Mar 022015
 

logo internet+

Si vous avez une ligne mobile, une ligne ADSL,… Vous avez sûrement dejà vu sur une de vos factures apparaître un montant correspondant a des achats multimédias aussi appelés internet+ / SMS+.

 

Quid de Internet+ / SMS+

On se demande souvent la première fois à quoi ça peut bien correspondre, considéré comme « hors forfait » par les opérateurs, bon nombre de clients ne savent même pas qu’ils payent ces abonnements, parfois depuis plusieurs mois…

Il faut distinguer les achats multimédias qui sont facturés et collectés par votre opérateur, et ceux qui sont seulement facturés par votre opérateur. Dans le premier cas votre opérateur fourni le service, et du coup ‘encaisse’ les sommes facturées ; dans le second cas votre opérateur vous facture les services pour le compte d’un éditeur tiers.

Ce qu’il faut retenir c’est que ce n’est pas parce que celà apparaît sur votre facture (mobile ou ADSL par exemple) que c’est votre fournisseur d’accès qui se met les sous dans les poches.
Sachez aussi qu’il est possible de bloquer ce genre de facturation auprès de votre fournisseur d’accès, certains de ces derniers proposent de définir un montant maximum autorisé chaque mois ou encore de bloquer tous simplement les achats multimédias sur les lignes concernées. Ces actions sont généralement accèssibles depuis l’espace client des lignes concernées.

Petit + à savoir

Beaucoup (trop) d’utilisateurs pensent qu’un mobile n’est qu’un gadget, qu’il ne contient que des photos et des vidéos perso, rien de très intéressant… C’est un tord car votre mobile contient peut être des données de facturation (achats Google Play, Paypal, application de votre banque, …), et ces données là même si elles sont censées être protégée ne sont pas à l’abri d’une utilisation frauduleuse lors du vol du mobile, ou lors de l’installation d’une application mal veillante…

Petits conseils donc :
– Eviter de cliquer partout, sur n’importe quoi quand une fenêtre s’affiche sur votre mobile ou sur internet
– Ne pas installer n’importe quelle application douteuse sur votre mobile
– Eviter de laisser son mobile entre de mauvaises mains (surtout celles des enfants)
– Surveillez vos factures
– Avoir du bon sens

+ d’infos

Voici deux sites qui peuvent vous aider à comprendre le principe / fonctionnement des achats Internet+, le premier est réservé aux professionnels ou personnes souhaitant utiliser ce service : http://internetplus.fr ; le second est destiné aux abonnés / consommateurs : http://infoconso-multimedia.fr.

Quoi qu’il en soit je vous conseille de vérifier de temps à autre (tout le temps en fait) vos factures de vos différents fournisseurs de services que ce soit pour les éventuels achats Internet+ ou même vérifier la facturation du dit fournisseur…

Jan 052013
 

Récemment, et comme relayé par les médias le FAI Free, a récemment mis en place une fonctionnalité, intégréed directement à sa box, qui bloque les publicités. Vous allez me dire que vous en avez entendu parler, que de toute façon Free ne pourra pas tenir ses positions à cause des contraintes légales de la France et de l’Europe (article du Monde), que c’est pas plus mal de bloquer la publicité en ligne, vu la quantité de pub qui pollue les pages web. Et bien vous avez peut être raison sur le fait que bloquer certains services publicitaires n’est pas gênant, cependant les services de publicité en ligne qui sont dans la ligne de mire de cette mesure ne l’entendent pas de cette oreille, et moi non plus.

En effet les services de publicités visés par la mesure de Free sont, par exemple, les publicités affichées par Google sur le site Youtube, ce qui n’est pas sans titiller le géant du web qui y voit bien sûr une attaque à titre « personnel », en effet, il s’agit bien d’un choix politique, puisque les deux sociétés ne sont pas en parfait accord sur certains sujets et problèmes, tel – par exemple – que la limitation de bande passante entre les abonnés chez Free et le site Youtube. (Ce qui est un autre sujet.)
On notera aussi le fait que les sites internet financés par la publicité en ligne (coûts de fonctionnement par exemple) voient la chose d’un oeil douteux si cette option venait à être reprise chez les concurrents et a se démocratiser. La ministre F. Pellerin déclare d’ailleurs sur Twitter que cette option n’est pas forcement une mauvaise chose de son point de vue, à condition toutefois que cette fonctionnalité reste une option, et qu’il soit au choix de l’utilisateur de l’activer ou non. (Voir l’article du Figaro)

En ce qui me concerne, le fait que les publicités soient bloquées ne me change pas vraiment le quotidien, la pollution visuelle est présente partout en dehors du web, et j’utilise un plugin qui bloque l’affichage de publicités. Le fait que Free est décidé de bloquer certains services plutôt que d’autre est – à mon avis – de sa propre responsabilité, qu’ils en assume les conséquences, et les représailles.

Non, ce qui me laisse un peu perplexe c’est le fait qu’un FAI ai – de sa propre initiative – choisi de bloquer l’accès à certaines sources de données, et ce peu importe la raison. Bien qu’il ne faille pas voir le mal partout, je ne peux pas m’empêcher de penser aux nombreuses dérives que peuvent impliquer des mesures pareilles.
Loin de moi l’idée de taper sur Free, ou sur les pubs de Google, ou encore d’inventer que Free choisi ce que leurs abonnés peuvent voir ou non.

Cependant, il ne faut pas oublier que certaines censures, ou restrictions pourraient voir le jour sur un modèle similaire, et pourquoi pas un jour, un FAI choisirait de permettre l’accès à certains sites et pas à d’autres, et ce à cause de lobbys des industries ou encore des médias. Sans parler du milieu politique, en favorisant la diffusion de telle ou telle idée politique plutôt qu’un autre, ou encore favoriser indirectement un candidat plutôt qu’un autre, ou pire, censurer une idée, un modèle de pensé.

En cela je vois un danger, à une époque où l’on entends souvent parler de neutralité du net, j’y vois ici – une possible – entrave à la liberté d’accès aux informations en fonction de leur origine, bien sûr il ne s’agit que de publicité, on n’en est pas (encore) à la censure évoquée plus haut.

Je reste cependant perplexe quant au fait qu’un FAI choisisse – de sa propre initiative – de bloquer une partie des informations accessibles à un utilisateur légitimement. Le FAI au nom libérateur aurait des idées qui pourraient bien créer des désillusions.

 

 

Déc 012012
 

Service d'écoute en ligne

Les services d’écoute en ligne sont assez connus des internautes, ces dernières années le marché de l’écoute de musique en ligne c’est développée afin de séduire les utilisateurs qui aiment écouter de la musique où qu’ils soient. Un service peut permettre d’écouter sa musique partout, de découvrir / faire découvrir des artistes, d’écouter un album avant son achat (physique ou dématérialisé), de partager ses goûts musicaux, de trouver / retrouver des morceaux écoutés il y’a longtemps…
Sur le marché de l’écoute en ligne de musique (chansons,albums, radios, …) se trouve un nombre assez important de sociétés qui proposent l’écoute en streaming, en proposant, suivant les éditeurs, plus ou moins de fonctionnalités et d’innovations à différents tarifs.

Je n’aborderais pas ici les sites d’achat de musique en ligne (iTunes, Amazon, Google Music, …) qui sont surtout axés sur l’achat de titres.

 

Les services : software ou application web ?

La méthode de diffusion retenue pour l’écoute en ligne dépend de choix fait par les entreprises, par exemple, Deezer offre à ses utilisateurs la possibilité d’écouter les morceaux musicaux au travers d’une application web, ainsi que via des applications sur mobiles (réservé aux membres avec un niveau d’abonnement suffisant).
Spotify, à l’heure actuelle, permet la lecture de pistes via une application installée sur la machine de l’utilisateur, toutefois, la lecture de piste en ligne via une application web est en déploiement, ainsi que via des applications mobiles.

Ces services offrent à leur utilisateurs différents niveaux d’abonnements, de cette façon en fonction de votre abonnement, vous pourrez, par exemple lire un nombre de pistes illimitées autant de fois que voulu, bénéficier d’une qualité de son améliorée, ou encore utiliser les applications mobiles, pour emporter votre musique partout. La majorité des services permettent l’accès aux médias aux utilisateurs sans abonnement, ces derniers seront toutefois limité, que ce soit dans la durée d’écoute, ou par le nombre de pistes pouvant être lues sur une certaine période.

Le choix d’un services d’écoute pour un utilisateur peut passer par les technologies mises en oeuvre ( par exemple, Spotify utilise des connexions de paire à paire), les moyens d’écoute (obligation d’installer une application, facilité de l’accès à une application web), du prix des abonnements et des services offerts, …

 

Achats et coûts

Ces services ont pour but principal de permettre à des utilisateurs d’accéder à des pistes audio (en lecture), sans avoir à les acheter, mais en payant un abonnement (forfait) permettant de d’accéder à de nombreux titres pour un coût moins important que l’achat des titres. Les écarts de prix d’un service d’écoute à un autre sont quasiment identiques, les fonctionnalitées offertes en fonction des niveaux d’abonnement se ressemblent beaucoup.

On peut toutefois noter le fait que les accords entre les maisons de disque et les services d’écoute sont différents, et que suivant le choix de l’utilsateur, certains types de musiques, certain(e)s chanteurs/chanteuses, peuvent ne pas être disponibles, il peut donc être intéressant de se renseigner sur les catalogues proposés si l’on aime/cherche un type de musique et/ou interprète particulier avant d’investir dans un abonnement.

Les tarifs sont souvent répartis en 2 offres :

– Abonnement basique, écoute illimitée, services supplémentaires, pas de publicités, …
– Abonnement ‘Premium‘, meilleure qualité sonore, synchronisation pour une écoute hors ligne, accès aux applications mobiles, …

Spotify : la première offre chez Spotify est a environ 5 euros par mois, quant à l’abonnement premium il faut compter 10 euros.
Deezer : la première offre à 5 euros par mois, et l’abonnement premium pour 10 euros.
Grooveshark : abonnement premium à 5 euros par mois.

Le prix des pistes varie en fonction du nombre de pistes que l’utilisateur souhaite acheter, plus la quantité achetée en une fois est importante, plus le prix par piste est faible. Le coût d’une piste à l’achat est de 1,59 euro chez Spotify, si vous en prenez 15 (téléchargements), le prix par piste tombe à environ 0,90 euro par piste (prix/piste fixe). Deezer propose des pistes à des prix variables en fonction de leur popularité, âge, …

 

En bref

Il existe bien sûr d’autres services d’écoute en ligne, le but n’étant pas d’en faire la liste mais plutôt de présenter une solution intéressante pour qui voudrais étoffer sa connaissance, et/ou ses goût musicaux, sans avoir à acheter des albums entiers, ou des dizaines de pistes, juste pour les découvrir. L’utilisation des ces services d’écoute en ligne permet d’avoir accès à un grand nombre de titres, plus ou moins récent, de tous les genres, ou presque, suivant les accords entre la service et les maisons de disque/artistes.

Ces services offrent, dans leur version gratuite, un accès limité (temps, nombre de lectures, …) aux médias qui présente assez peu d’intérêt pour l’utilisateur qui voudrait écouter de la musique régulièrement, cependant ils offrent la possibilité d’étendre leurs services via des abonnements sur différents niveaux, qui permettent d’accéder à des fonctionnalités qui donnent un intérêt certain au service, par exemple, synchroniser des pistes pour la lecture hors-ligne, bénéficier d’une qualité audio améliorée, pas de limite d’écoute, de la lecture sur mobile, …

Les différente sevices d’écoute possèdent des artistes/genres en commun, mais certains d’entre eux seront plus à même de proposer des morceaux d’un certain genre plutôt qu’un autre en fonction des accords passés entre les maisons de disque, les artistes, et le services en question. Le nombre de pistes se compte en millions, des pistes datant de plusieurs dizaines d’années, à celles sorties il y’a quelques jours.

Ces services proposent une alternative à l’achat définitif en proposant, pour un prix fixe par mois ou année, la possibilité à l’utilisateur de profiter de nombreuses heures de musique sans en acheter les morceaux, une façon intéressante et abordable de découvrir de nouveaux genres, artistes, mouvements, et ainsi d’élargir sa culture musicale.

 

 

Sur le web :
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2012/09/10/spotify-arriverait-bientot-en-version-web_1758072_651865.html
http://www.challenges.fr/high-tech/20120802.ZDN7510/15-millions-pour-spotify.html

Mar 282012
 

Qu’est ce qu’Anonymous ?

Anonymous est un groupe de personnes qui regroupe des activistes qui militent en faveur d’un internet libre et accèssible de la liberté d’expression  » Ils se présentent comme des défenseurs du droit à la liberté d’expression sur Internet et en dehors.  » – Wikipedia. Vous trouverez des informations sur la page Wikipedia. J’insiste énormément sur le fait que les informations de cette page sont possiblement à prendre avec du recul et peut être même à ne pas prendre pour fait. Au moment de la rédaction de cet article, la date de la dernière modification de la page est le 1 février à 6h57… Voici un lien Google vers une recherche d’actualités avec le mot clé anonymous. Et vous pouvez aussi consulter un article Le Monde sur les Anonymous.

Actions

Anonymous est connu à travers le monde comme l’organisation qui milite en faveur des libertés sur internet. Ils sont aussi connus pour leurs actions sur différents sites internet pour manifester leur mécontentement façe à des décisions en rapport avec différentes actualités du Web. Récemment on peux bien sûr citer ACTA (Voir article de la quadrature du net, ou encore l’article Wikipedia) et PIPA, ces deux textes de lois Américains ont pour but de permettre à des structures d’accéder et de bloquer légalement l’accès à un site internet si celui ci inclus des contenus jugés illégaux, que ces sites soient hébergés sur le sol Américain ou étranger.

Anonymous sont les auteurs de différentes actions de protestation sur le web, ils auront, par exemple, attaqués le site de l’Elysée pour y afficher un message de contestation vis à vis du fait que Nicolas Sarkozy se félicitait du fait que les sites MegaUpload et compagnie aient été fermés par les autorités américaines. Ou encore attaqué le site d’Universal en riposte à la fermeture de MegaUpload. Et aussi tagué les locaux de la Hadopi.

Phénomène à la mode

Ces dernières semaines, surement à cause de la fermeture de MU et des lois ACTA/PIPA, une vague de protestation c’est abattue sur le web. Une des craintes des internautes vis à vis des deux traités américains est le fait que les Etats Unis auraient la possibilité de bloquer n’importe quel site internet au nom de la protection des droits d’auteur ou de la sécurité des citoyens, de plus celà pourrait donner des idées (si ce n’est déjà fait) à d’autres pays qui pourraient suivre le mouvement. On peux rappeler qu’en France il existe la loi Hadopi…

Au nom d’Anonymous

Les actions d’Anonymous, les vrais, ceux et celles qui sont vraiment impliqués sont très souvent légitimes, elles ne se contentent la plus part du temps que de mettre à mal un site, ou de diffuser un message de contestation sur un site gouvernemental par exemple. Ces actions iront jusqu’à organiser des rassemblements de personnes à des endroits physiques stratégiques pour manifester leurs désacord avec certaines idées, certaines actions. Mais tout ceci se passe, la plus part du temps, dans un climat détendu, récemment, les différents rassemblements dans certaines grandes villes de France pour le retrait des textes américains ce sont bien passés, distribution de tracts, pas de violence, pas d’émeute (à ma connaissance), ces actions sont clairement pacifistes.

Cependant, certaines actions sont le fruit de personnes qui au nom d’Anonymous s’attribuent le droit de publier des articles dénonciateurs à tord et à travers, d’effectuer des actions dans le simple but de créer un buz pour se donner de l’importance, ou encore d’effectuer des actions de piratage sous couvert de revendications d’Anonymous.
Je suis un peu déçu, pas par Anonymous en tant que tel, mais par les milliers de personnes qui, peut être pas avec l’intention de mal faire, se croient investis d’un pouvoir de jugement et d’action en raison de leur « appartenance », selon eux, à un mouvement de protestation. Ce que je veux dire, c’est que ces actions qui parfois partent un peu dans tous les sens, dénaturent la volonté d’Anonymous de se manifester tout en restant discret.

De plus, et c’est mon point de vue, une partie de ses personnes surfent sur un effet de mode, dans le sens ou ils vont suivre le mouvement de foule, et prôner des actions et des idées qu’ils ne connaissent pas, un peu – c’est une image – comme certains lycéens qui suivent les manifestations parce qu’ils suivent le mouvement, mais si vous en intérrogez un au hasard, il y a des chances qu’il ne sachent pas réellement vous dire pourquoi il est en train de manifester.

C’est dommage, je trouve que celà dénature l’action de base qui est de montrer que Anonymous existe, qu’ils sont nombreux et ont les capacités d’agir, mais qui ne cherchent pas à être au devant de la scène, mais à mettre leurs preuves au devant de la scène, à montrer au monde les dessous obscurs de certaines structures, textes de lois, actions,…

 

 

P.S. : Je vous invite, si vous désirez en apprendre plus sur les actions menées par Anonymous, ou encore les traités ACTA de faire des recherches sur internet en consultant diverses sources d’informations, et des sites d’informations différents. En effet les avis sont (très) partagés et souvent assez subjectifs (comme le présent article), la consultation de plusieurs articles de sources différentes est essentielle pour bien cerner l’actualité qui gravite autour des ces sujets, et se faire un avis personnel sur la question.

Mar 222012
 

Depuis plusieurs semaines, une vague de censure et de contrôle s’abat sur différents réseaux sociaux. Récemment, Twitter a filtré certaine de ses contenus en rapport avec des faits d’actualité, et les réactions des utilisateurs vis à vis de ces dernières. Ces réseaux sociaux sont des entreprises tentaculaires, Facebook pourrait peser 75 milliards de dollars en bourses

Pourquoi ces réseaux sont – ils la cible de ces censures, le filtrage d’informations par un réseau social lui même ne nuit – il pas à sa fonction première ?

Diffusion

La puissance d’un réseau tel que celui de Twitter ou Facebook en terme de capacité de propagation de l’information est phénoménale. Une idée, un article de presse, un article de blog peuvent très facilement être diffusé à l’échelle mondiale en quelques minutes au près de centaines de milliards d’utilisateurs.

Facebook comptabilise plus de 800 millions de membres et qui prépare son entrée en bourse, et d’autres réseaux comptabilisent des millions (500 millions pour Twitter) d’utilisateurs. Ce pouvoir de diffusion de l’information et de son contrôle offrent à ces réseaux sociaux une capacité de rétention de l’information.

Il a déjà été fait la preuve de la capacité qu’ont ces réseaux de véhiculer avec une grande vélocité des informations erronées, ou des idéologies particulières.
C’est cette capacité à faire se propager des idées qui parrait, au premier plan, être le but de tels réseaux. Cependant il semble que ce même pouvoir de diffusion soit la cible d’un phénomène de censure de plus en plus courant. Certe, il faut toutefois le souligner que les opérations de censure à grande échelle – sur les réseaux sociaux – sont peu fréquentes, mais certaines situations récentes montrent que ce phénomène est de plus en plus utilisé.

Pression

Certaines de ces censures ne sont pas initiées par les réseaux sociaux eux même, mais par des entreprises ou des structures qui exercent une pression importante dans le but de réduire la propagation de contenus spécifiques sur ces réseaux. Certains invoqueront le risque de débordement sur internet, avec la diffusion de message haineux, insultes et autres messages peu amicaux, d’autres craignent sûrement plus un rassemblement de personnes qui risquent de s’unir dans le but de défendre une idée, ou de protester contre un fait bel et bien réel.
C’est ce passage d’une idée véhiculé via le média internet à une action belle et bien réelle qui fait peur. On a pu constater ceci avec les opérations d’occupation des lieux liés aux bourses telles que WallStreet en outre-atlantique, les réseaux sociaux afin de limiter les rassemblements avaient effectué un travail de censure sur leurs réseaux. On peux citer un exemple plus récent avec la fermeture récente du site de partage de fichiers MegaUpload, si les raisons du blocage semblent bien définies (rumeur de la sortie prévue d’une offre légale), ou un travail de censure a été effectué dans le but de limiter les réactions des internautes sur le web.

Lors des émeutes aux Royaumes – Unis, les réseaux sociaux étaient sous surveillance dans le but officiel de limiter les débordements liés au rassemblement d’individus. Ces réseaux sociaux étaient utilisés par les manifestants pour communiquer sur les lieux et modalités de rendez-vous, ainsi que sur la position des forces de l’ordre. Le motif de surveillance était celui de la sécurité des biens et des personnes.

Désinformation

L’opération de censure a pour but de limiter (supprimer) la propagation d’informations sélectionnées en fonction de différents critères, tels que des mots-clé, des noms de domaines, …
Les censeurs espèrent ainsi limiter l’impact d’un événement particulier, notamment au niveau des réactions de la part des utilisateurs.

On notera par exemple le doute sur le fonctionnement des listes de tendances des différents réseaux, telle que la liste des tendances de Twitter, qui permet, via un algorithme, de sélectionner les objets qui sont le plus relayés, ou traités sur le réseau social. On retrouve ce principe sur Facebook et sur un grand nombre de
Toutefois l’action de censure a un effet contraire à son but. Certains utilisateurs vont en raison de la volonté évidente de censurer un contenu, chercher à propager l’information coûte que coûte, et celà peux conduire a une diffusion d’une information dans des proportions plus importantes que si elle n’avait pas été censurée. De plus ce phénomène peux aiguiser la curiosité des internautes, qui seront de facto plus enclins à accéder à l’information.

Les censeurs sont bien conscients de ce phénomène on peux dès lors considérer que toute la difficulté de la censure est de manipuler les données le plus en amont possible. Toutes ces actions sont faites dans le but d’empêcher l’utilisateur de s’informer, et pire l’empêcher d’avoir la possibilité de se faire un point de vue propre au travers de différentes sources d’information.

Réflexion

Quand on effectue une action aussi grave, et lourde de conséquences que la censure, il me semble que la moindre des choses c’est de l’assumer, et c’est bien normal d’avoir à rendre des comptes sur la raison officielle, et réelle du travail de censure. Ce qui pour autant ne me semble pas être la solution à envisager en premier lieu dans la mesure où en faisant mine d’être bénéfique à l’utilisateur en le privant d’informations jugées inadaptées, il est privé d’un droit d’accès à l’information qui lui permette de se faire un avis propre et non celui imposé par les médias non-censurés qui peuvent très bien avoir manipulé l’information.

Mar 132012
 

Les eBooks, certains sont pour, d’autres sont contre arguant que ces livres électroniques mènent les livres au format papier et les acteurs de la fabrication des exemplaires papier à leur perte.
En ce qui me concerne, je dirais qu’il y a des avantages et inconvénients aux livres numériques, même si je pense que celà dépend principalement des habitudes du lecteur. Je citerais notamment l’exemple des publications techniques, telles que celles qui traites des languages développement, cela peux permettre au lecteur de profiter de son ouvrage sans avoir à trimbaler avec lui un pavé de 500 pages.

De plus sur internet, il existe sur internet des sites qui proposent légalement et gratuitement le téléchargement de livre sélectroniques, on peux citer Eyrolles ou Amazon par exemple. Amazon propose sur son site dans la catégorie eBooks un nombre non négligeable d’eBooks gratuits, il s’agit bien sûr pour la plupart de classiques de la littérature qui intéresseront certains lecteurs, d’autres pas.
Mais il existe d’autres site qui proposent des eBooks gratuitement et légalement téléchargeables qui couvrent des domaines qui peuvent intéresser un plus grand nombre de lecteurs.

C’est justement ce dernier point qui pèse beaucoup dans le côté positif des eBooks, en effet il est possible de se procurer en toute simplicité des ouvrages qui sont les exactes copies des versions papier ; celà permet aux personnes à budgets réduits de profiter de certains ouvrages de qualités, et d’avoir accès gratuitement et légalement à des classiques de la littérature, et même à certains ouvrages sur des domaines particuliers.

Un bémol quand même, si il est possible de trouver des eBooks gratuits, la majorité des eBooks sont bel et bien payants, et il faut d’ailleurs reconnaître que la plus par de ces derniers sont assez cher compte tenu du prix de la version papier…

Il est donc possible d’accéder à certains ouvrages de qualité via les eBooks, mais cependant l’offre gratuite reste (assez) limitée, si vous compter acquérir un ouvrage récent ou un ouvrage qui ne fait pas parti du domaine publique il vous faudra débourser une voir plusieurs dizaines d’euros pour en faire l’acquisition.

Il faut donc reconnaître un certain côté pratique qui permet d’emporter partout avec sois ses lectures, sans contraintes physiques. Comme je le dis plus haut, le choix de la version physique ou électronique reste celui du lecteur, certains aiment le contact du papier, ou encore l’odeur du livre neuf. Ce choix peux aussi être pris en fonction de l’utilisation, personnellement j’aime avoir une version papier des ouvrages quand il s’agit de technique, à contrario, si je veux lire Le Tour du Monde en Quatre-Vingt Jours, je vais préférer la version électronique, puisque celle ci ne me coûte rien. Quoi qu’il en soit celà reste un choix très subjectif, il est aussi évident que certains lecteur préféreront la version papier par principe.

Quelques liens vers des sites qui proposent des eBooks gratuitement et légalement :

Eyrolles : http://izibook.eyrolles.com/ebooks_gratuits
Livres pour tous : http://www.livrespourtous.com
FNAC : http://www4.fnac.com/livre-numerique/l172990/eBooks-gratuits
Amazon : http://www.amazon.fr/b/ref=amb_link_160540207_4?ie=UTF8&node=927173031

Il existe de très nombreux sites qui cataloguent des dizaines voire des centaines de livres numériques, certains sont fiables, d’autre moins. De la même façon, certains sites ne proposent le téléchargement des livres numériques que de façon légale, d’autres moins… 

A noter aussi le fait, et pas des moindres, que certains livres numériques sont bridés par le biais de DRM, qui limitent les utilisations telles que l’impression ou encore le copier-coller (plus d’infos sur Wikipedia). Il faut aussi soulever le fait qu’il existe différents formats de livres numériques : PDF, EPUB, AVE, AZW, TPZ, … Certains formats offrent plus de libertés que certains, et sont compatibles, ou non, avec différents matériels et logiciels de lecture.

Ces liseuses peuvent être de simples applications telles qu’un lecteur PDF (pour les formats PDF), des applications propriétaires telles que l’application de lecture de Amazon, et de nombreuses autres applications disponibles sur différentes plate formes mobiles (Android, iOS, …). On peux aussi utiliser un ordinateur équipé des logiciels adéquats, ou encore faire l’acquisition d’une liseuse telle que celle de Amazon (Kindle) ou FNAC (Kobo).

 

Quoi qu’il en soit il semble que le livre numérique ait encore de beaux jours devant lui, ce format permettant de s’affranchir des contraintes physiques d’un exemplaire papier lors de déplacements, d’emporter avec soi plusieurs ouvrages, d’accèder gratuitement à des oeuvres du domaine publique, ou encore a des publications mises à disposition par des boutiques en ligne ou certaines maisons d’édition. Même si l’offre payante présente des prix qui peuvent parraitre un peu élevée, compte tenu de la dématérialisation du document, il est possible pour tous de trouver de quoi s’instruire et se divertir.

Fév 142012
 

Si vous possédez un compte twitter, vous ne devez pas avoir  trop de mal à trouver des comptes qui recoupent vos centres d’intérêts, du moins au début…

C’est sûrement un des articles, si non l’article le plus court de ce blog, voici le lien vers la liste Twitter des comptes que j’ai sélectionné.

Les comptes sont majoritairement orientés sur le web et le développement, mais on y trouve un peu de tout, la liste n’est bien sûr pas exhaustive.

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