Mar 022015
 

logo internet+

Si vous avez une ligne mobile, une ligne ADSL,… Vous avez sûrement dejà vu sur une de vos factures apparaître un montant correspondant a des achats multimédias aussi appelés internet+ / SMS+.

 

Quid de Internet+ / SMS+

On se demande souvent la première fois à quoi ça peut bien correspondre, considéré comme « hors forfait » par les opérateurs, bon nombre de clients ne savent même pas qu’ils payent ces abonnements, parfois depuis plusieurs mois…

Il faut distinguer les achats multimédias qui sont facturés et collectés par votre opérateur, et ceux qui sont seulement facturés par votre opérateur. Dans le premier cas votre opérateur fourni le service, et du coup ‘encaisse’ les sommes facturées ; dans le second cas votre opérateur vous facture les services pour le compte d’un éditeur tiers.

Ce qu’il faut retenir c’est que ce n’est pas parce que celà apparaît sur votre facture (mobile ou ADSL par exemple) que c’est votre fournisseur d’accès qui se met les sous dans les poches.
Sachez aussi qu’il est possible de bloquer ce genre de facturation auprès de votre fournisseur d’accès, certains de ces derniers proposent de définir un montant maximum autorisé chaque mois ou encore de bloquer tous simplement les achats multimédias sur les lignes concernées. Ces actions sont généralement accèssibles depuis l’espace client des lignes concernées.

Petit + à savoir

Beaucoup (trop) d’utilisateurs pensent qu’un mobile n’est qu’un gadget, qu’il ne contient que des photos et des vidéos perso, rien de très intéressant… C’est un tord car votre mobile contient peut être des données de facturation (achats Google Play, Paypal, application de votre banque, …), et ces données là même si elles sont censées être protégée ne sont pas à l’abri d’une utilisation frauduleuse lors du vol du mobile, ou lors de l’installation d’une application mal veillante…

Petits conseils donc :
– Eviter de cliquer partout, sur n’importe quoi quand une fenêtre s’affiche sur votre mobile ou sur internet
– Ne pas installer n’importe quelle application douteuse sur votre mobile
– Eviter de laisser son mobile entre de mauvaises mains (surtout celles des enfants)
– Surveillez vos factures
– Avoir du bon sens

+ d’infos

Voici deux sites qui peuvent vous aider à comprendre le principe / fonctionnement des achats Internet+, le premier est réservé aux professionnels ou personnes souhaitant utiliser ce service : http://internetplus.fr ; le second est destiné aux abonnés / consommateurs : http://infoconso-multimedia.fr.

Quoi qu’il en soit je vous conseille de vérifier de temps à autre (tout le temps en fait) vos factures de vos différents fournisseurs de services que ce soit pour les éventuels achats Internet+ ou même vérifier la facturation du dit fournisseur…

Mar 192014
 

logo réalité augmentée

La réalité augmentée est une technique qui consiste à apporter de façon virtuelle des informations sur une représentation de la réalité, via une image, une vidéo, acquise par exemple via une webcam. De cette faon l’utilisateur peut bénéficier d’informations supplémentaire sur la réprésentation de la réalité du périphérique. On citera par exemple l’affichage d’informations supplémentaire via l’incrustation d’informations sur l’image renvoyée par une webcam. Vous allez penser que les incrustations d’informations sur des médias n’est pas une nouveauté, mais, et c’est là une force de la réalité virtuelle, l’affichage de ces informations est automatisée et mis à jour en temps réel, et est capable d’intéragir avec l’environnement de l’utilisateur.

Invention et mise au point

Pensée par Xerox pour aider les utilsateurs à palier aux pannes des photocopieuses en leur indiquant à quel endroit se situait la panne, cette dernière utilsait un dispositif semblable à des lunettes (voir l’article sur futura-sciences). Le but affiché est clairement celui d’apporter à la réalité des informations pertinantes en fonction du contexte de l’utilsateur. On trouve aussi comme cas d’application l’équipement des soldats avec ce genre de technologie afin de leur offrir d’avantage d’informations sur leur environnement d’action.

Projets et utilisation grand public

L’application Layar, est une application qui permet d’afficher à un utilisateur, utilisant son smartphone, une représentation physique des choses intérressantes se trouvant à proximité de l’utilisateur, ce dernier peut utilsarer différents filtres afin de n’afficher que certains types d’attractions (monuments, magasins, …)
L’application Augment (voir l’article sur Frandroid) qui permet d’afficher sur l’image renvoyée par la webcam, via l’utilisation d’un tracker, une représentation en 3D d’un objet qui se retrouve incrusté dans votre image.
Il existe bien sur de nombreuses applications qui proposent des techniques pour permettre à l’utilisateur d’avor accès en temps réel à des informations sur son environnement. Je cite ici des applications mobiles, mais de telles applications existent sur d’autres plateformes, et à différents usages abordés plus loin.

Les cas d’application de la réalité augmentée sont pratiquement infinis, en effet cette technologie permet d’afficher n’importe quelle information sur n’importe quelle représentation de la réalité. Ces données peuvent provenir de capteurs à proximité ou situés sur le périphérique qui affiche les informations ou encore d’un périphérique de stockage local (carte mémoire, base de données locale, …), mais aussi, grâce à une connexion de données, d’internet et donc de sources de données infinie.

Google Glass est un projet créé et développé par Google (visiblement fabriqués aux USA), ce projet tourne autour de lunettes intelligentes, ces dernières sont capables d’afficher des informations sur l’environnement de la personne qui les porte, elles sont aussi capables de réagir à des ordres vocales, une vidéo d’exemple est visionnable sur le site des Google Glass. Elles sont aussi capables via une micro caméra de prendre des photos et bien sûr de capturer des vidéos, l’affichage des informations se fait via un peti écran installé sur la monture des lunettes, ce dernier se trouve dans le champ de vision de l’utilsateur (visiblement) en haut à droite.

Evolution technologique

La technologie de réalité augmentée ne cèsse de se perfectionner, on est aujourd’hui assez loin de ce que la technologie pouvait proposer à ses commencements, l’évolution de l’informatique embarquée, la miniaturisation des périphérique de captures (vidéo et audio), l’évolution des capteurs, notamment les capteurs GPS, les giroscopes, …
Ces avancées de l’électronique, l’informatiques embarqué, ainsi que la disponibilité d’une liaison de données pratiquement à n’importe quel endroit via les technologies telles que la 3G ou encore la 4G qui commence à se développer et qui propose des débits de données très importants pour les périphériques mobiles.
L’ensemble des ces innovations conduit à la mise au point d’équipements qui combine les possibilités de chaque technologies pour offrir des expérience utilisteur de plus en plus poussées.

La commercialisation de solutions s’appuyant sur la réalité augmentée existent déjà, on peux, comme dit plus haut, citer les applications mobiles, mais aussi les cas d’application à grande échelle et prenant en compte différents utilsateurs, on pourrait apparenter le déploiement de cette technologie à une mise en réseau de personnes inter-connectées via leur périphériques utilisant la réalité augmentée via les connexions de données et les capteurs GPS et/ou vidéo, une mise en collaboration.

Le futur en réalité augmentée

Ces périphériques en sont encore à leurs début, vous allez me dire, que pourtant certains d’entre eux (par exemple les Google Glass) sont déjà, ou presque disponibles, cependant ces premières générations risques plus de servir à la démocratisation de la réalité augmentée auprès des personnes (ou à l’inverse), et à la conception des futures générations, qu’à une réelle révolution dans notre quotidien. Celà dit ça a été le cas pour d’autres innovations technologiques, telles que les téléphones portables. Ce n’est surment qu’une question de temps avant de voir cette technologie envahir notre quotidien.

Toutefois, il y’a aussi un revert à ces technologies de location de l’utilsateur,  et à la collecte d’informations sur son environnement. En fait le problème de la vie privée est lié à chaque innonvation technologique qui utilise des systèmes liés de près aux utilsateurs, ici il s’agit bien sûr du fait que le périphérique de capture et de traitement des informations puisse collecter des informations qui si elles étaient mal utilisées pourraient conduire à une atteinte à la vie privée.
On peux tout à fait imaginer des personnes, ou entreprises, mal intentionnés qui récupèreraient en temps réel les informations envoyées par les périphériques de capture audio et/ou vidéo, ou encore à l’exploitation mal veillante des systèmes de localisation des personnes, ou des données envoyées et reçues par le périphérique dont serait équipé l’utilisateur.
Quoique quand l’on y réfléchi un peu, des exploitations de matériel sont pour la plupart déjà possible sur les smartphones de milliard de personnes…

Un environnement virtualisé

Le but de la technologie est clairement exprimé, il est d’apporter à la réalité de l’utilsateur des informations dont il ne dispose pas naturellement, ces informations peuvent aller de la température à l’humidité ou encore la météo de l’après midi ou des jours à suivre. Ces informations parraissent non vitales, et elles le sont, les technologies de réalité augmentée ne sont pas encore démocratisée au près du public, et, du fait de leur faible déploiement, elles ont un champ d’action plus limité, et une crédibilité moindre que celles qu’elle pourrait avoir à son plein potentiel après avoir atteind la maturité nescessaire.

Il n’est cependant pas très difficile d’imaginer les répercutions sur l’utilisateur si il fesait confiance de façon aveugle à ces informations qui viennent alimenter de plus en plus le quotidien. Ces informations présentes en grande quantité et afficheés de façon quasi autonome conduiraient à une perte chez l’utilisateur de la recherche de l’information, ou encore à la recoupe d’information, celle ci surgissant d’elle même lorsque le contexte semble propice à son affichage à partir de là on peux penser que la manipulation d’information est facilité, et de facto la manipulation des personnes. Celà conduira à une modification des comportement entre les personnes, et entre la personne et l’environnement. Cet article sur augmented-reality.fr expose ce qu’il nome  » nouveau fléau social « .

Bien que cette technologie offre des possibilités quasi infinies d’application et d’utilisation dans la vie courante, que ce soit au travers de services de localisation, ou encore d’aide à la prise de décision ou encore à la sécurité routière, et même si cette technologie semble avoir sa place dans une société de plus en plus connectée, elles reste néanmoin encore jeune, et manque de maturité pour pouvoir changer les comportement et habitudes de notre quotidien. Si certaines des entraves au déploiement de périphériques tels que les Google Glass ou des périphériques qui exploitent la réalité augmenté sont d’ordre technologiques ou pratiques, elles seront surment surmontées avec la maturité des produits alors que certaines d’entre elles telles que les problèmes d’atteinte à la vie privée, ou l’utilsation des données de l’utilsateur, risquent de poser d’avantage de problèmes à l’adoption de la réalité augmentée dans nos quotidiens.

Plus d’infos : augmented-reality.fr

Août 042013
 

Voyage à Nantes #2Comme l’année passée c’est déroulé à Nantes ce weekend le Voyage à Nantes.
Le principe : parcourir la ville et les différents lieux et attractions de la ville au travers d’un parcours symbolisé par un fil d’ariane vert peint dans la ville.
Cette opération dure jusqu’au 1er septembre, pour y participer, il vous suffit de vous munir d’un Pass Voyage qui vous permettra de pouvoir profiter de la visite gratuite des différents lieux-étapes.
Ce pass coûte 8 euros, 5 euros pour les 18-25 (gratuit pour les moins de 18 ans, bénéficiaires du RSA, ou demandeur d’emploi). Il vous permet d’accéder gratuitement aux lieux suivants : chapelle du laboratoire, musée d’histoire de Nantes et exposition « En guerres », le château des ducs de Bretagne, muséum d’histoire naturelle, musée Jules Vernes, et un accès exclusif au cercle Louis-XVI.

Vu les attractions proposées, le prix du pass est plus avantageux que de devoir payer pour accéder à la totalité des lieux proposés.

 

Dessin jardin des plantes (Claude Ponti)

Le jardin des plantes : jardin de taille assez considérable, celui ci vous propose des découvrir de très nombreuses espèces et variétés de plantes. Claude Ponti est l’artiste qui a décoré les lieux avec des oeuvres originales telles qu’un banc géant, une cascade aux rires d’enfant, … Forcement plus appréciable lorsqu’il fait beau (en famille), la visite en vaut la peine. Vous pourrez y découvrir de nombreuses variétés de fleurs, des oeuvres d’arts, un jardin des plantes allergènes, … Ouvert de 8h30 à 20h tous les jours Nocturnes les vendredis soirs jusqu’à minuit.

Musée des beaux arts, chapelle de l’oratoire : En cours de rénovation et d’agrandissement. L’exposition commence par l’histoire de la chapelle, se poursuit ensuite par les oeuvres d’une vingtaines d’artistes de générations et d’horizons différents. Du 28 juin au 1er septembre : 7j/7 de 10h à 19h ; 2 au 15 septembre : tous les jours sauf les mardis de 10h à 18h, jeudi jusqu’à 20h.
Tarifs : 2 euros (1 euro en tarif réduit), gratuit avec le passe Nantes et pass du voyage.

Chateau des ducs de bretagne musee d'histoire de nantes

Le château des ducs de Bretagne : l’une des attractions les plus riches parmi celles proposées.
Musée d’histoire de Nantes : Au travers de trente-deux salles réparties sur sept séquences, la visite vous présente l’histoire de la ville de Nantes, son évolution, son développement et son évolution.
En guerres, 1914-1918 / 1939-1945 : Effet des deux guerres mondiales sur les civils, conséquences sur la vie des habitants de Nantes et St Nazaire, au travers d’objets et de témoignages. Je recommande la visite pour les personnes intéressées par les deux guerres mondiales et leurs histoires.
Musée nomade : Kader Attia, Open your eyes : oeuvres qui aborde les traumatismes de la guerre. (Déconseillé aux personnes sensibles.)
Tarifs : Musée et exposition : 8 euros (4,80 tarif réduit) ; musée ou exposition : 5 euros (3 tarif réduit). Vaut la visite.

Il reste accessible en dehors du Voyages à Nantes. La cour, les remparts et les jardins des douves sont en accès libres, ouverts 7j/7 de 10h à 19h (9h – 20h Juillet-Août) et le samedi soir jusqu’à 23h. Les intérieurs du château, musée et expositions sont ouvert de 10h à 18h (fermés le lundi) (10h à 19h en juillet-Août). Pour plus d’informations : chateau-nantes.fr.

Hôtel Montaudouin / Cercle Louis-XVI, Musée nomade Georges de la Tour, le Vielleur : Exposition de l’oeuvre de De la Tour dans l’hôtel qui est exceptionnellement ouvert au public (réservé uniquement aux personnes ayant le pass Nantes ou le pass voyage), malgré le fait que l’accès au bâtiment soit relativement limité, on peut toutefois noter le fait que ce bâtiment n’est en temps normal jamais ouvert au public. A voir pour la peinture et l’accès rarissime aux lieux.

Muséum d’histoire naturelle : le musée se déploie sur quatre espaces d’exposition permanentes : vivarium, galerie de zoologie, galerie des sciences de la Terre et collection de bois. A visiter. Tarifs : de 2 à 3,50 euros, gratuit pour les moins de 18 ans, et pour les pass Nantes et voyage.

Photo suite d'éclats rouges

Parc des chantiers, Hab galerie / Hangar à Bananes : Suite d’éclats » Des fragments peints dans l’espace s’assemblent pour, former une géométrie parfaite qui s’impose au regard. En dehors de ce point de vue, c’est l’éclatement de la figure : les volumes de l’espace reprennent le dessus.  » Visuellement bluffant, à aller voir.

Temple du goût : Le nouvel esclavage : l’artiste manipule le béton pour former des personnages qui évoluent sous la forme d’hommes chauves habillés en costume, soldat, ou simple citoyen de quelques centimètres de haut, critique de l’évolution de l’humain en rupture avec celle de la nature. Une autre oeuvre (de grande taille), Follow the Leaders, est visible place du Bouffay. A aller voir.

Le musée Jules Vernes : le lieu retrace la vie de l’auteur, l’origine de certaines de ces idées aux travers de son vécu lors de son enfance. Le musée expose des éléments en rapport avec les inventions de Jules Vernes (sous-marin, montgolfière, …). On regrettera toutefois que les décors du bâtiment n’aient pas été d’avantage calqué sur les aventures écrites par l’auteur. Tarif : de 1,5 euro à 3 euros ; gratuit pour les moins de 18 ans et les pass Nantes et voyage.

L’opéra Graslin : monument imposant qui abrite une salle à dominance bleue, qui en dépit de sa taille relative est un lieu qui inspire la sérénité, un plaisir pour les yeux. Asseyez-vous un moment dans un des fauteuils et profitez de la sérénité des lieux. A voir.

Photo du Nid, tête d'oiseau

La tour de Bretagne : Le Nid, situé au dernier étage de la tour de 32 étages et de 144 mètres de hauteur, vous pourrez avoir une vue à 360 degrès sur la métropole. Cet étage abrite un bar à la décoration originale, le corps d’un oiseau mi-héron, mi-cigogne faisant office de bar, et des oeufs à la coque d’assise. Observez les toits depuis la plate forme de la tour, et retrouvez les oeufs au plat représentés sur ces derniers.

 

Ceci est une liste non exhaustive des différents attractions et lieux qu’il est possible de visiter dans le cadre du voyage à Nantes. Vous pouvez suivre le parcours tracé par une ligne verte dans la ville, ou bien encore, si vous le désirez, choisir l’un des parcours en dehors du centre-ville.

Cet ensemble d’oeuvres, d’attractions, de parcours et de découvertes font de ce Voyage à Nantes une chose à ne pas manquer si vous avec la possibilité de le faire. Que ce soit en famille ou entre amis, et si le beau temps s’y prette, vous ne le regretterez pas.

Source photos : levoyageanantes.fr

Jan 052013
 

Récemment, et comme relayé par les médias le FAI Free, a récemment mis en place une fonctionnalité, intégréed directement à sa box, qui bloque les publicités. Vous allez me dire que vous en avez entendu parler, que de toute façon Free ne pourra pas tenir ses positions à cause des contraintes légales de la France et de l’Europe (article du Monde), que c’est pas plus mal de bloquer la publicité en ligne, vu la quantité de pub qui pollue les pages web. Et bien vous avez peut être raison sur le fait que bloquer certains services publicitaires n’est pas gênant, cependant les services de publicité en ligne qui sont dans la ligne de mire de cette mesure ne l’entendent pas de cette oreille, et moi non plus.

En effet les services de publicités visés par la mesure de Free sont, par exemple, les publicités affichées par Google sur le site Youtube, ce qui n’est pas sans titiller le géant du web qui y voit bien sûr une attaque à titre « personnel », en effet, il s’agit bien d’un choix politique, puisque les deux sociétés ne sont pas en parfait accord sur certains sujets et problèmes, tel – par exemple – que la limitation de bande passante entre les abonnés chez Free et le site Youtube. (Ce qui est un autre sujet.)
On notera aussi le fait que les sites internet financés par la publicité en ligne (coûts de fonctionnement par exemple) voient la chose d’un oeil douteux si cette option venait à être reprise chez les concurrents et a se démocratiser. La ministre F. Pellerin déclare d’ailleurs sur Twitter que cette option n’est pas forcement une mauvaise chose de son point de vue, à condition toutefois que cette fonctionnalité reste une option, et qu’il soit au choix de l’utilisateur de l’activer ou non. (Voir l’article du Figaro)

En ce qui me concerne, le fait que les publicités soient bloquées ne me change pas vraiment le quotidien, la pollution visuelle est présente partout en dehors du web, et j’utilise un plugin qui bloque l’affichage de publicités. Le fait que Free est décidé de bloquer certains services plutôt que d’autre est – à mon avis – de sa propre responsabilité, qu’ils en assume les conséquences, et les représailles.

Non, ce qui me laisse un peu perplexe c’est le fait qu’un FAI ai – de sa propre initiative – choisi de bloquer l’accès à certaines sources de données, et ce peu importe la raison. Bien qu’il ne faille pas voir le mal partout, je ne peux pas m’empêcher de penser aux nombreuses dérives que peuvent impliquer des mesures pareilles.
Loin de moi l’idée de taper sur Free, ou sur les pubs de Google, ou encore d’inventer que Free choisi ce que leurs abonnés peuvent voir ou non.

Cependant, il ne faut pas oublier que certaines censures, ou restrictions pourraient voir le jour sur un modèle similaire, et pourquoi pas un jour, un FAI choisirait de permettre l’accès à certains sites et pas à d’autres, et ce à cause de lobbys des industries ou encore des médias. Sans parler du milieu politique, en favorisant la diffusion de telle ou telle idée politique plutôt qu’un autre, ou encore favoriser indirectement un candidat plutôt qu’un autre, ou pire, censurer une idée, un modèle de pensé.

En cela je vois un danger, à une époque où l’on entends souvent parler de neutralité du net, j’y vois ici – une possible – entrave à la liberté d’accès aux informations en fonction de leur origine, bien sûr il ne s’agit que de publicité, on n’en est pas (encore) à la censure évoquée plus haut.

Je reste cependant perplexe quant au fait qu’un FAI choisisse – de sa propre initiative – de bloquer une partie des informations accessibles à un utilisateur légitimement. Le FAI au nom libérateur aurait des idées qui pourraient bien créer des désillusions.

 

 

Déc 012012
 

Service d'écoute en ligne

Les services d’écoute en ligne sont assez connus des internautes, ces dernières années le marché de l’écoute de musique en ligne c’est développée afin de séduire les utilisateurs qui aiment écouter de la musique où qu’ils soient. Un service peut permettre d’écouter sa musique partout, de découvrir / faire découvrir des artistes, d’écouter un album avant son achat (physique ou dématérialisé), de partager ses goûts musicaux, de trouver / retrouver des morceaux écoutés il y’a longtemps…
Sur le marché de l’écoute en ligne de musique (chansons,albums, radios, …) se trouve un nombre assez important de sociétés qui proposent l’écoute en streaming, en proposant, suivant les éditeurs, plus ou moins de fonctionnalités et d’innovations à différents tarifs.

Je n’aborderais pas ici les sites d’achat de musique en ligne (iTunes, Amazon, Google Music, …) qui sont surtout axés sur l’achat de titres.

 

Les services : software ou application web ?

La méthode de diffusion retenue pour l’écoute en ligne dépend de choix fait par les entreprises, par exemple, Deezer offre à ses utilisateurs la possibilité d’écouter les morceaux musicaux au travers d’une application web, ainsi que via des applications sur mobiles (réservé aux membres avec un niveau d’abonnement suffisant).
Spotify, à l’heure actuelle, permet la lecture de pistes via une application installée sur la machine de l’utilisateur, toutefois, la lecture de piste en ligne via une application web est en déploiement, ainsi que via des applications mobiles.

Ces services offrent à leur utilisateurs différents niveaux d’abonnements, de cette façon en fonction de votre abonnement, vous pourrez, par exemple lire un nombre de pistes illimitées autant de fois que voulu, bénéficier d’une qualité de son améliorée, ou encore utiliser les applications mobiles, pour emporter votre musique partout. La majorité des services permettent l’accès aux médias aux utilisateurs sans abonnement, ces derniers seront toutefois limité, que ce soit dans la durée d’écoute, ou par le nombre de pistes pouvant être lues sur une certaine période.

Le choix d’un services d’écoute pour un utilisateur peut passer par les technologies mises en oeuvre ( par exemple, Spotify utilise des connexions de paire à paire), les moyens d’écoute (obligation d’installer une application, facilité de l’accès à une application web), du prix des abonnements et des services offerts, …

 

Achats et coûts

Ces services ont pour but principal de permettre à des utilisateurs d’accéder à des pistes audio (en lecture), sans avoir à les acheter, mais en payant un abonnement (forfait) permettant de d’accéder à de nombreux titres pour un coût moins important que l’achat des titres. Les écarts de prix d’un service d’écoute à un autre sont quasiment identiques, les fonctionnalitées offertes en fonction des niveaux d’abonnement se ressemblent beaucoup.

On peut toutefois noter le fait que les accords entre les maisons de disque et les services d’écoute sont différents, et que suivant le choix de l’utilsateur, certains types de musiques, certain(e)s chanteurs/chanteuses, peuvent ne pas être disponibles, il peut donc être intéressant de se renseigner sur les catalogues proposés si l’on aime/cherche un type de musique et/ou interprète particulier avant d’investir dans un abonnement.

Les tarifs sont souvent répartis en 2 offres :

– Abonnement basique, écoute illimitée, services supplémentaires, pas de publicités, …
– Abonnement ‘Premium‘, meilleure qualité sonore, synchronisation pour une écoute hors ligne, accès aux applications mobiles, …

Spotify : la première offre chez Spotify est a environ 5 euros par mois, quant à l’abonnement premium il faut compter 10 euros.
Deezer : la première offre à 5 euros par mois, et l’abonnement premium pour 10 euros.
Grooveshark : abonnement premium à 5 euros par mois.

Le prix des pistes varie en fonction du nombre de pistes que l’utilisateur souhaite acheter, plus la quantité achetée en une fois est importante, plus le prix par piste est faible. Le coût d’une piste à l’achat est de 1,59 euro chez Spotify, si vous en prenez 15 (téléchargements), le prix par piste tombe à environ 0,90 euro par piste (prix/piste fixe). Deezer propose des pistes à des prix variables en fonction de leur popularité, âge, …

 

En bref

Il existe bien sûr d’autres services d’écoute en ligne, le but n’étant pas d’en faire la liste mais plutôt de présenter une solution intéressante pour qui voudrais étoffer sa connaissance, et/ou ses goût musicaux, sans avoir à acheter des albums entiers, ou des dizaines de pistes, juste pour les découvrir. L’utilisation des ces services d’écoute en ligne permet d’avoir accès à un grand nombre de titres, plus ou moins récent, de tous les genres, ou presque, suivant les accords entre la service et les maisons de disque/artistes.

Ces services offrent, dans leur version gratuite, un accès limité (temps, nombre de lectures, …) aux médias qui présente assez peu d’intérêt pour l’utilisateur qui voudrait écouter de la musique régulièrement, cependant ils offrent la possibilité d’étendre leurs services via des abonnements sur différents niveaux, qui permettent d’accéder à des fonctionnalités qui donnent un intérêt certain au service, par exemple, synchroniser des pistes pour la lecture hors-ligne, bénéficier d’une qualité audio améliorée, pas de limite d’écoute, de la lecture sur mobile, …

Les différente sevices d’écoute possèdent des artistes/genres en commun, mais certains d’entre eux seront plus à même de proposer des morceaux d’un certain genre plutôt qu’un autre en fonction des accords passés entre les maisons de disque, les artistes, et le services en question. Le nombre de pistes se compte en millions, des pistes datant de plusieurs dizaines d’années, à celles sorties il y’a quelques jours.

Ces services proposent une alternative à l’achat définitif en proposant, pour un prix fixe par mois ou année, la possibilité à l’utilisateur de profiter de nombreuses heures de musique sans en acheter les morceaux, une façon intéressante et abordable de découvrir de nouveaux genres, artistes, mouvements, et ainsi d’élargir sa culture musicale.

 

 

Sur le web :
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2012/09/10/spotify-arriverait-bientot-en-version-web_1758072_651865.html
http://www.challenges.fr/high-tech/20120802.ZDN7510/15-millions-pour-spotify.html

Sep 232012
 

Le 22 septembre 2012 dans la soirée, c’est déroulé à l’occasion du Grand Pavois, la quarantième édition du salon nautique international lors du quel sont présentés des navires, des équipementiers, des associations, … Cette année le pays à l’honneur était le Brésil.

Le Grand Pavois qui s’étendait cette année du 17 au 23 (non ouvert pour le 24 à cause de vents violents) septembre a rassemblé de très nombreuses personnes, venues admirer les bâtiment marins, et les innovations et nouveautés dans le domaine maritime, les stands de nombreuses marques qui proposent des embarcations de tailles, et de prix variés.

Il était possible de voir, et c’est d’un intérêt particulier, les bateaux à flots très nombreux, il était d’ailleurs possible de visiter certains d’entre eux, à condition toutefois de laisser ses chaussures à l’entrée, ou de mettre des chaussons sur ces dernières. Certains bâtiment ont des tailles communes (que l’on peut apercevoir un peu partout), allant du petit bateau de plaisance, au bâtiment de taille assez impressionnante, avec des prix tout aussi impressionnants. De nombreux modèles étaient exposés, à flot et sur terre.

Bateaux à flots

Bateaux à flots

 

Pontons

Pontons

 

Le salon offre aussi aux visiteurs et acheteurs de nombreux stands, dans les quels les nombreux exposants présentent des équipements pour bateau, ou encore des revêtements pour les sols, éléments de décoration, tables basses avec aquarium, éléments mobiliers, modèles réduits, des cordages, des tenues de plongée, matériel de pêche, sacs et éléments étanches, du matériel de vue (jumelles), des services de déconstruction de bateaux hors services, des associations de protection de patrimoine (Le Damien), artistes, artisans, musiciens, …

Mobilier en bois - Grand Pavois 2012

Mobilier en bois principalement

 

Mur d'eau

Mur d’eau, et aquariums

 

Décorations d'intérieur en bois

Décorations d’intérieur en bois

 

Le Damien

Le Damien

 

Toutes ces animations auront, je le pense, pû contenter les masses de visiteurs qui sont venu profiter du spectacle offert par la présentation de toutes ces animations et ces bâtiments.

Il ne faut pas non plus oublier le spectacle nocturne, Voiles de Nuit, qui c’est déroulé le 22 septembre au soir, cet événement pyrotechnique, c’est déroulé en face des remparts de l’entrée du port. Installés en façe des remparts, sur l’autre rive de l’entrée du port, les spectateurs ont pût profiter d’un spectacle sonore, et visuelle d’une grande qualité. De très nombreuses personnes étaient présentes pour admirer le défilé de bateaux, tels que le Belem, ainsi que les feux d’artifices qui ont illuminés le port et les remparts. Découpé en plusieurs parties, le spectacle nocturne était accompagné de deux voix narratives, qui ont chacune présentés différents éléments du spectacle, ainsi que certains éléments marquants de l’histoire du Grand Pavois.
En espérant, que celà ait fait oublier aux spectateurs l’annulation de l’année passée pour cause de mauvais temps.

Un spectacle au quel je vous recommande d’assister si vous le pouvez, car il en vaut vraiment le coup, que ce soit pour la présence et la diversité des exposants et animations, ou pour le spectacle Voiles de Nuit.

 

Galerie

 

Sep 122012
 

Logo Apple

Ce mercredi 12 septembre Apple présente la cinquième génération de son célèbre smartphone, l’iPhone « 5 ». Comme d’habitude le produit est très attendu par les fans de la marque à la pomme et par la presse. Ces dernières semaines le nombre impressionnant de rumeurs sur le nouvel iPhone a largement contribué de façon indirecte à la mise en valeur du produit.

La publicité indirecte fait à grand coup de rumeurs, de photos, de parodies, … A largement contribué, en plus de l’habituelle euphorie autour d’Apple, à faire connaître le produit, et à hâtiser la curiosité du grand public et des spécialistes. Cette publicité indirecte aura d’ailleurs fait économiser à Apple près de 650 millions de dollars.
Bons nombres de blogs ont, et vont décortiquer les images et les dires lors de la présentation du produit par Apple, et abreuver la toile d’informations sur le produit, là encore grosse promotion gratuite pour Apple.

L’appareil, quant à lui présente déjà quelques différences avec les précédentes générations : nouveau connecteur, résolution d’affichage, taille de l’appareil, un support de la 4G, iOS6, processeur A6

Certaines de ces améliorations sont toutefois sujettes à des débats, par exemple le fait que la firme ai choisi d’utiliser un connecteur plus petit que la précédente génération, Apple assure toutefois que pour la maudite somme de 10 dollars, vous pourrez acquérir un adaptateur vous permettant d’assurer la comptabilité entre les connecteurs de nouvelle génération et vos anciens équipements.

La taille de l’écran serait elle aussi modifiée pour atteindre une diagonale de 4 pouces, l’écran serait plus long, mais conserverait sa largeur actuelle. De facto, la résolution de l’affichage s’en trouverait elle aussi changée en se rapprochant d’un format 16/9 ème.

Le support de la 4G par l’appareil sera quant à lui peu utile en France dans un premier temps, en effet si l’iPhone implémente une puce compatible 3G/4G TLE (nouvelles normes de téléphonie, sa rapprochant de la 4G. La 4G devant être compatible dans le monde entier), le déploiement des réseaux 4G en France n’est pas prévu avant 2013 dans certaines villes pilotes.
La norme 4G devrait permettre des débits descendants (vers l’appareil) de l’ordre de 1Gbits/s (Source Wikipedia).

Et enfin – dans ma liste non exhaustive – la version 6 de iOS, qui, par exemple, intègre facebook de façon native, afin de faciliter le partage sur le plus grand réseau social de la planète, on notera aussi le choix d’une solution maison à la place de Google Maps.

L’analyste Gene Munster, comme écrit dans un article du Figaro, prévoit la vente de 6 à 10 millions d’unités pendant la dernière semaine de septembre. Aucun doute sur le fait que la sortie de cette nouvelle génération d’iPhone va encore déchaîner certaines foules, rendre des fanboys hystériques. L’appareil sera observé sous toutes ses coutures, et il ne faudra sûrement pas longtemps avant de voir surgir quelques remarques et / ou réclamations sur certains aspects ou d’éventuels dysfonctionnements de l’appareil.

 

Le produit appelé iPhone 5 pourrait toutefois voir son numéro disparaître, pour se conformer aux autres produits conçus par Apple.

Il vous faudra attendre ce mercredi à 19 heures, heure locale pour avoir la confirmation des ces informations, nul doute sur le fait que la présentation par Tim Cook (PDG d’Apple) sera suivie par de nombreux futurs consommateurs, et par de nombreux investisseurs

 

Edition du 12 septembre :

Vous pouvez trouver la retransmission de la Keynote ici : Apple.com. Ainsi que la page de présentation de l’iPhone.

 

Sources :

20Minutes
Le Figaro
BeGeek
Wikipedia Réseaux mobiles LTE
Logo Apple (Wikipédia)

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