Nov 242011
 

Jetpack est le nom donné par la société Automaticc à une extension WordPress qui vous permet d’implémenter des fonctionnalités sur le CMS du même nom. La liste des fonctionnalités ajoutées à votre installation WordPress est visible sur la page de présentation de l’extension. On peut considérer cette extension comme étant une liaison entre le blog auto-hébergé, et les serveurs WordPress, une sorte de cloud computing.

Fonctionnalités

Outil de partage

Cette fonctionnalité vous permet de configurer un service de partage qui s’affiche sous la forme de boutons sur les articles, les pages, … De cette façon vous pouvez afficher un bouton pour Twitter, Facebook, et Google+ depuis sa dernière mise à jour, ainsi que d’autres services.
Pour accéder aux réglages du module, il suffit de vous rendre dans votre menu, puis Réglages et enfin Partage, pour arriver sur la page suivante.

Vous pourrez ici modifier la présence des boutons en fonctions du type de contenu, choisir les types de boutons (compteurs, etc), vous pouvez aussi ajouter votre propre service en renseignant un nom de partage, l’url associée (contenant des champs du type %post_title% pour personnaliser l’URL de partage), et une icône.

Une façon simple et efficace d’offrir la possibilité aux visiteurs de partager vos contenus.

Shortcodes

Les shortcodes sont en fait des balises qui permettent d’intégrer très facilement des contenus riches (Youtube, Vimeo, …). Pour celà il suffit de taper une balise du type  [youtube=http://www.youtube.com/watch?v=JaNH56Vpg-A] pour insérer une vidéo depuis Youtube directement dans votre article. Vous pouvez aussi, par exemple, afficher un bouton d’abonnement à votre compte Twitter. La dernière mise à jour permet l’utilisation de davantage de shortcodes.

 

Raccourcisseur d’URL wp.me

Lors du partage sur certains réseaux sociaux, le nombre de caractères est limité, de ce fait avoir un URL court est appréciable, il existe de nombreux services de raccourcisseur d’URL tel que bit.ly, cependant la réduction de l’URL ne se fait pas directement au sein de WordPress par défaut (sans plugin), Jetpack permet d’intégrer directement cette fonctionnalité en proposant pour chaque article un URL raccourci de type http://wp.me/p1uuu5-j1.
Cette fonctionnalité ajoute lors de l’édition de vos articles à la suite du permalien, un bouton qui en cliquant vous indiquera l’adresse raccourcie.

 

Vérification orthographique

Un ajout bien utile, celui d’un correcteur orthographique et grammatical lors de l’édition des contenus (pages, posts). Le correcteur est (relativement) fiable, mais une relecture attentive vous permettra de déceler des erreurs qu’il n’aura pas su relever lui même. Même si le correcteur reste perfectible, il est utile pour éliminer, ou mettre en évidence des erreurs avant publication. Il est lui aussi configurable via le menu réglages :

Réglages du module de correction

 

Lors de la correction, les mots mal orthographiés sont soulignés en rouge, les erreurs grammaticales sont elles soulignées en vert.

Correcteur perfectible, mais utile pour mettre en avant les erreurs grossières

 

L’utilisation du correcteur se fait en cliquant sur l’expression relevée par ce dernier, dans un certains nombre de cas, il vous proposera des corrections fiables, mais il faudra toutefois ne pas lui faire une confiance aveugle, car ce dernier possède encore des lacunes. Un petit bémol toutefois, lors de la correction, le clic sur une erreur affiche un petit menu contextuel, or si l’on souhaite corriger à la main l’erreur, il faut cliquer sur le « Ignorer la suggestion » qui s’affiche afin de pouvoir y remédier.

 

Newletter

Nouvelle fonctionnalité de la version 1.2, cette fonctionnalité permet à vos visiteurs de s’abonner à une newletter afin d’être informés de la publication d’un nouvel article, ou encore de suivre les commentaires postés après avoir commenté un élément. La newletter est proposée aux visiteurs via un widget à placer sur le blog :

Widget d'abonnement

Le texte du titre du bloc, le texte d’information (Entrez votre adresse…) , et le texte du bouton sont personnalisables.

Lors de l’abonnement un message indiquant l’envoi d’un email s’affiche, et un email de confirmation est envoyée à l’adresse indiquée par le visiteur.

Confirmation d'abonnement

A la suite du clic sur le bouton de confirmation l’utilisateur est redirigé vers une page de gestion des abonnements, il peut aussi gérer des options telles que la fréquence des notifications (journalière, hebdomadaire, mensuelle), le format HTML ou texte.

Gestion des différents abonnements aux blogs

 

Entre temps, l’utilisateur reçoit un email de confirmation de la validation de son abonnement au contenu du blog…

 

Si ce service est utile pour informer les utilisateurs de la parution de contenu sur son blog, si vous utilisez déjà des réseaux sociaux pour diffuser vos publications, je pense que ceci risque d’être un peu redondant. De plus, et c’est dommage il semble que pour le moment ce service ne soit disponible qu’en anglais.

 

Statistiques

 

Jetpack contient un module de gestion de statistiques (visites, clics, articles lus, …), ce dernier peut présenter les statistiques graphiquement sur diverses périodes.

Sont aussi affichés :

  • Les URL referrers, c’est à dire l’URL de provenance des visiteurs
  • Les termes de recherches utilisés par le visiteur pour trouver le blog
  • Les pages et articles les plus vus
  • Les clics, autrement dit, les liens externes sur les quels ont cliqué les visiteurs
  • Subscriptions affiche le nombre d’utilisateurs ayant souscrit à la notification lors de nouvelles publications

Il me semble qu’à terme, les statistiques ne seront plus inclus directement dans WordPress, mais ils seront disponibles via l’installation de Jetpack.

 

Latex

Latex est un langage de mise en forme qui permet, entre autres, de rédiger des équations et symboles mathématiques afin d’avoir un rendu lisible des dits symboles. Ceci sera réellement usité par peu d’utilisateurs, cependant, on peut assez vite en avoir besoin lorsque qu’il s’agit d’utiliser des lettres grecques ou des formules mathématiques propres et lisibles.

\\sum_{n=1}^{+\infty}\frac{1}{n^2}

Vous pouvez aller faire un tour sur la page de Wikipedia à propos de LaTeX.

 

Widgets

Nouvelle fonctionnalité de la version 1.2, celà met à disposition plusieurs widgets à placer à sa guise depuis le menu Widgets.

Un widget Twitter vous permet d’afficher vos dernières tweets, vous pouvez configurer l’affichage ou non des retweets, et des réponses à vos tweets. Et un widget d’affichage de liens vers les flux du blog.

Configuration du widget Twitter

 

Configuration de l'affichage des flux

Vous pouvez aussi ajouter une image via un widget que vous pouvez configurer via l’interface ci dessous.

Insérer une image dans une sidebar via un widget Jetpack

Via ces widgets vous avez la possibilité d’offrir à vos visiteurs d’avantage de contenu dynamique via les flux RSS et l’affichage de vos derniers tweets, ou encore de soigner d’avantage la présentation en incorporant une image dans une sidebar, un footer, …

Propagation de contenu

Nouvelle fonctionnalité de la version 1.2, cette fonctionnalité partage automatiquement les contenus qui se démarquent avec des services externes tels que les moteurs de recherche, dans le but de favoriser les rangs d’indexation, et d’augmenter le nombre de visites, et bien sur d’avoir un meilleur classement SEO.

 

Installation

 

Requis

Il vous faudra bien sûr procéder différemment en fonction de vos préférences.

Soit en téléchargeant, puis en décompressant l’archive de l’extension avant de l’uploader dans le répertoire /wp-content/plugins/ .

Ou alors, quand votre hébergement le permet, vous pouvez l’installer via le menu de votre installation WordPress Extensions > Ajouter, puis en tapant jetpack dans la zone de recherche.  Le premier résultat affiché doit être le bon : Jetpack by WordPress.com , cliquez ensuite sur installer. Une fois cette dernière extension installée et activée, vous pourrez vous rendre sur la page de configuration depuis le menu dédié Jetpack > Jetpack.

Une fois sur la page vous devez vous identifier sur le site Worpress.com via Jetpack, ce dernier va en fait déporter en quelque sorte des fonctionnalités supportées par WordPress.com sur votre installation Worpress personnelle. Il faut bien noté le fait que les modules de Jetpack ne seront activés si, et seulement si vous êtes connecté via vos identifiants WordPress, ce qui implique donc de posséder un compte sur Worpress.com.

 

Connexion à WordPress.com requise

 

Une fois que vous avez cliqué sur le ‘bouton à droite‘, vous arrivez sur un formulaire tel que celui ci :

Une fois après avoir renseigné les deux champs requis avec vos identifiants WordPress.com et pas ceux de votre installation WordPress, vous serez redirigé vers la page de configuration de votre extension sur votre propre installation, vous pouvez dès lors profiter des modules Jetpack. On notera qu’il est (heureusement) pas nécessaire de se connecter à chaque fois via le précédant formulaire puisque l’extension garde la connexion active entre votre installation et WordPress.com dès que nécessaire.

Vous êtes connecté avec WordPress.com via Jetpack

 

Vous pouvez dès à présent utiliser les différents modules, et les configurer via le menu Jetpack en cliquant sur le bouton Configurer propre à certains modules. Certains de ces modules ne possèdent pas de bouton Configurer, c’est soit parce que leur fonctionnement est automatique et transparent, comme par exemple la propagation de contenu, ou parce que leurs fonctionnalités ne se configurent pas directement, mais elles s’utilisent, par exemple, dans l’éditeur de contenu : shortcodes, correcteur orthographique, …

 

Problèmes connus

D’après le site de Jetpack, il existe selon les hébergements utilisés par les utilisateurs des problèmes connus quand on fonctionnement du CMS.
Par exemple l’utilisation du plugin W3 Total Cache, … Vous trouverez des informations sur la page de support de l’extension.

Dans mon cas personnel, je n’ai pas rencontré de problèmes lors de l’installation et la configuration.

 

Mon avis

Jetpack est une extension remarquable, elle apporte à une installation WordPress auto hébergée des fonctionnalités utiles et efficaces.
Bon nombre de ces fonctions sont configurables afin de pouvoir les accorder au mieux avec l’utilisation que l’on veux en faire, l’installation de Jetpack est aussi simple que n’importe quelle autre plugin, il est cependant assez dépendant d’autres éléments que le propriétaire du site ne contrôle pas, en effet, afin de pouvoir pleinement profiter des fonctionnalités du plugin, il est nécessaire de posséder un compte WordPress.com et de lier son installation personnelle et le site du précédemment cité.

C’est un peu ce côté du plugin qui pêche, en effet, le fait de devoir lier son installation personnelle à celle de WordPress.com peut être vue comme un fil à la patte dans la mesure ou par exemple les statistiques sont gérés chez WordPress.com, et vous sont ensuite retournés quand besoin est. Vous êtes donc dépendant de la plate forme de WordPress.
De plus certaines fonctionnalités, même si elles sont relativement efficaces, sont encore perfectibles, les traductions ne sont pas encore toutes accomplies, certains processus, tel que celui de la newletter sont quasiment indépendant de l’installation WordPress personnelle, puisque les souscriptions sont gérées par WordPress.com, le tout pratiquement tout en anglais. Dommage, car ces fonctionnalités sont d’une utilité certaine, malgré le fait qu’elles restes perfectibles, sur le fond et la forme.

Mlagrès ces défauts on peut toutefois reconnaître en l’utilisant la puissance de l’extension, elle apporte et intègre des fonctionnalités utiles et non une pléthore de fonctionnalités à l’utilité ambiguë, même si certaines d’entre elles ont encore besoin d’un peu de temps pour évoluer et s’améliorer, on peut faire confiance à l’éditeur (le même que WordPress) pour mettre à jour de façon régulière son produit, et le faire évoluer tant sur le plan des fonctionnalités que sur le plan de performances.

Si Jetpack est une extension couteau suisse tout à fait capable et performante, certaines de ces fonctionnalités pourraient dans des cas très particuliers et / ou précis devoir faire appel à des extensions dédiées qui offriront une personnalisation et une configuration plus poussée. Celà n’empêche pas Jetpack de se tenir comme une extension à adopter, ou tout du moins essayer pour expérimenter la puissance de cette extension.

Oct 072011
 

Ouverture de Google+ au public : lemonde.fr, vous pouvez aussi(re)lire mon précédant article sur Google+
Un survol des images vous affichera des informations supplémentaires.

L’ouverture de Google + au grand public a des répercussions sur la concurrence, ainsi Facebook aura ces dernières semaines procédé à de nombreuses modifications de son interface, certaines sont discrètes alors que d’autres sont des modifications importantes bien visibles par l’utilisateur.

Pour les utilisateurs de Google+ depuis son ouverture en beta privée, vous aurez sûrement remarqué à quel point l’interface de ce dernier se rapproche de celui de Facebook. Cependant l’apparition, et l’évolution de google+ a poussé Facebook à revoir sa copie. Ainsi, on peux remarquer de fortes similarités entre les deux réseaux sociaux.

Conséquence de cette course à l’innovation : ajout de fonctionnalités, modification des interfaces, … Bien sûr c’est l’utilisateur qui au final qui se retrouve être la « cible » de ses changements, et bien sur, comme à chaque fois, les gens ne sont pas content de voir leurs habitudes changer. Cependant il est presque amusant de constater à quel point le nombre de similarités entre les deux réseaux sociaux (Facebook, et Google+) augmente de façon importante.

Cependant des fonctionnalités sont encore susceptibles d’être améliorées. Par exemple la zone de notification de Facebook, qui contrairement à celle de Google+ ne permet pas de répondre directement à la notification sans avoir à changer de page :

Zone de notifacation Google+

 

Accès à une notification sans changer de page

Il est en effet possible de voir et répondre même à une notification sans devoir changer de page, le tout se passant dans la zone prévue à cet effet.
Alors que la zone  de notification de Facebook elle reste (beaucoup) plus sobre :

Zone de notification Facebook

On remarque très facilement les ressemblances entre les deux zones de publication :

Poster sur Facebook

 

Poster sur Google+

Les fonctionnalités sont identiques :

  • La possibilité de partager avec qui l’on veux la publication
  • L’ajout de la localisation
  • L’ajout d’un lien
  • L’ajout d’une photo
  • La possibilité de marquer quelqu’un (@Pseudo pour facebook, et +Pseudo ou @Pseudo pour google+)

Toutefois, sur Google, vous avez la possibilité de modifier un post déjà publié, pas sur facebook :

Pas de modification possible

 

Modifier, vérouiller, …

On remarque tout de suite la possibilité offerte par les plate formes sur le contrôle des publications. On remarque d’ailleurs que seul Google+ autorise la fermeture des commentaires pour un post. Et la possibilité de vérouiller un post, c’est à dire d’empêcher son partage (utile pour une info qui n’a pas à se retrouver partout partagée par des personnes de vos cercles).

Une autre similitude : les listes. Pour facebook il s’agit de listes d’amis, pour google+ on parle de cercles :

Listes facebook
Listes facebook

 

Les cercles Google+

Vous pouvez visualiser les différentes activités qui sont en rapport avec vous en cliquant sur l’élement Activité – Suivi, une fois sur la page des activités, vous pouvez filter le type d’activités en utilisant le menu en haut à droite, celà vous permet par exemple d’afficher les mentions, tags photos, et qui vous a ajouté à des cercles.

Filtrer les activités

Vous pouvez en cliquant sur Vous ont ajouté à des cercles afficher une liste des personnes qui vous ont ajoutés à leurs cercles (incoyable non ? ), vous pouvez de cette façon voir, et choisir de les ajouter ou non à votre tour.

Qui m'a ajouté à ses cercles ?

 

 

De son côté Facebook va bientôt mettre en place le nouveau profil, déjà disponible pour les développeurs qui ont activé openGraph, un aperçu :

Le profil Timeline de Facebook
Le profil Timeline de Facebook

On peux donc clairement voir que l’arrivé sur le marché de Google+ à poussé Facebook à riposter au travers de l’ajout de fonctionnalités proposées par Google, et par l’arrivée du nouveau profil Facebook. Il est aussi évident que la création de Google+ c’est appuyée sur les pateformes déjà existantes au moment de sa conception telle que Facebook mais aussi Twitter.

Cette mise en concurrence pousse les réseaux sociaux à évoluer, reste à voir dans les prochains mois si les utilisateurs seront correctement écoutés, et si les efforts de l’un et de l’autre seront bénéfiques pour eux et leurs utilisateurs.

Sep 192011
 

La technologie numérique est présente dans tous les domaines, l’informatique, télécoms, équipement ménager, voitures, transports en commun, … Cette technologie permet de rendre un grand nombre d’appareils plus performants, plus ergonomiques, plus fonctionnels, …

Cependant on peux se pencher sur le revers de la médaille de cette modernisation qui semble sans limite. En effet la conception de ses produits intégrant directement la technologie numérique, la défaillance de l’un entraîne la défaillance de tout l’équipement.

Si je l’idée m’est venue de faire un article sur la face sombre, ou plutôt le côté obscure de la technologie  c’est en rapport avec les attaques  récentes dont ont été victime plusieurs structures, que ce soit en France, à l’étranger, dans des administrations privées ou dans des entreprises privées ou publiques, …
La technologie au sens large (informatique, domotique, réseaux & télécoms, …) apporte son lot d’améliorations, de fonctionnalités, de facilitation des tâches répétitives, de performances, … Inutile de dire que l’informatique par exemple facilite (en théorie) le travail des gens qui l’utilisent, elle permet entre autres de faciliter le travail en équipe, le partage des données, la modification de ces données. J’ai récemment appris que BMW et une autre marque comptent intégrer dans leurs modèles haut de gamme des réseaux de communication interne au véhicule. Je ne parle pas du réseau auquel sont raccordés les équipements électroniques du véhicule, mais bien d’un réseau privé dans l’habitat du véhicule. Les premières réactions vont bien sûr dans le sens du potentiel risque au quel on s’expose lorsque l’on se retrouve connecté à un réseau tel qu’Internet…

Machine à laver

J’en vois certains d’entre vous venir de loin, en me disant « On ne peux pas retourner à l’âge de pierre », à cette réaction je répondrais : Bien sûr que non, cependant on peux peut être pondérer l’intégration et l’utilisation de la technologie dans certains domaines et pour certaines applications. Je me sers souvent d’équipements équipés de technologie numérique et j’en suis satisfait, cependant si à l’échelle domestique, il est plutôt difficile de trouver des risques réels à une intégration technologique trop poussée, à l’échelle d’une structure, d’une entreprise, ou même d’une nation, on peut remettre en cause la sécurité qu’est sensée apporter cette dite technologie.

Ce que m’amène au facteur humain de la chose, les technologies qui permettent de faire de l’infogestion par exemple sont bien pratiques (gestion de parc machine à distance, transactions financières à distance, transfert de données sensibles, …), dans le meilleur des mondes (pas celui de Uxley), si tout le monde était « gentil » on aurait pas ou peu la préoccupation de s’assurer que ces technologies ne risquent pas d’être la cible d’attaques particulières visant à rendre un système automatisé inopérant ou contaminé. Cependant ce n’est pas le cas, dès lors des systèmes de sécurités avancés sont mis au point tels que les algorithme de cryptage, les certificats, clés privées / publiques, les VPN, …
Il fût un temps ou ces sécurités logicielles étaient quasiment inviolables, mais ce temps est révolu, par exemple de nos jours et avec les logiciels adéquats, il est tout à fait possible de trouver la clé de sécurité d’un réseau wifi mal sécurisé… bien sûr il existe des principes d’usage qui augmente la difficulté : l’utilisation d’adresses réseaux différentes des adresses par défaut, changer les mots de passe par défaut des équipements, appliquer des masques de sous-réseau, filtrage par adresse MAC, … Cependant rien n’est jamais parfait, et il est prouvé que même les systèmes les plus sécurisés ne sont pas à l’abris des piratages et des intrusions.

Une actualité récente corrobore le fait, par exemple, que les technologies qui utilisent des certificats ne sont pas à l’abris d’une faille, en effet, récemment, un faux certificat permettait l’accès aux données de tous les sous domaines Google (*.google.com), dont en théorie, n’importe qui pouvait à l’aide de ce certificat pouvait en étant the Man in the middle capturer et voler des données aux personnes qui se seraient connectés. Le nombre d’exemples tels que celui ci ne manque pas, bien qu’il faille aussi être réaliste, il ne faut pas devenir parano.

On peut en extrapolant à un autre domaine, tel que celui de la domotique imaginer un jour que les maisons pourront (si ce n’est pas déjà le cas) être entièrement gérées par un système de domotique avancé et réaliser diverses opérations critiques : contrôle du chauffage, ouverture des volets, ouverture de portes (déverrouillage) désactivation des systèmes d’alarme, … Même si à première vu les fonctionnalités apparaissent très intéressantes, elles apportent aussi un risque potentiel non négligeable, imaginez que quelqu’un accès à ce système, parvienne à s’y introduire, et ouvre les accès à la propriété en ayant désactivé l’alarme… Même si ce scénario est peut probable, il n’est peut être pas si fantaisiste que ça.

Il existe donc un facteur humain, ce dernier s’emploie à tout même en oeuvre afin de mettre en échec des systèmes de sécurité, et les systèmes protégés eux même, et c’est un peu la politique de l’escalier : un système de sécurisation, ou un nouveau système (logiciel, matériel, …) est mis en place, et dès lors des petites mains se mettent en marche pour tenter de mettre le système en échec. Dès lors la course à l’innovation est en marche, il faut innover pour offrir des solutions viables, d’ailleurs la preuve en est du fait que les clés de cryptage sont beaucoup plus longues que dans les débuts, parce que maintenant monsieur tout-le-monde peut avec sa puissance de calcul chez lui, et les bons outils, casser une clé trop faible.

 Je ne cherche pas à cracher sur les innovations technologiques, majeures ou mineures, mais je pense qu’il faudrait faire des efforts sur certains principes pour que cette technologie qui nous facilite la vie ne devienne pas un outil de contrôle, ou qu’elle ne finisse pas par se retourner contre ces possesseurs en finissant en fin de compte par les rendre par apporter plus de vulnérabilités potentielle que de services rendus. C’est ici, je pense, un travail de fond qui est nescessaire, car c’est dans l’application des technologies qu’il faut essayer du mieux possible d’anticiper les possibles dérives ou utilisations à des fins contraires à celle prévus lors de leurs conceptions.

Car de mon point de vue je pense qu’il ne faut pas oublier que la technologie est un outil, et qu’il est en bien ou mal suivant l’utilisation qui en est faite, qu’elle soit légitime ou non…

Sep 132011
 

C’est fait ! Déménagement terminé, pas mal de mobilier à charger, décharger, remonter, placer, remplir, …

Ce matin des techniciens sont venus pour installer des nouvelles prises de téléphone, et le boitier DTI qui permet de savoir si un problème est présent sur la ligne soit entre le répartiteur et la derserte locale ou si le problème se trouve au niveau de l’habitation. Bref… Une fois tout mis en place et la box synchronisée, un petit tour sur degrouptest, pour me rendre compte de que la longueur de la ligne est de 7 kilomètres… Evidement à cette distance là, inutile de vous dire que l’atténuation est importante, et résultat des courses, je me retrouve avec un débit de mer**.

C’est mieux que rien c’est sur, mais quand on est habitué à des débit un peu plus importants, on se rend vite compte des temps de chargement ralongés…

Sep 022011
 

MAJ : Google+ est maintenant disponible pour tout le monde, plus besoin d’invitations  De plus comme le un article de leur blog, Google a apporté de nombreuses modifications / améliorations à sa plateforme Google+.

Je ne pense pas qu’il soit nécessaire de vous expliquer ce qu’est Google+, si ? Google plus est, grossièrement dit, la plate forme sociale de Google, elle met à votre disposition des services de partage et d’organisation de personnes que vous pouvez ajouter à votre réseau personnel. Dans cet article je ne justifierais pas l’utilisation ou non de Google plus, mais je me centrerais autour de l’aspect et l’organisation du service. Pourquoi choisir cette approche ? Parce que avant d’avoir une invitation, même en ayant connaissance du projet, je ne savais pas à quoi ça ressemblait réellement. Alors au travers de cet article je vais vous faire part de mes impressions, et vous offrir un aperçu rapide du projet.

Il faut bien comprendre aussi, que toutes les captures d’écrans reflètent le projet dans son état actuel, ce dernier étant toujours en évolution il y a de grandes chances pour que ces interfaces et fonctionnalités évoluent.

Un survol des images vous affiche des informations supplémentaires

A savoir, les contacts sur Google plus sont organisés dans des cercles, ces cercles s’apparentent simplement à des groupes, de cette façon vous pouvez organiser vos contacts dans des cercles différents pour les classer, et même, et c’est une chose intéressante, restreindre certains de vos contenus à des cercles choisis ; une bonne façon de filtrer des informations personnelles à ne partager qu’avec des amis, ou la famille.

Gestion des cercles

Lors du survol d’un cercle, celui-ci s’anime pour afficher les personnes présentes dans le cercle. Lors du survol d’un cercle, les personnes liées sont mises en avant (fadeIn/fadeOut), l’interface intègre un certain nombre d’effets visuels simples, mais efficaces.

Survol d’un cercle

L’interface quant à elle est sobre, mais fonctionnelle, pas de boutons en nombre important, au total en haut de la page (dans un joli ruban gris clair) se trouvent cinq boutons, qui permettent d’accéder aux diverses fonctionnalités.

Dans l’ordre :

  • Accueil, vos flux et ceux que vos contacts
  • Photos, une grille des photos publiées par vos contacts
  • Profil, affiche votre profil (hé oui )
  • Cercles, affiche vos cercles et vos contacts
  • Jeux, qui pour le moment en raison de la jeunesse du produit sont peu nombreux.

Un aperçu de mon profil pour vous présenter l’aspect global.

Accueil, affichage des flux

Je parlais tout à l’heure de services, ces services sont en fait (très) proches de certains autres réseaux sociaux :

  • Un « Mur » qui permet le partage d’ informations avec ses contacts
  • Un espace photo qui vous permet, comme vous vous en doutez, de partager des photos avec ses contacts, ou avec tout le monde
  • Une zone de partage, lorsque vous postez quelque chose, vous avez la possibilité d’y inclure une photo, vidéo, un lien, votre position géographique, et de définir un niveau de confidentialité propre au post
  • Déclics, regroupe un certain nombre de thèmes tels que Cinéma, Sports, … Vous pouvez d’ailleurs les ajouter à vos centres d’intérêts.
Profil Google plus

On remarque donc assez vite que même si l’idée n’est pas mauvaise, elle reprend des logiques de fonctionnement et de présentation à bon nombre de ses concurrents.

Les options de confidentialité sont elles aussi importantes, car tout réseau social permettant la diffusion d’informations à caractère personnel, il est important de pouvoir avoir le contrôle sur la diffusion de ces données. Ces options de confidentialité ne sont pas très nombreuses, on peux espérer qu’elles le seront lors de l’accès au public, après les premières remarques des utilisateurs…

Vous pouvez gérer la visibilité des différents éléments de votre profil.
Vous pouvez gérer la visibilité des personnes que vous suivez, ou de celles qui vous suivent sur votre profil. (Les afficher ou non aux visiteurs).
Vous pouvez choisir de partager des posts avec des personnes extérieures à votre réseau (vos cercles).
Pour chaque post vous pouvez choisir sa portée : partager avec des personnes en particulier, des cercles particuliers, tous vos cercles, les cercles de vos contacts, tous les internautes, …
Vous pouvez aussi modifier les options de partage de photos (géo-localisation, qui peux tagger vos photos), et modifier l’affichage des onglets ‘photos’ et ‘vidéos’ sur votre profil.
La personnalisation des +1 pour l’affichage ou non de votre nom sur d’autres sites.

Vous disposez aussi, et c’est logique, d’une zone de notifications dans le coin droit de écran, cette dernière vous informe des actions de vos contacts, commentaires, ajout à des cercles, partage de post, … Un côté pratique quand même : lors du clic sur une notification, les informations s’affichent dans le même espace, on ne change pas de page pour pouvoir lire ses commentaires par exemple.

Zone de notifications dépliée

Même si pour le moment le produit est jeune, il me semble assez prométeur, et ce même si la concurrence est forte sur le secteur des réseaux sociaux. Google plus reprend bon nombre d’idées de ses concurrents, son interface est simple, ses objectifs sont clairs, la gestion des contacts est assez avancée pour partager efficacement des données, les posts ne sont pas limités à une taille de 140 caractères, …

Un petit point noir tout de même, l’importation de contacts est limité à Hotmail, Yahoo, carnet d’adresse Outlook, Thunderbird, fichier CSV, inutile de compter sur une importation depuis Facebook…

Autre détail, il est possible de modifier le contenu d’un commentaire, même après que celui ci ai été posté, et même si quelqu’un y a répondu. Si d’un côté on peux trouver celà normal de pouvoir modifier une publication, la possible modification de commentaire, peut conduire, et conduira surement à des problèmes de compréhension, par exemple la modification d’un commentaire après avoir eu des réponses, ce même commentaire changeant le sens des réponses postérieures.

Mon point de vue est que même si ne l’oublions pas le produit est encore en phase de test, il pourrait avoir de beaux jours devant lui, à condition de faire le poids et la différence face à la concurrence qui veille de près. Reste à savoir aussi comment les utilisateurs vont accueillir le produit, car pour le moment la majorité des utilisateurs de la plate forme sont des personnes qui ont un intérêt commun pour les nouvelles technologies et le Web2.0.

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