Avr 052011
 

En réaction à Presse-citron et LeMonde.

En lisant le second article sur Le Monde, je me rappelle en effet le fait qu’un certain nombre de FAI, et d’acteurs internet majeurs avaient assez mal accueilis la législation devant entr un viguer, leur forçant à conserver pendant une année les données de chaqun de leur utilisateurs. Cette réforme ayant pour but de pouvoir mettre à disposition des forces enquêtrices à ces données dans le but de prouver je un fait ou une action de la part de l’internaute.

Jusque là, rien de surprenant, enfin en théorie, car premièrement d’un point de vue technique, la quantité de données à sauvegarder est immense, rien que la totalité des membre du réseau Facebook représentent à eux seuls probablement des Gigabyte de données, peut être même bien des Térabyte.
Cependant, ce petit obstacle est surmontable via des supports de stockage adaptés.

Deuxième problème, la vie privée. Ce sujet qui prête à des débats qui semblent ne pas avoir de fin est omniprésent sur internet. Et pour cause, il est évident que lors de la transition d’infirmations sur le réseau Internet les données sont routées aux travers de nombreux équipements actifs assurant l’arrivé des données à bon port. Jusque là pas de problème, cependant, ces routeurs, switchs, et autres équipement ne stockent pas vos données personnelles, en revanche quand on arrive sur un serveur Facebook, Youtube, DailyMotion, le serveur enregistrera un certain nombre d’informations, telles que votre adresse IP, votre localisation aproximative si possible, votre User-Agent contenant des informations sur votre navigateur et certains de ces plugins…
Ces données ainsi crées ont pour pour de faciliter la navigation de l’internaute, et de présenter des publicités « mieux » ciblées.

Cependant pour rejoindre avec l’article du Monde je vais parler ici des données personnelles relatives à celles de votre profil facebook, des adresses postales associées, des pseudonymes utilisés, des adresse email,…

Ces données là devraient être conservées pendant une année par les plaformes qui les hébergent les dites données, mais si je me désinscrit de Facebook par exemple, comment être sûr que toutes les données relatives à mon profl soient suppimées, puisque en théorie ces données seront conservées encore un an après ma désinscription ?

Or la CNIL tant connue offre un droit d’accès et de modification / suppression des données informatiques le concernant, d’ailleur allez faire un tour par là pour voir et ici pour les droit indirects.
Ce qui m’interpelle le plus dans l’histoire c’est pas en soit l’enregistrement de ces données, mais comme le fait remarquer l’auteur de l’article du monde : « et surtout « le mot de passe ainsi que les données permettant de le vérifier ou de le modifier ».« , ce qui d’après moi ne permet pas de garantir l’intégrités des données dans la mesure où la personne ayant accès à ces données pourrait altérer ces dernières comme il le voudrait.

Bien sûr ce scénario de complot se rapproche des films de Science Fiction, cependant il faut reconnaitre, que sur le plan théorique, ce n’est pas impossible. Dans un monde régit par l’information – peut importe sa nature – la personne ou l’entitié qui a la main sur ces informations possède un pouvoir non négligable…

 

Le second article tiré de Presse-Citron quand à lui fait référence à l’outil de recherche du site de micro-bloging Twitter, à priori on ne voit pas forcement le rapport entre les deux articles, cependant après avoir lu l’article présentant l’amélioration des l’outil de recherche, je remarque qu’a la manière de Google, arrive la recherche sémantique, sensée  mettre en lumière le sens des mots lors d’une recherche. Je continue ma lecture, et dans la liste des opérateurs, je constate la présence de deux opérateurs, le premier est celui qui permet de rechercher des tweets postés depuis une position géographique telle qu’une ville, le second opérateur étend le premier en permettant d’ajouter à la localisation une marge d’erreur, c’est à dire par exemple 10 Km autour de la position géographique définie par le premier opérateur.

Bien que ces outils soient pratiques pour pouvoir faire des recherches précises, il utilisent des données telles que la position géographique, or même si l’utilisateur choisi de divulger ces données, ces dernières sont des données personnelles, et qui plus est tout le monde peut y avoir accès depuis le moteur de recherche du service. Il est toutefois possible de rendre privé ses tweets.

Cependant avec la démocratisation des outils possèdant des algorythmes permettant de vous « trouver » des comptes, ou des tweets succeptibles de vous intérresser, pourquoi ne pas crér un outil qui retrace les déplacements géographique d’une personne ? Et déduireo où il aime aller au ciné, où il habite, quel ville il fréquente, proche de quels endroits… Toute personne sachant se servir des outils de recherche, et capable de recouper des informations peut dès lors ammassez une certaine quantité de données relative à votre profil.

Attention, ne tombez pas dans la paranoïa, ce serait inutile et idiot. Non, je parle de tout ceci pour amener mon idée de départ : Les données. Ces données dont je vous parle depuis tout à l’heure, certaines sont extraites ou extrapolées, mais la plupart sont renseignées par… l’utilisateur lui même !
Bien sûr le but d’un réseau tel que Facebook ou Twitter est de partager du contenu (lien, image, données, …), cependant force est de remarquer que bon nombre d’utilisateur renseigne des informations personnelles dans leur profil, alors que ces même informations ne sont pas esentielles à l’utilisation de la plateforme qui les exploite.

C’est alors là que je me dit que si certaines informations sont pas fialtrables par l’utilisateur (IP, User-Agent, …) certaines de ces données sont fournies par l’utilisateur lui même, dès lors si on ne génère pas de données en complétant des numéros de téléphone, adresses postales, la plateforme ne pourra pas les inventer. Encore une fois sans tomber dans la paranoïa, lorsque l’on rempli un formulaire, il peut être utile de peser le pour et le contre à renseigner certaines informations personnelles, au risque de le regretter un jour.

Big brother is watching you…

Mar 302011
 

En réaction à ce tweet :

Les allemands veulent couper les scènes où Omer Simpson fait une connerie nucléaire. Ça devient un peu ridicule là ça reste un dessin animé !!

Vous aurez peut être aussi entendu parler du repport d’un jeu vidéo Disaster Report 4 (voir un article), suite aux récents évenement au Japon.

Bon, en ce qui concerne le jeu vidéo je veux bien croire que l’éditeur ait pu penser bon d’annuler / repporter la sortie de son jeu, pour ne pas choquer les esprits, même si je pense que c’est surtout pour leur image de marque qu’il ont du avoir peur.

En revanche les Allemands qui veulent couper les scènes de la série les Simpsons relatives aux incidents nucléaires provoqués par le héro de la série me parrait complétement injustifié, et dangereux.
Injustifié parce que le principe d’une fiction est de permettre des choses qui ne sont pas possibles dans la vie de tous les jours, de plus la série est une satire, ou un certain nombre de scénarii exploite le caractère absurde de situations ou de comportements réels.

Vous vous demandez peut être pourquoi je qualifie de dangereuse cette idée, c’est relatif bien sûr, mais je la qualifie comme telle car il n’est pas bon d’adopter la politique de l’autruche. Lorsqu’un évenement intervient tel que celui relatif à ce qui se passe au Japon en ce moment, ne devrait on pas en tirer des leçons plutôt que d’essayer d’effacer les traces des problèmes rencontrés.

Cet incident est arrivé, et maintenant la meilleur chose qui soit à faire, en dehors d’epèrer que la situation s’arrange, c’est de tirer des leçons de ce qui se passe, analyser les liens de cause à effet, de voir ce qui a été fait, ce qui ne faudrait pas refaire, ce qui aurait pu être fait (si il y avait quelque chose à faire). Mais surtout ne pas chercher à éffacer les traces d’une catastrophe, l’adage dit « A quelque chose malheur est bon » bien que dans ce cas de figure on puisse avoir du mal à trouver ce qui peut être bon, je pense que l’on peut au moins en tirer des apprentisages.

La pire chose qui peut, à mon avis, être faite, est de chercher à oublier son histoire, dans ce cas l’événement au Japon, car si l’on oublie ses erreurs on s’expose d’avantage à les reproduire un jour.

 

Mar 132011
 

En rapport avec l’article sur lemonde.fr

Alors que l’éditeur français de jeux vidéo Ubisoft annonce, pour l’été 2011, la sortie mondiale de « Call of Juarez : the Cartel », les législateurs de l’Etat de Chihuahua ont réclamé fin février l’interdiction à la vente du jeu sur le territoire mexicain.[…]

Le problème, si il y en a un, n’est pas nouveau, ce n’est pas la première fois que la violence présente dans les jeux vidéo fait polémique. Sous des prétextes tels que « les jeux vidéos rendent viloents« , « les jeunes trouvent la violance normale après y avoir été confronté dans les jeux vidéos« , « internet rend les ados violents » (cf. PC INpact), …

Je pense que le problème ne vient pas des jeux vidéos si les jeunes sont violents, je ne suis pas un grand joueur de jeux vidéos, mais il m’est arrivé de passer du temps sur des jeux ou l’on utilise des armes, où l’on tire sur des gens, où il y’a des éffusions de sang … Et pour autant, je n’ai jamais eu envie de m’acheter une arme pour tuer quelqu’un, ou encore agréssé quelqu’un comme je l’aurais vu dans un jeu vidéo.

De plus, je trouve que l’on tape sur les jeux vidéos, alors que certains films n’ont rien à leur envier. Je pense que de voir de la violence dans les jeux vidéos n’est pas pire que de regarder un journal téléviser, où l’on peut voir des soldats tirer pour de vrai sur d’autres personnes, avec de vraies balle. C’est surtout un problème d’éducation, ça fait partie de l’éducation d’apprendre à ses enfants de ne pas être violent, de savoir se contrôler, d’apprendre à voir les choses avec une certaine relativité. Laisser son gamin devant la console c’est tellement plus facile…

De plus la violence que l’on dénnonce dans les jeux vidéo n’est pas toujours, comme le dit l’article du Monde, le fruit de l’immagination des scénaristes, les médias comme la télévision diffusent son lot d’images et vidéos violentes, la violence elle fait partie du quotidien de beaucoup de personnes, elle est malheureuseument encore trop pratiquée, et pas seulement à l’étranger.

Le problème ne me semble pas vraiment être la présence de la violence dans les jeux vidéos, les films, ou les médias, il me semble que parfois l’apprentissage aux jeunes de ce qu’est la violence, de comment elle est pratiquée, et comment faire la différence entre la violence des jeux vidéos, des films, et celle de la vie réelle, n’est pas fait, ou pas correctement.

 

Image : francoisrobertphotography.com

Déc 082010
 

Rien de très original dans le fait de parler encore, et comme chaque année de Noël.

Cependant je me pose la question de savoir si, comme ces dernières années, le nombre de cadeaux commandés sur internet va encore augmenter, une chose est sure, il y a surement toujours autant de personnes qui non satisfaites de leur cadeau vont le revendre en ligne.

La Crise (oui elle a beau dos la Crise), va t – elle aussi contraindre un certain nombre de personnes à acheter moins, ou moins cher ? Surement.

Un bon nombre d’enseignes n’ont pas perdus le nord en ce qui concerne le pouvoir commercial de la fête de Noël, je pense à un certain nombre de marques telles que Apple qui pronent leur tablette Ipad comme le cadeau au travers du quel vous prouverez aux personne à qui vous l’offrez que vous ne vous vous êtes pas moqué d’elle en lui offrant un cadeau assez onéreux, le même exemple est applicable pour leur smartphone IPhone 4.

Il en est sensiblement de même en ce qui concerne un grand nombre d’enseignes virtuelles, telles par exemple que Rueducommerce.com, qui n’hésite pas à attirer le client, à moins que ce ne soit que dans mon cas (étant inscrit sur leur site), avec des offres envoyées par e-mail dans lesquelles l’enseigne nous fait miroiter des offres de réductions très alléchantes.
Je note toutefois que pour certaines de ces offres, et ce pour différentes enseignes, ces réductions sont souvent soumises à une condition d’achat dépassant un certain montant, qui dans certains cas je trouve sont assez élevés, bien que ces offres soient légitimes, je trouve dommage que les marques ne rendent pas ces offres promotionnelles plus accèssibles en diminuant par exemple le montant d’achat minimal requis pour profiter de l’offre de réduction, de cette façon, ils toucheraient plus de client potentiels, et arriveraient quand même à rentrer dans leurs frais, et ce en offrant réellement la possibilité aux clients de profiter de leurs offres promotionelles.

Il y a aussi, et heureusement, des offres intérressantes, par exemple les offres concernant les cartes pré-payées, je parle de celles qui permettent d’acheter chez une enseigne spécifique, par exemple une carte pré-payée chez Itunes, Fnac, Amazon, …
Je trouve que celà permet, quand on ne sait pas quel genre de cadeau faire à quelqu’un, ou que l’on ne préfère pas offrir d’argent (dans le cadre d’un anniversaire pour un ami par exemple), d’offir à quelqu’un la possibilité d’acheter ce qui lui plaira.

Il y a donc la possibilité de faire plaisir à quelqu’un sans pour autant dépasser un budget raisonnable, acheter intelligement plutôt que massivement, et essayer d’offir quelque chose qui plait, ça pourrait éviter de retrouver son cadeau en revente sur un site de e-commerce.

Celà étant dit, je souhaite à chaque lecteur et lectrice de ce blog un heureux et joyeux noël. :)

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