tonnes de papier.
Certaines de ces publicités sont certes en papier recyclé, celà ne limite pour autant pas la production de déchets.
De plus je suis quasiment certain que la majorité des gens achètent les produits qu’ils ont pris l’habitude d’acheter, je parle plus précisement de l’alimentaire, l’affichage de ces produits n’est pas indispensable à leur consomation, à moins que ce ne puisse être toutefois pour permettre quelque comparaison tarifaire que ce soit.

Assez récente, je pense aussi à la publicité sur les supports mobiles, tels que les téléphones portable, Smarphones, tablettes tactiles, … Il aura fallu peu de temps pour que ces supports soient pris d’asseaut par certaines régies publicitaires qui en tirerons à coup sûr des revenus conséquents, et là aussi la publicité ciblée par géopositionnement (GPS) lui offre l’avantage de pouvoir vous afficher des publicités en rapport avec les établissements à proximité. De cette façon la publicité vous pourrie la vie vous suit où qui vous puissiez aller.

La publicité elle cible qui ?

La publicité ne fait pas de quartier, et ne connait pas la pitiée…

Plus sérieusement, la publicité ne manque, cette fois encore, pas d’ingéniosité pour toucher le public voulu, toutes les tranches d’âge y ont droit, de 7 à 77 ans, et même bien avant 7 ans, et bien après 77 ans…

Les enfants ont eux aussi le droit à leur publicité, vous allez me dire que les publicités s’adressent aux parents, en les incitant à acheter un jouet, une marque de céréales, un jeu vidéo, à leur bambin. Et bien prêtez attention (une fois n’est pas coutume) aux publicités pour les enfants (pas pour bébés), et vous remarquerez dans certaines de ces publicités l’utilisation du pronom personnel tu au travers duquel on supposera que la publicité s’adresse à l’enfant en essayant d’établir un rapport prévilégié avec celui ci dans le but de créer l’envie de possèder la chose vantée dans cette dernière.

Quand on sait que les enfants sont de vraies éponges, dans le sens où ils enregistrent facilement ce qui se passe dans leur environnement, laisser un enfant devant la télévision, qui plus est lors de la diffusion de publicités, n’est pas, je pense, vraiment une bonne chose pour lui.

Les ados ne sont pas en marge de la publicité non plus, bien qu’il aient un certain recul sur la publicité, celle si ne manque pas d’ingéniosité en mettant, par exemple, en valeur le fait que porter tel ou tel vêtement, possèder tel ou tel sac, permet d’être intégré à un groupe en « étant comme tout le monde ». Ou encore de faire s’identifier à certaines starts les ados en leur proposant des produits à l’éffigie, ou portés par la start en question.
Je citerais ici aussi les chaines telles que NRJ12, ou ce genre de chaines qui diffusent, particulièrement en soirée ou la nuit des publicités pour des services SMS honteusement surtaxés afin de possèder telle ou telle sonnerie à la mode, ou encore d’accèder à des services complétement inutiles.

Les adultes sont loins d’être laissés pour compte, publicités pour produits cosmétiques, crédits à la consommation, achat de voitures, assurances, banques, habitation, grandes surfaçes, …
Toutes ces publicités sont adressées à des personnes qui pensent avoir ont un pouvoir d’achat, et sont donc vous vous en doutez des clients potentiels. La « ménagère de moins de 50 ans » est donc elle aussi (tout comme le ou la conjointe) soumis à une avalanche de publicités essayant de les convaincre de comsommer une plétore de produits et de services, ou encore de les convaincre d’acheter pour leurs enfants en les faisant (prèsque) culpabiliser

Les personnes du 3ème et 4ème âge ne sont pas exemptés non plus. Vous allez me dire que les publicités dont elle sont la cible sont les même que celles qui ciblent les adultes ?  En effet, cependant certaines publicités sont avant tout destinées aux personnes âgées, telles que celles qui vantent les assurances décès, ou l’achats des montes escaliers, les aides auditives, ou encore les systèmes aidant les personnes à enter et à sortir de leur baignoire.

La publicité est donc tout à fait capable de séléctionner son ou ses publics afin de proposer des produits et des services le plus éfficacement possible. Quoi qu’il arrive, il est difficile d’y couper…

Y’a t’il une corrélation du support au public ?

Je serais tenté de dire oui, certains supports sont plus succeptibles d’être vu ou consulté par certains publics spécifiques, je pense notement à la presse spécialisée, mais aussi par exemple aux supports portables (téléphones, tablettes, …) qui même si ils sont utilisés par tout le monde ciblent aussi énormément les jeunes.

Les magasines affichent des publicités en rapport avec les intêrets du public succeptible de lire les dits magasines, les magasines tels que Closer ou encore Voici proposeront des publicités qui s’adresse aux publics plutôt jeunes et adultes. Les magasines tels que Pleine vie, affichent eux des publicités visant plus les adultes et les personne âgées.

Je pourrais avoir une démarche similaire avec internet, cependant toutes les tranches d’âges se retrouvent maintenant sur internet, qui n’est plus un média « réservé aux jeunes ». Ce sont les publicités ciblées en fonction du site et du contexte qui s’affichent à l’internaute.

La télévision ne dérogue pas à la règle, mais cette dernière est accèssible à tous les publics, dès lors la corrélation est différente dans le sens où elle cible, mais où tout le monde trinque…

Au travers de ces publicités ciblées, les régies publicitaires empiètent-elles sur la vie privé ?

Si il s’agit de la publicité sous forme papier, de la presse spécialisé, ou encore de la télévision, ces médias ci sont adréssés à tout le monde de façon générale, même si les publicités sont ciblées sur un centre d’interet, elles ne connaissent pas votre position géographique, votre historique de navigation, où le site sur lequel vous vous trouvez.

Le site sur le quel vous vous trouvez parce que certaines des ces publicités sont gérées par des régies telles que celles de Google, ou de Yahoo, et que les sites internet sur lesquels ces publicités sont affichées ont un partenaria avec la dîte régie, et touchent une commission en fonction de différents critères, nombre d’affichages, click, … La publicité peut donc « déduire » le site sur le quel vous vous trouvez. Pas de panique toutefois, les règles de confidentialités sont là pour vous assurer de la non divulgation des ces données…  Cependant rien ne montre qu’elles ne soient pas utilisées pour établir un « historique » de la consultation des sites par l’internaute.

L’historique de navigation parce que lors de la visite d’un site internet (mobile ou non) la majorité de ces sites, surtout commerciaux, stockent des cookies, ces petits fichiers au format textuel contiennent un certain nombre d’information en fonction de ce que veux stocker le site internet.
Bien que bon nombre de sites affichent pâte blanche en mettant en avant le fait que le cookie est là dans le but de faciliter la navigation sur le site, ce dernier peut très bien contenir la liste des produits consultés sur leurs site, et ce sans être connecté via un identifant et un mot de passe, la preuve sur certains de ces sites, les produits consultés avant la connexion sont utilisés pour suggérer des produits une fois identifiés sur le site (sur une même session d’utilisation et tant que le cookie est non périmé).
A noter toute fois, une cookie ne peut être lu que par le domaine qui l’a créé, ce qui signifie qu’un site ne peut pas accèder aux données d’un cookie créé par un autre site.
Cependant, certains cookies ont une durée de vie relativement longue dans le but de se « souvenir » de votre consultation lors d’une prichaine visite sur ce même site.

Un nettoyage du cache du navigateur résolvera en général le problème… Ou presque, c’est sans compter sur les plugins tels que Flash (de chez Adobe) qui savent aussi enregistrer des données…

La position géographique, parce que ce comme je le dis plus haut, une proportion importante des Smartphones sont équipésde capteurs / émetteurs GPS qui leurs permettent de connaitre avec une précision pouvant aller jusqu’au mètre votre position sur la surfaçe du globe. Cette technologie permet au téléphone, en couplant votre position (longitude, latitude, altitude) à une base de données des localiations des commerces ou enseignes à proximité, de vos afficher des publicités ciblées, le téléphone « sait » donc où vous vous trouvez, la publicité aussi, et la pub est gérée par une régie publicitaire… Il ne faut pas pour autant tomber dans un paranoïa excessive, parce que d’une part comme je l’ai déjà dit les conditions d’utilisations et d’accès aux données offrent des barrières légales et que de plus la désactivation du module GPS rend le système presque inopérant, et ça économise la durée de vie de la batterie.

Cependant le ciblage géopositioné de la publicité ne s’arrête pas là, il vous es peut être arrivé de visiter un site, surlequel une publicité affiche des personnes se trouvant dans votre région, département, …
Ici pas de GPS pour donner votre position géographique, en revanche votre connexion vers votre FAI passe par des routeurs et des équipements réseaux qui peuvent donner des informations quant à leur positionnement. Pas de panique, ils ne remontent pas jusqu’à vous, cepandant en extrapolant quelques données sur la position de ces équipements on peut définir une zone (plus ou moins vaste) dans laquelle vous pourriez vous trouver.

Au travers de ces différents arguments je tiens à démontrer que la publicité est capable de toucher n’importe quelle personne, et ce qu’elle le désire ou non, je tiens aussi à démontrer que les régies publicitaires usent de tous les moyens possibles pour nous faire parvenir d’une façon ou d’une autre des messages publicitaire, dans le but de créer chez les gens des besoins imaginaires, de nourrir l’achat compulsif, d’encourager les gens à prendre des crédits à la consomation les endettant d’avantage… Et elle ne s’arrête pas là, non fière de nous pourrir la vie la publicité vous attaque dès le plus jeune âge, ne faisant pas de quartier parmis les jeunes et très jeunes, ainsi que chez les personnes agées. Cette publicité ne nous lâche pas, les nouvelles techologies n’ont pas enfreind la motivation des régies publicitaires qui continuent d’innover pour nous emmerder… Aucun support n’est épargnié, peut importe le motif, ou la bonne volonté apparente de la collecte de vos données, tout les moyens sont bon pour établir votre profil de potentielle pompe à fric… La publicité j’en ai marre, toujours présente, à vouloir me vendre ce que je ne pouex pas m’acheter, et que je ne pourrais peut être jamais, me persuader d’acheter tel produit parce que tout le monde le fait, de me passer des coups de téléphones pour me vendre ce que je possèdes déjà…

Stop, trop de pub tue la pub, je suis lassé de tout cet étalage de slogans hypocrytes, de ces publicités qui s’acharnent à vouloir imprimer leurs marques sur mon inconscient, de ces messages subliminaux. Il est presque impossible de tourner la tête dans cetaines ville sans tomber nez à nez avec une publicité.

A t-on besoin d’autant de ces affiches, ces encadrés et autres moyens de propagande publicitaire ? Vous je ne sais pas, mais en ce qui me concerne, non.

P.S. : Un dessin de Martin Vidberg sur les publicités suggérées, c’est par là.

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