Jan 052013
 

Récemment, et comme relayé par les médias le FAI Free, a récemment mis en place une fonctionnalité, intégréed directement à sa box, qui bloque les publicités. Vous allez me dire que vous en avez entendu parler, que de toute façon Free ne pourra pas tenir ses positions à cause des contraintes légales de la France et de l’Europe (article du Monde), que c’est pas plus mal de bloquer la publicité en ligne, vu la quantité de pub qui pollue les pages web. Et bien vous avez peut être raison sur le fait que bloquer certains services publicitaires n’est pas gênant, cependant les services de publicité en ligne qui sont dans la ligne de mire de cette mesure ne l’entendent pas de cette oreille, et moi non plus.

En effet les services de publicités visés par la mesure de Free sont, par exemple, les publicités affichées par Google sur le site Youtube, ce qui n’est pas sans titiller le géant du web qui y voit bien sûr une attaque à titre « personnel », en effet, il s’agit bien d’un choix politique, puisque les deux sociétés ne sont pas en parfait accord sur certains sujets et problèmes, tel – par exemple – que la limitation de bande passante entre les abonnés chez Free et le site Youtube. (Ce qui est un autre sujet.)
On notera aussi le fait que les sites internet financés par la publicité en ligne (coûts de fonctionnement par exemple) voient la chose d’un oeil douteux si cette option venait à être reprise chez les concurrents et a se démocratiser. La ministre F. Pellerin déclare d’ailleurs sur Twitter que cette option n’est pas forcement une mauvaise chose de son point de vue, à condition toutefois que cette fonctionnalité reste une option, et qu’il soit au choix de l’utilisateur de l’activer ou non. (Voir l’article du Figaro)

En ce qui me concerne, le fait que les publicités soient bloquées ne me change pas vraiment le quotidien, la pollution visuelle est présente partout en dehors du web, et j’utilise un plugin qui bloque l’affichage de publicités. Le fait que Free est décidé de bloquer certains services plutôt que d’autre est – à mon avis – de sa propre responsabilité, qu’ils en assume les conséquences, et les représailles.

Non, ce qui me laisse un peu perplexe c’est le fait qu’un FAI ai – de sa propre initiative – choisi de bloquer l’accès à certaines sources de données, et ce peu importe la raison. Bien qu’il ne faille pas voir le mal partout, je ne peux pas m’empêcher de penser aux nombreuses dérives que peuvent impliquer des mesures pareilles.
Loin de moi l’idée de taper sur Free, ou sur les pubs de Google, ou encore d’inventer que Free choisi ce que leurs abonnés peuvent voir ou non.

Cependant, il ne faut pas oublier que certaines censures, ou restrictions pourraient voir le jour sur un modèle similaire, et pourquoi pas un jour, un FAI choisirait de permettre l’accès à certains sites et pas à d’autres, et ce à cause de lobbys des industries ou encore des médias. Sans parler du milieu politique, en favorisant la diffusion de telle ou telle idée politique plutôt qu’un autre, ou encore favoriser indirectement un candidat plutôt qu’un autre, ou pire, censurer une idée, un modèle de pensé.

En cela je vois un danger, à une époque où l’on entends souvent parler de neutralité du net, j’y vois ici – une possible – entrave à la liberté d’accès aux informations en fonction de leur origine, bien sûr il ne s’agit que de publicité, on n’en est pas (encore) à la censure évoquée plus haut.

Je reste cependant perplexe quant au fait qu’un FAI choisisse – de sa propre initiative – de bloquer une partie des informations accessibles à un utilisateur légitimement. Le FAI au nom libérateur aurait des idées qui pourraient bien créer des désillusions.

 

 

Déc 012012
 

Service d'écoute en ligne

Les services d’écoute en ligne sont assez connus des internautes, ces dernières années le marché de l’écoute de musique en ligne c’est développée afin de séduire les utilisateurs qui aiment écouter de la musique où qu’ils soient. Un service peut permettre d’écouter sa musique partout, de découvrir / faire découvrir des artistes, d’écouter un album avant son achat (physique ou dématérialisé), de partager ses goûts musicaux, de trouver / retrouver des morceaux écoutés il y’a longtemps…
Sur le marché de l’écoute en ligne de musique (chansons,albums, radios, …) se trouve un nombre assez important de sociétés qui proposent l’écoute en streaming, en proposant, suivant les éditeurs, plus ou moins de fonctionnalités et d’innovations à différents tarifs.

Je n’aborderais pas ici les sites d’achat de musique en ligne (iTunes, Amazon, Google Music, …) qui sont surtout axés sur l’achat de titres.

 

Les services : software ou application web ?

La méthode de diffusion retenue pour l’écoute en ligne dépend de choix fait par les entreprises, par exemple, Deezer offre à ses utilisateurs la possibilité d’écouter les morceaux musicaux au travers d’une application web, ainsi que via des applications sur mobiles (réservé aux membres avec un niveau d’abonnement suffisant).
Spotify, à l’heure actuelle, permet la lecture de pistes via une application installée sur la machine de l’utilisateur, toutefois, la lecture de piste en ligne via une application web est en déploiement, ainsi que via des applications mobiles.

Ces services offrent à leur utilisateurs différents niveaux d’abonnements, de cette façon en fonction de votre abonnement, vous pourrez, par exemple lire un nombre de pistes illimitées autant de fois que voulu, bénéficier d’une qualité de son améliorée, ou encore utiliser les applications mobiles, pour emporter votre musique partout. La majorité des services permettent l’accès aux médias aux utilisateurs sans abonnement, ces derniers seront toutefois limité, que ce soit dans la durée d’écoute, ou par le nombre de pistes pouvant être lues sur une certaine période.

Le choix d’un services d’écoute pour un utilisateur peut passer par les technologies mises en oeuvre ( par exemple, Spotify utilise des connexions de paire à paire), les moyens d’écoute (obligation d’installer une application, facilité de l’accès à une application web), du prix des abonnements et des services offerts, …

 

Achats et coûts

Ces services ont pour but principal de permettre à des utilisateurs d’accéder à des pistes audio (en lecture), sans avoir à les acheter, mais en payant un abonnement (forfait) permettant de d’accéder à de nombreux titres pour un coût moins important que l’achat des titres. Les écarts de prix d’un service d’écoute à un autre sont quasiment identiques, les fonctionnalitées offertes en fonction des niveaux d’abonnement se ressemblent beaucoup.

On peut toutefois noter le fait que les accords entre les maisons de disque et les services d’écoute sont différents, et que suivant le choix de l’utilsateur, certains types de musiques, certain(e)s chanteurs/chanteuses, peuvent ne pas être disponibles, il peut donc être intéressant de se renseigner sur les catalogues proposés si l’on aime/cherche un type de musique et/ou interprète particulier avant d’investir dans un abonnement.

Les tarifs sont souvent répartis en 2 offres :

– Abonnement basique, écoute illimitée, services supplémentaires, pas de publicités, …
– Abonnement ‘Premium‘, meilleure qualité sonore, synchronisation pour une écoute hors ligne, accès aux applications mobiles, …

Spotify : la première offre chez Spotify est a environ 5 euros par mois, quant à l’abonnement premium il faut compter 10 euros.
Deezer : la première offre à 5 euros par mois, et l’abonnement premium pour 10 euros.
Grooveshark : abonnement premium à 5 euros par mois.

Le prix des pistes varie en fonction du nombre de pistes que l’utilisateur souhaite acheter, plus la quantité achetée en une fois est importante, plus le prix par piste est faible. Le coût d’une piste à l’achat est de 1,59 euro chez Spotify, si vous en prenez 15 (téléchargements), le prix par piste tombe à environ 0,90 euro par piste (prix/piste fixe). Deezer propose des pistes à des prix variables en fonction de leur popularité, âge, …

 

En bref

Il existe bien sûr d’autres services d’écoute en ligne, le but n’étant pas d’en faire la liste mais plutôt de présenter une solution intéressante pour qui voudrais étoffer sa connaissance, et/ou ses goût musicaux, sans avoir à acheter des albums entiers, ou des dizaines de pistes, juste pour les découvrir. L’utilisation des ces services d’écoute en ligne permet d’avoir accès à un grand nombre de titres, plus ou moins récent, de tous les genres, ou presque, suivant les accords entre la service et les maisons de disque/artistes.

Ces services offrent, dans leur version gratuite, un accès limité (temps, nombre de lectures, …) aux médias qui présente assez peu d’intérêt pour l’utilisateur qui voudrait écouter de la musique régulièrement, cependant ils offrent la possibilité d’étendre leurs services via des abonnements sur différents niveaux, qui permettent d’accéder à des fonctionnalités qui donnent un intérêt certain au service, par exemple, synchroniser des pistes pour la lecture hors-ligne, bénéficier d’une qualité audio améliorée, pas de limite d’écoute, de la lecture sur mobile, …

Les différente sevices d’écoute possèdent des artistes/genres en commun, mais certains d’entre eux seront plus à même de proposer des morceaux d’un certain genre plutôt qu’un autre en fonction des accords passés entre les maisons de disque, les artistes, et le services en question. Le nombre de pistes se compte en millions, des pistes datant de plusieurs dizaines d’années, à celles sorties il y’a quelques jours.

Ces services proposent une alternative à l’achat définitif en proposant, pour un prix fixe par mois ou année, la possibilité à l’utilisateur de profiter de nombreuses heures de musique sans en acheter les morceaux, une façon intéressante et abordable de découvrir de nouveaux genres, artistes, mouvements, et ainsi d’élargir sa culture musicale.

 

 

Sur le web :
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2012/09/10/spotify-arriverait-bientot-en-version-web_1758072_651865.html
http://www.challenges.fr/high-tech/20120802.ZDN7510/15-millions-pour-spotify.html

Sep 232012
 

Le 22 septembre 2012 dans la soirée, c’est déroulé à l’occasion du Grand Pavois, la quarantième édition du salon nautique international lors du quel sont présentés des navires, des équipementiers, des associations, … Cette année le pays à l’honneur était le Brésil.

Le Grand Pavois qui s’étendait cette année du 17 au 23 (non ouvert pour le 24 à cause de vents violents) septembre a rassemblé de très nombreuses personnes, venues admirer les bâtiment marins, et les innovations et nouveautés dans le domaine maritime, les stands de nombreuses marques qui proposent des embarcations de tailles, et de prix variés.

Il était possible de voir, et c’est d’un intérêt particulier, les bateaux à flots très nombreux, il était d’ailleurs possible de visiter certains d’entre eux, à condition toutefois de laisser ses chaussures à l’entrée, ou de mettre des chaussons sur ces dernières. Certains bâtiment ont des tailles communes (que l’on peut apercevoir un peu partout), allant du petit bateau de plaisance, au bâtiment de taille assez impressionnante, avec des prix tout aussi impressionnants. De nombreux modèles étaient exposés, à flot et sur terre.

Bateaux à flots

Bateaux à flots

 

Pontons

Pontons

 

Le salon offre aussi aux visiteurs et acheteurs de nombreux stands, dans les quels les nombreux exposants présentent des équipements pour bateau, ou encore des revêtements pour les sols, éléments de décoration, tables basses avec aquarium, éléments mobiliers, modèles réduits, des cordages, des tenues de plongée, matériel de pêche, sacs et éléments étanches, du matériel de vue (jumelles), des services de déconstruction de bateaux hors services, des associations de protection de patrimoine (Le Damien), artistes, artisans, musiciens, …

Mobilier en bois - Grand Pavois 2012

Mobilier en bois principalement

 

Mur d'eau

Mur d’eau, et aquariums

 

Décorations d'intérieur en bois

Décorations d’intérieur en bois

 

Le Damien

Le Damien

 

Toutes ces animations auront, je le pense, pû contenter les masses de visiteurs qui sont venu profiter du spectacle offert par la présentation de toutes ces animations et ces bâtiments.

Il ne faut pas non plus oublier le spectacle nocturne, Voiles de Nuit, qui c’est déroulé le 22 septembre au soir, cet événement pyrotechnique, c’est déroulé en face des remparts de l’entrée du port. Installés en façe des remparts, sur l’autre rive de l’entrée du port, les spectateurs ont pût profiter d’un spectacle sonore, et visuelle d’une grande qualité. De très nombreuses personnes étaient présentes pour admirer le défilé de bateaux, tels que le Belem, ainsi que les feux d’artifices qui ont illuminés le port et les remparts. Découpé en plusieurs parties, le spectacle nocturne était accompagné de deux voix narratives, qui ont chacune présentés différents éléments du spectacle, ainsi que certains éléments marquants de l’histoire du Grand Pavois.
En espérant, que celà ait fait oublier aux spectateurs l’annulation de l’année passée pour cause de mauvais temps.

Un spectacle au quel je vous recommande d’assister si vous le pouvez, car il en vaut vraiment le coup, que ce soit pour la présence et la diversité des exposants et animations, ou pour le spectacle Voiles de Nuit.

 

Galerie

 

Mar 282012
 

Qu’est ce qu’Anonymous ?

Anonymous est un groupe de personnes qui regroupe des activistes qui militent en faveur d’un internet libre et accèssible de la liberté d’expression  » Ils se présentent comme des défenseurs du droit à la liberté d’expression sur Internet et en dehors.  » – Wikipedia. Vous trouverez des informations sur la page Wikipedia. J’insiste énormément sur le fait que les informations de cette page sont possiblement à prendre avec du recul et peut être même à ne pas prendre pour fait. Au moment de la rédaction de cet article, la date de la dernière modification de la page est le 1 février à 6h57… Voici un lien Google vers une recherche d’actualités avec le mot clé anonymous. Et vous pouvez aussi consulter un article Le Monde sur les Anonymous.

Actions

Anonymous est connu à travers le monde comme l’organisation qui milite en faveur des libertés sur internet. Ils sont aussi connus pour leurs actions sur différents sites internet pour manifester leur mécontentement façe à des décisions en rapport avec différentes actualités du Web. Récemment on peux bien sûr citer ACTA (Voir article de la quadrature du net, ou encore l’article Wikipedia) et PIPA, ces deux textes de lois Américains ont pour but de permettre à des structures d’accéder et de bloquer légalement l’accès à un site internet si celui ci inclus des contenus jugés illégaux, que ces sites soient hébergés sur le sol Américain ou étranger.

Anonymous sont les auteurs de différentes actions de protestation sur le web, ils auront, par exemple, attaqués le site de l’Elysée pour y afficher un message de contestation vis à vis du fait que Nicolas Sarkozy se félicitait du fait que les sites MegaUpload et compagnie aient été fermés par les autorités américaines. Ou encore attaqué le site d’Universal en riposte à la fermeture de MegaUpload. Et aussi tagué les locaux de la Hadopi.

Phénomène à la mode

Ces dernières semaines, surement à cause de la fermeture de MU et des lois ACTA/PIPA, une vague de protestation c’est abattue sur le web. Une des craintes des internautes vis à vis des deux traités américains est le fait que les Etats Unis auraient la possibilité de bloquer n’importe quel site internet au nom de la protection des droits d’auteur ou de la sécurité des citoyens, de plus celà pourrait donner des idées (si ce n’est déjà fait) à d’autres pays qui pourraient suivre le mouvement. On peux rappeler qu’en France il existe la loi Hadopi…

Au nom d’Anonymous

Les actions d’Anonymous, les vrais, ceux et celles qui sont vraiment impliqués sont très souvent légitimes, elles ne se contentent la plus part du temps que de mettre à mal un site, ou de diffuser un message de contestation sur un site gouvernemental par exemple. Ces actions iront jusqu’à organiser des rassemblements de personnes à des endroits physiques stratégiques pour manifester leurs désacord avec certaines idées, certaines actions. Mais tout ceci se passe, la plus part du temps, dans un climat détendu, récemment, les différents rassemblements dans certaines grandes villes de France pour le retrait des textes américains ce sont bien passés, distribution de tracts, pas de violence, pas d’émeute (à ma connaissance), ces actions sont clairement pacifistes.

Cependant, certaines actions sont le fruit de personnes qui au nom d’Anonymous s’attribuent le droit de publier des articles dénonciateurs à tord et à travers, d’effectuer des actions dans le simple but de créer un buz pour se donner de l’importance, ou encore d’effectuer des actions de piratage sous couvert de revendications d’Anonymous.
Je suis un peu déçu, pas par Anonymous en tant que tel, mais par les milliers de personnes qui, peut être pas avec l’intention de mal faire, se croient investis d’un pouvoir de jugement et d’action en raison de leur « appartenance », selon eux, à un mouvement de protestation. Ce que je veux dire, c’est que ces actions qui parfois partent un peu dans tous les sens, dénaturent la volonté d’Anonymous de se manifester tout en restant discret.

De plus, et c’est mon point de vue, une partie de ses personnes surfent sur un effet de mode, dans le sens ou ils vont suivre le mouvement de foule, et prôner des actions et des idées qu’ils ne connaissent pas, un peu – c’est une image – comme certains lycéens qui suivent les manifestations parce qu’ils suivent le mouvement, mais si vous en intérrogez un au hasard, il y a des chances qu’il ne sachent pas réellement vous dire pourquoi il est en train de manifester.

C’est dommage, je trouve que celà dénature l’action de base qui est de montrer que Anonymous existe, qu’ils sont nombreux et ont les capacités d’agir, mais qui ne cherchent pas à être au devant de la scène, mais à mettre leurs preuves au devant de la scène, à montrer au monde les dessous obscurs de certaines structures, textes de lois, actions,…

 

 

P.S. : Je vous invite, si vous désirez en apprendre plus sur les actions menées par Anonymous, ou encore les traités ACTA de faire des recherches sur internet en consultant diverses sources d’informations, et des sites d’informations différents. En effet les avis sont (très) partagés et souvent assez subjectifs (comme le présent article), la consultation de plusieurs articles de sources différentes est essentielle pour bien cerner l’actualité qui gravite autour des ces sujets, et se faire un avis personnel sur la question.

Août 132011
 

Les journaux télévisés diffusés sur toutes les chaînes de télévision sont des rendez-vous très suivis des téléspectateurs.

Si les journaux sont obligés, par leur devoir d’information, de communiquer les informations sur ce qui se passe dans le monde et en France, force est de constater que les rédactions ont l’art et la manière de présenter les sujets et de manifester un détachement quasi non humain envers certains sujets.

Exemple : « L’affaire DSK », affaire largement, sinon trop médiatisée, honnêtement est ce que cette affaire vaut le coup de filmer la façade d’un immeuble pendant des heures pour voir, ou apercevoir une personnalité, et se rendre compte que la personnalité en question attend les pages publicitaires (fric oblige) pour s’afficher sous les caméras… Certe l’information doit être relayée, mais de là à en manger à toutes les sauces et pendant autant de temps… C’est la le problème de la pertinence de l’information, dans certains sujets, comme cette affaire par exemple, on assiste à des directs et des directs, et des reportages sur la dite affaire à chaque journal télévisé ou presque.

Stop, trop d’info tue l’info, j’ai l’impression parfois d’assister à de la télé-réalité en regardant certains journaux télévisés, mettant en avant les sujets qui génèrent le plus d’audience ou sont susceptibles d’en générer. Comment se fait – il que pendant des semaines les médias me bassinent avec D.S.K. alors que pendant ce temps des gens meurent de faim en Afrique à cause de la famine qui fait râge ? Cette famine ne sera relayée que plusieurs semaines après, alors que les actualités qui faisaient le buzz des semaines précédentes s’éssouflent un peu, histoire de changer, ou de se donner bonne conscience…
Autre exemple, qui à d’ailleurs été repris par le Petit Journal sur Canal+, l’interview de Lady Gaga, artiste que je n’aurais pas à vous présenter, parce qu’elle est très connue, et parce que je ne saurais pas le faire. De le journal où se tient l’interview,

Un point de vue selon lequel l’information doit être rentable en terme d’audience…

 

Bon après il y a le détachement des médias. Je précise que j’exprime ici une impression personnelle, qui n’engage que moi bien sûr, vos réactions seront appréciées dans les commentaires ^^.
Mise en situation : le J.T. commence, générique et  » Mesdames, Mesdemoiselles, Monsieurs, bonsoir… « , les titres sont énoncés, en principe on met en avant les titres les plus récents, les plus dramatiques si l’actualité en offre. Début des sujets sérieux, telles que catastrophes, homicide, enfin les affaires du genre… Ensuite, et sans transition, les sujets plus familiaux arrivent, « Comment sont produits les vins régionaux », « Comment M. X élève ses bêtes », « Où passer ces prochaines vacances », …
Le problème n’est pas de présenter des sujets plus réjouissants, mais ce qui me choque c’est le détachement des présentateurs vis à vis de certains sujets – je comprend tout à fait qu’ils sont là pour faire leur travail, et qu’ils ne peuvent pas toujours exprimer à l’antenne leurs opinions personnels – mais j’ai parfois l’impression qu’ils font preuve d’un détachement remarquable vis à vis de la gravité de certains sujets. Cependant d’un autre côté, cela permet de faire un contraste entre les divers titres d’actualité.
Je comprend aussi tout à fait qu’il faille offrir aux téléspectateurs un peu de, comment dire ?, sujets moins graves, pour démontrer que tout ne va pas trop mal. Enfin, il paraît…

Je regrette donc un peu que parfois les rédactions affichent un peu trop en avant des informations pas forcement si importantes qu’elles pourraient paraître, que certaines actualités nous soient resservies, encore et encore pendant des jours et des semaines jusqu’à ce qu’elles ne fassent plus le buzz médiatique, ou que parfois je puisse avoir l’impression que les informations dérangeantes, ou graves soient mises de côtés, car pas assez génératrices d’audience.

Mai 102011
 

En rapport avec ce que j’ai pu voir sur la couverture d’un magasine de programmes TV.

Dans ce dossier l’éditeur expose le fait que les séries policières diffusées sur les écrans exposent les gens à la violence, et de par son titre tant à dire de façon implicite qu’il faudrait que celà cesse.

C’est là qu’il y a un truc qui me turlupine, en effet si les séries policières ont envahi nos écrans c’est pour la simple et bonne raison qu’elles génèrent de l’audimat et donc leurs diffusion correspondent à une certaine « demande » de la part des téléspectateurs. Bien sûr dans le dossier ce ne sont pas les téléspéctateurs qui se plaignent de l’affichage quasi systèmatique de la violence dans les séries et/ou films.

Cependant je suis étonné de voir que cette violence puisse choquer, dans la mesure, où si je veux assister à la diffusion de cette dernière à la télévision il me suffit de regarder la télévision à l’heure où sont diffusés les journaux télévisés.
Dans ces derniers les journalistes nous soumettent des reportages dans les quels il n’est pas rare de voir des scènes de violence, cependant la diffusion de cette dernière dans ce cas est plus légitime dans la mesure où il s’agit de l’acheminement de l’information, de plus l’information est belle et bien réelle, il ne s’agit pas de violence inventée de toute pièce comme celle que l’on peut rencontrer dans les jeux-vidéos, où dans les fictions.

Je trouve un peu étrange de vouloir masquer une violence qui est fictive, alors que de l’autre côté on nous affiche une violence belle et bien réelle. Bien entendu l’argument classique pour justifier ce fait et de dire que si l’on affiche sans cesse la violence à l’écran on risque d’arriver à une banalisation de la violence, et à un phénomène pouvant conduire à une altération de la perception de la réalité (qui serait en partie dûe aux jeux vidéos).

Premièrement, la violence est banalisée lorsque l’on n’explique pas aux personnes à laquelle elles ont été confronté comment elle est arrivée, pourquoi elle a eu lieu, et comment y faire façe du mieux possible. C’est donc ici une question d’éducation, puisque tôt ou tard on est confronté à un fait violant, qu’il soit réel, c’est à dire auquel l’on a pû assisiter, ou bien relayé par un média tel qu’il soit. Partant de ce constat il faut donc expliquer aux enfants ce qu’est la violence et de cette façon les aider à la comprendre, au travers de cet enseignement pouvoir y faire façe de la meilleure façon possible.

Deuxièmement, l’altération de la perception de la réalité suite aux heures passées à jouer à des jeux vidéos, ou dans les films dans lesquels la violence est omni-présente n’est pas systématique, bien sûr il n’est pas bon de trop jouer aux jeux vidéos, faire des pauses pour se changer l’esprit et se dégourdir un peu les jambes n’est pas une mauvaise chose. Là encore – et à mon avis – les parents doivent faire autorité pour ne pas trop exposer leurs enfants à des heures et des heures de jeu vidéo, ou encore et suivant l’âge restreindre le visionnage de films non adaptés.

Le but étant toujours de faire prendre conscience aux enfants et ados les processus pouvant conduire à la violence, et leur apprendre du mieux possible comment réagir façe aux manifestations de violence aux quelles ils pourraient avoir à faire façe un jour.

Mai 102011
 

Vous le savez sûrement, dans le domaine des technologies de l’information, les rachats de start-up par des entreprises importantes telles que Google ou encore Facebook, ne sont pas des fait isolés.

C’est en effet au travers de ces différents rachats que les entreprises peuvent acquérir des technologie développées par la société rachetée, c’est aussi un moyen utilisé pour l’acquisition de brevets.

Cet article fait suite à ce que j’ai pu voir sur internet quand au rachat éventuel de Skype par le géant de l’informatique MicroSoft. Le prix du rachat semble se situer autour de la maudite somme de huit milliards de dollars.
On peut se dire d’un certain point de vue que ce rachat est stratégique, en effet le produit Skype permet à la manière de Windows Live Messenger permet de converser avec un autre correspondant, textuellement et avec le support audio et vidéo. Ce rachat pourrait donc permettre à µSoft de garder une main sur Skype et de contrôler, voir intégrer, des technologies à ces produits.

Reste à savoir quelle sera la politique de Microsoft après l’acquisition de Skype. Ne voulant pas faire de copier / coller, voici un lien vers un article sur Clubic et un autre sur PCINpact .

L’article de PCINpact aborde le futur de Skype une fois le rachat éffectué, et le comportement de µSoft quand à l’évolution du produit, et comme le dit l’auteur de l’article si le géant Microsoft mise autant sur le tapis c’est surment avec une idée en tête…

 

MAJ : Voir l’article sur Clubic quant aux projets d’intégrations de MicroSoft avec Skype.

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