Mar 222012
 

Depuis plusieurs semaines, une vague de censure et de contrôle s’abat sur différents réseaux sociaux. Récemment, Twitter a filtré certaine de ses contenus en rapport avec des faits d’actualité, et les réactions des utilisateurs vis à vis de ces dernières. Ces réseaux sociaux sont des entreprises tentaculaires, Facebook pourrait peser 75 milliards de dollars en bourses

Pourquoi ces réseaux sont – ils la cible de ces censures, le filtrage d’informations par un réseau social lui même ne nuit – il pas à sa fonction première ?

Diffusion

La puissance d’un réseau tel que celui de Twitter ou Facebook en terme de capacité de propagation de l’information est phénoménale. Une idée, un article de presse, un article de blog peuvent très facilement être diffusé à l’échelle mondiale en quelques minutes au près de centaines de milliards d’utilisateurs.

Facebook comptabilise plus de 800 millions de membres et qui prépare son entrée en bourse, et d’autres réseaux comptabilisent des millions (500 millions pour Twitter) d’utilisateurs. Ce pouvoir de diffusion de l’information et de son contrôle offrent à ces réseaux sociaux une capacité de rétention de l’information.

Il a déjà été fait la preuve de la capacité qu’ont ces réseaux de véhiculer avec une grande vélocité des informations erronées, ou des idéologies particulières.
C’est cette capacité à faire se propager des idées qui parrait, au premier plan, être le but de tels réseaux. Cependant il semble que ce même pouvoir de diffusion soit la cible d’un phénomène de censure de plus en plus courant. Certe, il faut toutefois le souligner que les opérations de censure à grande échelle – sur les réseaux sociaux – sont peu fréquentes, mais certaines situations récentes montrent que ce phénomène est de plus en plus utilisé.

Pression

Certaines de ces censures ne sont pas initiées par les réseaux sociaux eux même, mais par des entreprises ou des structures qui exercent une pression importante dans le but de réduire la propagation de contenus spécifiques sur ces réseaux. Certains invoqueront le risque de débordement sur internet, avec la diffusion de message haineux, insultes et autres messages peu amicaux, d’autres craignent sûrement plus un rassemblement de personnes qui risquent de s’unir dans le but de défendre une idée, ou de protester contre un fait bel et bien réel.
C’est ce passage d’une idée véhiculé via le média internet à une action belle et bien réelle qui fait peur. On a pu constater ceci avec les opérations d’occupation des lieux liés aux bourses telles que WallStreet en outre-atlantique, les réseaux sociaux afin de limiter les rassemblements avaient effectué un travail de censure sur leurs réseaux. On peux citer un exemple plus récent avec la fermeture récente du site de partage de fichiers MegaUpload, si les raisons du blocage semblent bien définies (rumeur de la sortie prévue d’une offre légale), ou un travail de censure a été effectué dans le but de limiter les réactions des internautes sur le web.

Lors des émeutes aux Royaumes – Unis, les réseaux sociaux étaient sous surveillance dans le but officiel de limiter les débordements liés au rassemblement d’individus. Ces réseaux sociaux étaient utilisés par les manifestants pour communiquer sur les lieux et modalités de rendez-vous, ainsi que sur la position des forces de l’ordre. Le motif de surveillance était celui de la sécurité des biens et des personnes.

Désinformation

L’opération de censure a pour but de limiter (supprimer) la propagation d’informations sélectionnées en fonction de différents critères, tels que des mots-clé, des noms de domaines, …
Les censeurs espèrent ainsi limiter l’impact d’un événement particulier, notamment au niveau des réactions de la part des utilisateurs.

On notera par exemple le doute sur le fonctionnement des listes de tendances des différents réseaux, telle que la liste des tendances de Twitter, qui permet, via un algorithme, de sélectionner les objets qui sont le plus relayés, ou traités sur le réseau social. On retrouve ce principe sur Facebook et sur un grand nombre de
Toutefois l’action de censure a un effet contraire à son but. Certains utilisateurs vont en raison de la volonté évidente de censurer un contenu, chercher à propager l’information coûte que coûte, et celà peux conduire a une diffusion d’une information dans des proportions plus importantes que si elle n’avait pas été censurée. De plus ce phénomène peux aiguiser la curiosité des internautes, qui seront de facto plus enclins à accéder à l’information.

Les censeurs sont bien conscients de ce phénomène on peux dès lors considérer que toute la difficulté de la censure est de manipuler les données le plus en amont possible. Toutes ces actions sont faites dans le but d’empêcher l’utilisateur de s’informer, et pire l’empêcher d’avoir la possibilité de se faire un point de vue propre au travers de différentes sources d’information.

Réflexion

Quand on effectue une action aussi grave, et lourde de conséquences que la censure, il me semble que la moindre des choses c’est de l’assumer, et c’est bien normal d’avoir à rendre des comptes sur la raison officielle, et réelle du travail de censure. Ce qui pour autant ne me semble pas être la solution à envisager en premier lieu dans la mesure où en faisant mine d’être bénéfique à l’utilisateur en le privant d’informations jugées inadaptées, il est privé d’un droit d’accès à l’information qui lui permette de se faire un avis propre et non celui imposé par les médias non-censurés qui peuvent très bien avoir manipulé l’information.

Fév 142012
 

Si vous possédez un compte twitter, vous ne devez pas avoir  trop de mal à trouver des comptes qui recoupent vos centres d’intérêts, du moins au début…

C’est sûrement un des articles, si non l’article le plus court de ce blog, voici le lien vers la liste Twitter des comptes que j’ai sélectionné.

Les comptes sont majoritairement orientés sur le web et le développement, mais on y trouve un peu de tout, la liste n’est bien sûr pas exhaustive.

Oct 072011
 

Ouverture de Google+ au public : lemonde.fr, vous pouvez aussi(re)lire mon précédant article sur Google+
Un survol des images vous affichera des informations supplémentaires.

L’ouverture de Google + au grand public a des répercussions sur la concurrence, ainsi Facebook aura ces dernières semaines procédé à de nombreuses modifications de son interface, certaines sont discrètes alors que d’autres sont des modifications importantes bien visibles par l’utilisateur.

Pour les utilisateurs de Google+ depuis son ouverture en beta privée, vous aurez sûrement remarqué à quel point l’interface de ce dernier se rapproche de celui de Facebook. Cependant l’apparition, et l’évolution de google+ a poussé Facebook à revoir sa copie. Ainsi, on peux remarquer de fortes similarités entre les deux réseaux sociaux.

Conséquence de cette course à l’innovation : ajout de fonctionnalités, modification des interfaces, … Bien sûr c’est l’utilisateur qui au final qui se retrouve être la « cible » de ses changements, et bien sur, comme à chaque fois, les gens ne sont pas content de voir leurs habitudes changer. Cependant il est presque amusant de constater à quel point le nombre de similarités entre les deux réseaux sociaux (Facebook, et Google+) augmente de façon importante.

Cependant des fonctionnalités sont encore susceptibles d’être améliorées. Par exemple la zone de notification de Facebook, qui contrairement à celle de Google+ ne permet pas de répondre directement à la notification sans avoir à changer de page :

Zone de notifacation Google+

 

Accès à une notification sans changer de page

Il est en effet possible de voir et répondre même à une notification sans devoir changer de page, le tout se passant dans la zone prévue à cet effet.
Alors que la zone  de notification de Facebook elle reste (beaucoup) plus sobre :

Zone de notification Facebook

On remarque très facilement les ressemblances entre les deux zones de publication :

Poster sur Facebook

 

Poster sur Google+

Les fonctionnalités sont identiques :

  • La possibilité de partager avec qui l’on veux la publication
  • L’ajout de la localisation
  • L’ajout d’un lien
  • L’ajout d’une photo
  • La possibilité de marquer quelqu’un (@Pseudo pour facebook, et +Pseudo ou @Pseudo pour google+)

Toutefois, sur Google, vous avez la possibilité de modifier un post déjà publié, pas sur facebook :

Pas de modification possible

 

Modifier, vérouiller, …

On remarque tout de suite la possibilité offerte par les plate formes sur le contrôle des publications. On remarque d’ailleurs que seul Google+ autorise la fermeture des commentaires pour un post. Et la possibilité de vérouiller un post, c’est à dire d’empêcher son partage (utile pour une info qui n’a pas à se retrouver partout partagée par des personnes de vos cercles).

Une autre similitude : les listes. Pour facebook il s’agit de listes d’amis, pour google+ on parle de cercles :

Listes facebook
Listes facebook

 

Les cercles Google+

Vous pouvez visualiser les différentes activités qui sont en rapport avec vous en cliquant sur l’élement Activité – Suivi, une fois sur la page des activités, vous pouvez filter le type d’activités en utilisant le menu en haut à droite, celà vous permet par exemple d’afficher les mentions, tags photos, et qui vous a ajouté à des cercles.

Filtrer les activités

Vous pouvez en cliquant sur Vous ont ajouté à des cercles afficher une liste des personnes qui vous ont ajoutés à leurs cercles (incoyable non ? ), vous pouvez de cette façon voir, et choisir de les ajouter ou non à votre tour.

Qui m'a ajouté à ses cercles ?

 

 

De son côté Facebook va bientôt mettre en place le nouveau profil, déjà disponible pour les développeurs qui ont activé openGraph, un aperçu :

Le profil Timeline de Facebook
Le profil Timeline de Facebook

On peux donc clairement voir que l’arrivé sur le marché de Google+ à poussé Facebook à riposter au travers de l’ajout de fonctionnalités proposées par Google, et par l’arrivée du nouveau profil Facebook. Il est aussi évident que la création de Google+ c’est appuyée sur les pateformes déjà existantes au moment de sa conception telle que Facebook mais aussi Twitter.

Cette mise en concurrence pousse les réseaux sociaux à évoluer, reste à voir dans les prochains mois si les utilisateurs seront correctement écoutés, et si les efforts de l’un et de l’autre seront bénéfiques pour eux et leurs utilisateurs.

Sep 022011
 

MAJ : Google+ est maintenant disponible pour tout le monde, plus besoin d’invitations  De plus comme le un article de leur blog, Google a apporté de nombreuses modifications / améliorations à sa plateforme Google+.

Je ne pense pas qu’il soit nécessaire de vous expliquer ce qu’est Google+, si ? Google plus est, grossièrement dit, la plate forme sociale de Google, elle met à votre disposition des services de partage et d’organisation de personnes que vous pouvez ajouter à votre réseau personnel. Dans cet article je ne justifierais pas l’utilisation ou non de Google plus, mais je me centrerais autour de l’aspect et l’organisation du service. Pourquoi choisir cette approche ? Parce que avant d’avoir une invitation, même en ayant connaissance du projet, je ne savais pas à quoi ça ressemblait réellement. Alors au travers de cet article je vais vous faire part de mes impressions, et vous offrir un aperçu rapide du projet.

Il faut bien comprendre aussi, que toutes les captures d’écrans reflètent le projet dans son état actuel, ce dernier étant toujours en évolution il y a de grandes chances pour que ces interfaces et fonctionnalités évoluent.

Un survol des images vous affiche des informations supplémentaires

A savoir, les contacts sur Google plus sont organisés dans des cercles, ces cercles s’apparentent simplement à des groupes, de cette façon vous pouvez organiser vos contacts dans des cercles différents pour les classer, et même, et c’est une chose intéressante, restreindre certains de vos contenus à des cercles choisis ; une bonne façon de filtrer des informations personnelles à ne partager qu’avec des amis, ou la famille.

Gestion des cercles

Lors du survol d’un cercle, celui-ci s’anime pour afficher les personnes présentes dans le cercle. Lors du survol d’un cercle, les personnes liées sont mises en avant (fadeIn/fadeOut), l’interface intègre un certain nombre d’effets visuels simples, mais efficaces.

Survol d’un cercle

L’interface quant à elle est sobre, mais fonctionnelle, pas de boutons en nombre important, au total en haut de la page (dans un joli ruban gris clair) se trouvent cinq boutons, qui permettent d’accéder aux diverses fonctionnalités.

Dans l’ordre :

  • Accueil, vos flux et ceux que vos contacts
  • Photos, une grille des photos publiées par vos contacts
  • Profil, affiche votre profil (hé oui )
  • Cercles, affiche vos cercles et vos contacts
  • Jeux, qui pour le moment en raison de la jeunesse du produit sont peu nombreux.

Un aperçu de mon profil pour vous présenter l’aspect global.

Accueil, affichage des flux

Je parlais tout à l’heure de services, ces services sont en fait (très) proches de certains autres réseaux sociaux :

  • Un « Mur » qui permet le partage d’ informations avec ses contacts
  • Un espace photo qui vous permet, comme vous vous en doutez, de partager des photos avec ses contacts, ou avec tout le monde
  • Une zone de partage, lorsque vous postez quelque chose, vous avez la possibilité d’y inclure une photo, vidéo, un lien, votre position géographique, et de définir un niveau de confidentialité propre au post
  • Déclics, regroupe un certain nombre de thèmes tels que Cinéma, Sports, … Vous pouvez d’ailleurs les ajouter à vos centres d’intérêts.
Profil Google plus

On remarque donc assez vite que même si l’idée n’est pas mauvaise, elle reprend des logiques de fonctionnement et de présentation à bon nombre de ses concurrents.

Les options de confidentialité sont elles aussi importantes, car tout réseau social permettant la diffusion d’informations à caractère personnel, il est important de pouvoir avoir le contrôle sur la diffusion de ces données. Ces options de confidentialité ne sont pas très nombreuses, on peux espérer qu’elles le seront lors de l’accès au public, après les premières remarques des utilisateurs…

Vous pouvez gérer la visibilité des différents éléments de votre profil.
Vous pouvez gérer la visibilité des personnes que vous suivez, ou de celles qui vous suivent sur votre profil. (Les afficher ou non aux visiteurs).
Vous pouvez choisir de partager des posts avec des personnes extérieures à votre réseau (vos cercles).
Pour chaque post vous pouvez choisir sa portée : partager avec des personnes en particulier, des cercles particuliers, tous vos cercles, les cercles de vos contacts, tous les internautes, …
Vous pouvez aussi modifier les options de partage de photos (géo-localisation, qui peux tagger vos photos), et modifier l’affichage des onglets ‘photos’ et ‘vidéos’ sur votre profil.
La personnalisation des +1 pour l’affichage ou non de votre nom sur d’autres sites.

Vous disposez aussi, et c’est logique, d’une zone de notifications dans le coin droit de écran, cette dernière vous informe des actions de vos contacts, commentaires, ajout à des cercles, partage de post, … Un côté pratique quand même : lors du clic sur une notification, les informations s’affichent dans le même espace, on ne change pas de page pour pouvoir lire ses commentaires par exemple.

Zone de notifications dépliée

Même si pour le moment le produit est jeune, il me semble assez prométeur, et ce même si la concurrence est forte sur le secteur des réseaux sociaux. Google plus reprend bon nombre d’idées de ses concurrents, son interface est simple, ses objectifs sont clairs, la gestion des contacts est assez avancée pour partager efficacement des données, les posts ne sont pas limités à une taille de 140 caractères, …

Un petit point noir tout de même, l’importation de contacts est limité à Hotmail, Yahoo, carnet d’adresse Outlook, Thunderbird, fichier CSV, inutile de compter sur une importation depuis Facebook…

Autre détail, il est possible de modifier le contenu d’un commentaire, même après que celui ci ai été posté, et même si quelqu’un y a répondu. Si d’un côté on peux trouver celà normal de pouvoir modifier une publication, la possible modification de commentaire, peut conduire, et conduira surement à des problèmes de compréhension, par exemple la modification d’un commentaire après avoir eu des réponses, ce même commentaire changeant le sens des réponses postérieures.

Mon point de vue est que même si ne l’oublions pas le produit est encore en phase de test, il pourrait avoir de beaux jours devant lui, à condition de faire le poids et la différence face à la concurrence qui veille de près. Reste à savoir aussi comment les utilisateurs vont accueillir le produit, car pour le moment la majorité des utilisateurs de la plate forme sont des personnes qui ont un intérêt commun pour les nouvelles technologies et le Web2.0.

Avr 052011
 

En réaction à Presse-citron et LeMonde.

En lisant le second article sur Le Monde, je me rappelle en effet le fait qu’un certain nombre de FAI, et d’acteurs internet majeurs avaient assez mal accueilis la législation devant entr un viguer, leur forçant à conserver pendant une année les données de chaqun de leur utilisateurs. Cette réforme ayant pour but de pouvoir mettre à disposition des forces enquêtrices à ces données dans le but de prouver je un fait ou une action de la part de l’internaute.

Jusque là, rien de surprenant, enfin en théorie, car premièrement d’un point de vue technique, la quantité de données à sauvegarder est immense, rien que la totalité des membre du réseau Facebook représentent à eux seuls probablement des Gigabyte de données, peut être même bien des Térabyte.
Cependant, ce petit obstacle est surmontable via des supports de stockage adaptés.

Deuxième problème, la vie privée. Ce sujet qui prête à des débats qui semblent ne pas avoir de fin est omniprésent sur internet. Et pour cause, il est évident que lors de la transition d’infirmations sur le réseau Internet les données sont routées aux travers de nombreux équipements actifs assurant l’arrivé des données à bon port. Jusque là pas de problème, cependant, ces routeurs, switchs, et autres équipement ne stockent pas vos données personnelles, en revanche quand on arrive sur un serveur Facebook, Youtube, DailyMotion, le serveur enregistrera un certain nombre d’informations, telles que votre adresse IP, votre localisation aproximative si possible, votre User-Agent contenant des informations sur votre navigateur et certains de ces plugins…
Ces données ainsi crées ont pour pour de faciliter la navigation de l’internaute, et de présenter des publicités « mieux » ciblées.

Cependant pour rejoindre avec l’article du Monde je vais parler ici des données personnelles relatives à celles de votre profil facebook, des adresses postales associées, des pseudonymes utilisés, des adresse email,…

Ces données là devraient être conservées pendant une année par les plaformes qui les hébergent les dites données, mais si je me désinscrit de Facebook par exemple, comment être sûr que toutes les données relatives à mon profl soient suppimées, puisque en théorie ces données seront conservées encore un an après ma désinscription ?

Or la CNIL tant connue offre un droit d’accès et de modification / suppression des données informatiques le concernant, d’ailleur allez faire un tour par là pour voir et ici pour les droit indirects.
Ce qui m’interpelle le plus dans l’histoire c’est pas en soit l’enregistrement de ces données, mais comme le fait remarquer l’auteur de l’article du monde : « et surtout « le mot de passe ainsi que les données permettant de le vérifier ou de le modifier ».« , ce qui d’après moi ne permet pas de garantir l’intégrités des données dans la mesure où la personne ayant accès à ces données pourrait altérer ces dernières comme il le voudrait.

Bien sûr ce scénario de complot se rapproche des films de Science Fiction, cependant il faut reconnaitre, que sur le plan théorique, ce n’est pas impossible. Dans un monde régit par l’information – peut importe sa nature – la personne ou l’entitié qui a la main sur ces informations possède un pouvoir non négligable…

 

Le second article tiré de Presse-Citron quand à lui fait référence à l’outil de recherche du site de micro-bloging Twitter, à priori on ne voit pas forcement le rapport entre les deux articles, cependant après avoir lu l’article présentant l’amélioration des l’outil de recherche, je remarque qu’a la manière de Google, arrive la recherche sémantique, sensée  mettre en lumière le sens des mots lors d’une recherche. Je continue ma lecture, et dans la liste des opérateurs, je constate la présence de deux opérateurs, le premier est celui qui permet de rechercher des tweets postés depuis une position géographique telle qu’une ville, le second opérateur étend le premier en permettant d’ajouter à la localisation une marge d’erreur, c’est à dire par exemple 10 Km autour de la position géographique définie par le premier opérateur.

Bien que ces outils soient pratiques pour pouvoir faire des recherches précises, il utilisent des données telles que la position géographique, or même si l’utilisateur choisi de divulger ces données, ces dernières sont des données personnelles, et qui plus est tout le monde peut y avoir accès depuis le moteur de recherche du service. Il est toutefois possible de rendre privé ses tweets.

Cependant avec la démocratisation des outils possèdant des algorythmes permettant de vous « trouver » des comptes, ou des tweets succeptibles de vous intérresser, pourquoi ne pas crér un outil qui retrace les déplacements géographique d’une personne ? Et déduireo où il aime aller au ciné, où il habite, quel ville il fréquente, proche de quels endroits… Toute personne sachant se servir des outils de recherche, et capable de recouper des informations peut dès lors ammassez une certaine quantité de données relative à votre profil.

Attention, ne tombez pas dans la paranoïa, ce serait inutile et idiot. Non, je parle de tout ceci pour amener mon idée de départ : Les données. Ces données dont je vous parle depuis tout à l’heure, certaines sont extraites ou extrapolées, mais la plupart sont renseignées par… l’utilisateur lui même !
Bien sûr le but d’un réseau tel que Facebook ou Twitter est de partager du contenu (lien, image, données, …), cependant force est de remarquer que bon nombre d’utilisateur renseigne des informations personnelles dans leur profil, alors que ces même informations ne sont pas esentielles à l’utilisation de la plateforme qui les exploite.

C’est alors là que je me dit que si certaines informations sont pas fialtrables par l’utilisateur (IP, User-Agent, …) certaines de ces données sont fournies par l’utilisateur lui même, dès lors si on ne génère pas de données en complétant des numéros de téléphone, adresses postales, la plateforme ne pourra pas les inventer. Encore une fois sans tomber dans la paranoïa, lorsque l’on rempli un formulaire, il peut être utile de peser le pour et le contre à renseigner certaines informations personnelles, au risque de le regretter un jour.

Big brother is watching you…

Avr 042011
 

En réaction à ce tweet de @TraxesTrollme :

 

#Twitter : Le #Followback une fausse bonne idée ? http://bit.ly/hMJGJy @trollme

Dans un de mes articles parlait de twitter il y a quelques temps, c’est par là.

Dans l’article sur le blog de l’auteur vous trouvez un article sur ce qu’est le Followback, et sur la description de deux types d’utilisateurs. Pour se rendre sur son article, c’est par ici : http://troll-me.fr/twitter-le-followback-une-fausse-bonne-idee/.

Vous pouvez tant que vous y êtes faire un tour sur son blog http://troll-me.fr où vous trouverez bon nombre d’articles interessants en rapport avec les nouvelles technologies et l’actualité.

Avr 022011
 

Deuxième article de ma part sur la Publicité (voir l’antécédent) , mais ici je ne parlerais que de la publicité sur internet.

Il y’a quelques jours de ça j’ai dû désactiver l’extention AdBlock de mon navigateur pour pouvoir profiter de la rediffusion de programmes sur une chaine privée. Suite à la désactivation de cette extention j’ai tout de suite pu profiter des publicités qui innondents les pages web. (qui d’habitude ne s’affichaient pas)

Sur le dit site je contate donc la présence de publicités, vous allez me dire qu’il n’y a rien de surprenant là dedans, en effet. Cependant ce qui m’a surpris c’est la stupidité des publicités, messages du genre « Vous êtes le 100 000 ème visiteur, ce n’est pas une blague…« , vous avez alors droit à je ne sais quelle promotion, coupon, cadeau,… Le plus extraordinaire, c’est que si vous rafraîchissez la page vous êtes toujours le 100 000 ème visiteur, n’est ce pas magnifique ?

Un petit tour sur Facebook, et alors là… des publicités attrappe pigeon à la pelle. Un florilège de conneries, et je ne n’éxagère pas. Des publicités qui font la promotion de jeux présents sur la plateforme, à celle qui tentes de vous faire croire que vous venez de gagner un lot quelconque.

La présence de la pub ne m’a pas surprise, y’en a partout et de plus en plus… Mais par contre quand je pense que Facebook génére la grande partie de ses revenus à partir de la publicité, et donc des centaines de milliers ce clics, et que je vois la stupidité des publicités, je m’interroge sur le profil de l’internaute qui va cliquer sur la publicité…

En conclusion, je remarque donc que les publicités n’ont pas besoin d’être très intelligentes, mais plutôt des attrape nigauds pour pousser un internaute à cliquer sur cette dernière.

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